
Kusôooooooooooooo, le design est magnifique, mes yeux en pleurent
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Après cette brève introduction sans réel but, nous allons parler aujourd’hui d’une oav encore une fois superbe (décidément). La dénommée « Les mercenaires de l’espace » reste pour moi l’une des plus pêchues qui soient.
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Je suis Bojack, le méchant, et je veux le Terre
Le scénario est comme à son habitude, assez classique dans son genre. Mais ce qui compte, c’est qu’il soit efficace le bougre... et une fois de plus, c’est bel et bien le cas : on se prend à l’histoire et on se délecte du film avec un plaisir sans limite.
Après un Cell-game qui entraîna la mort du vaillant Songoku (sic), la paix règne désormais sur Terre. Begita a perdu toute sa combativité depuis le trépas de son rival de toujours, Trunks du futur n’est pas encore retourné dans sa dimension et Songohan poursuit assidûment ses études quelques peu délaissées pendant le combat contre Cell.
Pour éviter à son fils d’être victime d’un surmenage chronique, Chichi accepte de le faire participer à un tournoi d’arts martiaux organisé par un riche milliardaire.
Le tournoi débute normalement et sans grande surprise... jusqu’à ce que des adversaires inconnus se mettent à tuer les participants sans raisons (à supposer qu’il y ait une raison à tuer...). Il s’agit de Bojack et sa bande, un groupe de puissants mercenaires ayant pour ambition de s’approprier notre belle planète Terre, rien que ça.


Dragon Ball Z, Violent ?! Non... à peine
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D’un point de vue artistique, cette oav s’en sort avec les honneurs. Le graphisme bénéficie d’un design de qualité, constant tout au long du film, ainsi que de décors travaillés et d’une bonne animation. La musique n’est plus à honorer, elle est magnifique (THE musique accompagnant la transformation de Gohan en SSJ2, rhaaaaa, lovely), les bruitages sont monstrueusement géniaux et les doublages parfaits (en japonais, je ne le répèterai jamais assez... mais je sais que vous ne commettez guère cette erreur extrême, suprême et impardonnable qui est de regarder DBZ en version chiotte... euh, pardon, version française).
La première partie de l’oav est plus narrative que la seconde et instaure une attente démesurée chez le spectateur qui se voit impatient d’admirer la confrontation. Le combat se déroule principalement dans une ville déserte, de style occidentale de toute beauté. Songohan se retrouve assez rapidement face aux 4 adversaires en même temps... attention, ça décoiffe !

De l’Art, voilà ce que c’est !
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Affrontements dantesques
Les combats sont vifs et très brefs. Peut être trop parfois : il m’a fallu voir 5-6 fois l’oav pour remarquer certain plans géniaux qui apparaissent une fraction de seconde à l’écran. Cela dit, c’est loin d’être un défaut et les scènes inoubliables se succèdent : l’embuscade tendue à Trunks dans le champ de fleurs (par les dieux d’Asgard, mythique c’te scène), l’arrivée de Begita qui lance l’épée à son fils, la transformation de Gohan etc... etc... (y’en a trop à citer).

Bordel, mais mater un peu moi ça comme ça bute !!!
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Les chorégraphies de combats sont particulièrement somptueuses, la mise en scène est ultra dynamique. Le rythme est effréné à partir de la 2em partie du film. Bref, c’est du bon Dragon Ball Z comme on l’aime. Une petite touche d’humour est placée ici et là en la présence du magistral Hercule Satan.
Je vous conseille vraiment de mater cette oav qui resplendit d’un point de vue technique. Le contexte scénaristique de l’après Cell-game est vraiment attirant. De plus, Bojack et sa troupe sont des adversaires bien classes et très intéressants (Bojack, qui n’hésite pas à sacrifier ses compagnons pour blesser l’adversaire). In other words : I beg you to see it, whether you are a Dragon Ball fan or not.
Kenji-kun...I love Dragon Ball Z and don’t care about what people think

Faut le voir avec l’animation ahurissante et les bruitages de maldade... frisson obligatoire
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