
Bully vous met dans la peau d’un adolescent difficile nommé Jimmy Hopkins. À force de se faire exclure de toutes les écoles qu’il a connu (voulant faire passer comme message qu’il n’aime pas son nouveau beau père), Jimmy se retrouve inscrit à la Bullworth Academy. Cette école se veut l’école de la dernière chance, capable de remettre les marginaux et les délinquants sur le droit chemin selon les dires du directeur de l’établissement. Or, on s’apercevra rapidement que ce n’est pas le cas. Dès notre arrivé, des caïds nous attaquent tandis que les pions sont de l’autre côté de la cour. Plus tard on est accueilli par un autre élève, Gary, qui va nous parler de ses plans pour devenir le roi de l’école. L’histoire commence donc...

Nous prenons donc les commandes de Jimmy dans cette école dans laquelle tous les stéréotypes sont présent. Les caïds, les fayots, les bourges, les blousons noir et les sportifs sont les différents groupe d’élèves. Tout un programme. Le jeu se découpe en plusieurs chapitre durant lesquels il faudra exécuter un certain nombre de missions, du moins pour la quête principale. En effet, le jeu regorge aussi de missions secondaires. Toutes les missions dégouline d’un second degrés omniprésent dans le titre. et ceci n’est pas là pour déplaire, bien au contraire. Autre petit challenge que je propose : embrasser toutes les filles de l’école. Ce n’est pas une mission officielle mais une fois ceci fait, d’autres animations sont disponible, tel le crépage de chignon ou les baffes de "sa copine" lorsqu’on en embrasse une autre ^_^.

Les graphismes du jeu sont bons malgré que la modélisation ait quelques raté ici et là. L’esthétique rend le soft sympatique et agréable à l’oeil avec des couleurs très variés. Le gameplay est LE point fort du jeu. En effet, le personnage que l’on contrôle ne fait pas que se balader dans son école (ou la ville environnante), il peut faire du skateboard, du BMX, conduire un scooter, il assiste à ses cours où l’on retrouve un max de mini-jeux, il joue à des bornes d’arcades, il se bat et peut même tirer le slips des personnes qu’il aime le moins (enfin, on peut le faire à tout le monde mais on perd vite en popularité). Les mini-jeux se trouve être une copie de plusieurs genre : du rythm’n’game, de la QTE, du
docteur Kawashima avant l’heure (Bully étant antérieur au titre DS), etc. Reste aussi la bande son qui fait plaisir à nos cage à miel avec des mélodies tantôt calme, tantôt plus nerveuse et des effets sonores bien placé et bien réaliste.

Vous l’aurez compris, Bully est un excellent jeu qui mérite d’être joué par le plus grand nombre. Mon seul regret est de n’avoir pas croisé de gang des Elvis mais cela date de DMA (dommage, j’avais enfin retrouvé l’esprit des premiers GTA ^^)
Eastchild
