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03/09/2010

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Castlevania : Symphony of the Night
Alias Akumajô Dracula X :
Gekka no Yasôkyoku

Quel joueur exigeant ne connaît pas, au moins de nom, le fameux Dracula X : Chi no Rondo ?
Pour les incultes, il s’agit de l’épisode Castlevania qui a donné à la PC engine l’un de ses meilleurs jeux.
Longtemps considéré comme le meilleur opus de la série, il a fallu attendre sa suite directe pour enfin le surpasser.

Oh combien célèbre et convoité, Castlevania : Symphony of the Nigth est-il à la hauteur de sa réputation (qui peut sembler exagérée) ? Ces quelques lignes ont pour but de faire le point (en cette fin d’année 2005) sur l’un des jeux d’aventure les plus aboutis qui soit tout en y apportant mon avis personnel.

\\"Richter

Richter Belmont, armé de la légendaire Vampirekiller dans Chi no Rondo


Rappels historiques du mythe

Depuis des générations, la digne lignée Belmont s’est dévouée à combattre le cruel comte Vlad Tepes (alias Dracula). A chacune de ses réapparitions (tous les siècles), un Belmont se lèvera et prendra les armes afin de le détruire.

Nous sommes en 1788, Chi no Rondo rapporte la lutte de Richter Belmont dans le but de sauver sa tendre, lâchement capturée par le vampire.
La 4em année qui suivit la chute du comte face à Richter marqua le retour du lugubre château et la fin d’une (trop courte) ère de paix. Castlevania ressurgit contre toute attente, et cette fois-ci, Richter n’est plus là... mystérieusement.

Et c’est là qu’intervient Alucard.
Témoin de ce qui se passe, le demi vampire décide de se lancer seul à l’assaut du château afin de mettre un terme au règne maléfique de son propre géniteur.

Voici un bref résumé du contexte scénaristique dans lequel prend racine le jeu.
Comme vous pouvez le constater, on nage en plein classique... mais qu’est ce que c’est BON !!!
C’est captivant, tout en restant simple. Bref, Konami nous offre là une interprétation et une refonte du mythe original totalement fabuleuse.

\\"Pour

Pour ne pas se laisser submerger par ses instincts vampiriques hérités de par son vil père, Alucard n’a rien trouvé de mieux que de s’enfermer dans un cercueil... son repos fut perturbé par la réapparition soudaine du Castlevania et l’absence d’un descendant Belmont pour se dresser contre son propriétaire.


L’atout majeur du titre se nomme Michiru Yamane (la compositrice), Ayami Kojima (la chara designer) et Kôji Igarashi (le producteur).

Pas de doute possible, les artworks qui tapissent mon article ont forcément dus vous caresser l’oeil ! C’est clair et net pour moi, ce jeu est muni d’un chara design d’une qualité inouïe !
Alucard est l’un des personnages de jeu vidéo à posséder un charisme d’une grande puissance. Mis à part sa représentation magnifique permis grâce au talent de Madame Kojima, la psychologie (sombre et torturé... c’est le fils de Dracula quand même) du personnage est également fascinante et joue en faveur de son charisme déjà immense.

Pas de doute possible, les musiques du jeu vous feront frôler l’orgasme.
TOUTES les pistes sont des perles dont on ne lasse jamais de réécouter sans cesse. Rhaaaa, la musique de la bibliothèque... combien de fois me suis-je balader dans cet endroit rien que pour décimer du monstre sur un fond musical simplement divin. Clavecins, orgues, chœurs se déchaînent pour un plaisir de jeu qui ne se voit que décuplé.

Pas de doute possible, une fois le jeu lancé et les 30 premières minutes écoulées, vous ne pourrez plus lâcher la manette !


La jouabilité est PARFAITE : diriger Alucard est un régal difficilement égalable dans ce genre de jeu.

L’exquis level design ne cesse de révéler ses subtilités au fil des heures. La progression se fait de manière naturelle et aisée.
Alucard retrouve ses pouvoirs vampiriques au fil des découvertes d’artefacts et comme à la manière d’un Zelda ou d’un Metroid, ces nouvelles capacités donneront accès à d’autres lieux jusqu’alors inaccessibles.
Les boss qui tenteront de mettre fin à votre périple sont tout bonnement géniaux. En venir à bout nécessite un minimum de reflexes et de tact. Attendez de vous battre contre le boss qui lance à vos trousses des légions de morts ou contre le géant en décomposition pour voir de quoi je veux parler.

La dimension RPG de cet épisode est une nouveauté fort agréable : notre envie de charcuter du démon n’en est que plus intense.. Et puis c’est vraiment jouissif de se balader dans le château en tant que véritable tueur capable de détruire tous les ennemis (même les plus gros) en une seule estoque.

Avec tout cela, je vous averti : attention à la dépendance ! Une petite demi-heure de jeu initialement prévue peut vite tourner en une escapade de 2 folles heures.
Ne surtout pas commencer Symphony of the Night si vous êtes au début d’une relation amoureuse sous peine de la voir partir sur de mauvaises bases... Kenji-kun conseil style smiley

\\"Ne

Ne faite pas attention à la qualité médiocre des screenshots : ceux-ci ne rendent absolument pas hommage au véritable rendu que l’on obtient sur télé

Cerise ultime sur le gâteau pour ce jeu qui accumule décidément que des bons points, la réalisation graphique est exemplaire.
Nous avons droit ici à une 2d typée "rétro" que l’on aimerait bien retrouver plus souvent en ces temps obscurs où la 3D est mal utilisée et à outrance de surcroît.
L’animation des personnages est bouffante, l’utilisation d’effets 3D l’est encore plus ! 2d et 3d forment un tout cohérent d’une beauté rare qui renforce l’impact de l’esthétique baroque et gothique inhérent à tout Castlevania qui se respecte.

Pour résumer : en plus d’imposer le respect de par son graphisme réussi au cachet si spécial, ce jeu est un véritable bijou d’exercice de style. D’autres questions ?

Après avoir lu tout cela, vous devez vous dire que l’on tient là le jeu parfait !
En effet oui, ce jeu est tout simplement exempt de tout défaut. Après, il ne tient qu’à vous de l’apprécier et de le considérer à sa juste valeur... mais là, c’est un autre histoire.

PS : beaucoup (trop) de joueurs peu persévérants se sont limitées aux 80 premiers % du jeu. Hélas, elles sont passées devant bien des choses merveilleuses et intéressantes !
Un Kenji-kun conseil style pour la route : avant toute confrontation (apparemment) finale, trouver les 2 anneaux mystiques cachés au plus profond du château, équipez-vous de ceux-ci et allez dans la salle de l’horloge smiley
A vous les joies de la révélation d’une véritable histoire et la conquête du château inversé (le jeu se termine à 200%).

Kenji-kun... à vous de jouer


NOTE : 10/10


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  Forum de l'article

    > Castlevania : Symphony of the Night
    19 avril 2007, par moh
    comme la dit piafed le jeux se termine a 300pour cent grace a un bug qui se trouve a cet adresses :http://www.youtube.com/watch ?v=78h90ulSXfc&mode=related&search= voila fait un tour vous verez c assez surprenant le chateaux vue de l exterieur
    > Castlevania : Symphony of the Night
    25 novembre 2005, par Guts
    Le jeu ne se termine s à 202% ? Ma mémoire me joue des tours...
    • > Castlevania : Symphony of the Night
      27 novembre 2005, par Kenji-kun
      Il se peut.
      Je n’ai pas vérifié mais faut vraiment le faire si c’est le cas (je n’ai jamais atteint les 200%).
      • > Castlevania : Symphony of the Night
        13 avril 2006, par piafed
        Le jeu se termine à 200.6%, mais il y a la possibilité d’atteindre beaucoup plus (plus de 300%) avec un bug (glitch) permettant de voler hors du chateau :)