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Super Castlevania 4

No need of sunglasses

dimanche 13 novembre 2005, par Teiseken

Qu’est ce qu’on a pu se marrer avec Castlevania IV sur notre bonne vieille Super Nintendo ! Que de fun, que de bons souvenirs ce jeu !!!! Je me rappelle m’

The power of Dracula
starts to revive itself.

"Bienvenus dans Castlevania IV, un jeu ou le héros fait le navette animation avec son lasso et où le conte Dracoula revient une ultime fois avant sa prochaine venue. Sur un écran terne et moche nous avons un superbe jeu."
C’est comme ça que le test vocal était parti ce jour là. Aussi fantaisistes que cela puisse paraître, on remarquera 3 points marquants du jeu qui s’attachent à la partie graphismes de la réalisation. D’une part l’animation du fouet du héros a marqué. Cette arme blanche entraînant des dégâts considérables après 2 power ups a en effet la faculté de se mouvoir avec élégance à l’écran. A l’époque ça en a épaté plus d’un de voir le fouet tomber avec fluidité après un coup, le héros s’amuser à le jeter dans tous les sens avant que la gravité ne le fasse pendouiller à nouveau et on peut même faire tournoyer l’arme comme un gogogadget hélico. En outre le héros a la faculté de porter des coups sautés dans différentes directions ainsi que de lancer les classiques armes spéciales. Autre point à retenir du jeu : une ambiance hors du commun pour un jeu si ancien. Cela est dû à une multitude de facteurs me direz vous. On sent bien que l’une des volontés principales des programmeurs et des concepteurs du jeu a été de tout faire pour que dans un environnement 2D nous soyons à même de vivre une grande aventure pour un monde plongé dans les ténèbres, envoûtant et classieux (Vampiria quand tu nous tiens). Le pari est largement réussit : on passe en revu les nombreux stages du jeu en éprouvant un panel d’émotions bien distincts si l’on a la politesse de se laisser porter par l’âme de chaque niveau. Vous direz que j’y vais fort, mais c’est comme cela. Konami a produit avec Castlevania IV un des jeux qui fait dire à certaines personnes que le jeu vidéo est un art à part entière (si l’on y regarde bien, on voit déjà le plausible rapprochement entre jeux vidéo et cinéma). Donc on ressent tour à tour, quelques anxiétés, de la peur, de la joie, de l’exaltation, de l’admiration pour cet épisode des plus réussit de la série Castlevania. Ce jeu a le dont d’étonner et de laisser le joueur calmer ses ardeurs pour repartir à l’action de plus belle. C’est particulièrement vrai avec l’alternance des niveaux relativement bourrés ou non d’effets spéciaux. La Snes utilise puissamment les capacités du mode 7... comme durant le niveau 4. A part les effets de zoom, on se souvient aisément d’avoir été interloqué par le passage d’un gouffre à l’intérieur d’un tunnel (le sol s’écroule sous vos pas) qui tourne sur lui même en fond d’écran. On se rappelle aussi d’avoir été légèrement désorienté quand un niveau de plateformes se mit à utiliser la rotation complète de l’écran au beau milieu de rangées de pics fort inquiétants (niveau 4 aussi). Il y a également la transparence qui joue un rôle non négligeable car elle va très bien avec la représentation du monde vampirique. Ce numéro 4 est une merveille visuelle pour tout ce qui a été cité plus haut, mais également pour la foultitude de détails graphiques que comportent les décors.

His power grows
stronger and stronger
every one hundred years

Alors, maintenant je vais vous demander un peu de concentration. Fermez les yeux (non car vous ne pouvez plus lire les lignes et le test serait fini ;) ), ...essayez de faire ressurgir l’une des musiques de Castlevania IV dans votre tête ! Si vous êtes un joueur de l’époque, ça ne devrait pas trop vous poser de problèmes : la musique du niveau 1 après le petit interlude du pont levis : les grilles qui bougent, les morts vivants qui commencent à s’agiter... oui je vois que ça commence à vous parler. Quelle musique super entraînante ! Et c’est comme ça durant toute la bande son du jeu avec quelques musiques assez sinistres et des perles époustouflantes grâce à de nombreux changements de mélodie (un des derniers niveaux où le château est rempli d’or) !! Les compositeurs ont eu du géni, ils ont réussi bestialement ce qu’ils avaient à faire ! Encore merci ! Pour conclure plutôt que de m’extasier une fois de plus sur le jeu, je ferai remarquer que la difficulté des niveaux n’est pas progressive sur toute la durée du jeu. En effet vous allez ramer sur la dernière partie du niveau 3 et passer le niveau 4-1 et 4-2 comme une lettre à la poste. C’est également un bon point car ça motive le joueur pour se défoncer dans le jeu alors qu’il a envie d’avancer pour aller dans certains niveaux particulièrement funs, de voir certains décors et d’écouter les musiques. Graphismes : 8,8 /10
Konami assure. Que voulez vous : ils sont grands et ils étaient dans l’une de leur meilleur période avec la Snes.

Animation : 8,9 /10
Sur Neo Geo, je crois que le moteur graphique aurait moins chauffé.

Environnement sonore : 9 /10
Peu de jeux ont inspiré autant de remixes que Castlevania. C’est un des must de la Snes.

Maniabilité : 8,5 /10
Elle est excellente. L’utilisation de pignons pour accrocher son lasso et passer un trou trop large (pour être sauté normalement) est un des petits plaisirs de ce jeu.

Fun/Durée de Vie : 9 /10
Si vous êtes assez costaud pour dégommer maître Konami et sa horde de boss (ils ne manquent pas de personnalité) alors vous aurez droit de recommencer le jeu en plus dur !

Intérêt : 9 /10
C’est un grand jeu. Pour moi le 2e meilleur épisode de la série après celui sur Playstation 1 : Symphonie of the Night (et pourtant j’ai joué longuement à la version PC Engine).

P.-S.

Sortie en 1991
Editeur/D

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