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God of War II : Divine Retribution

THIS IS...

vendredi 18 mai 2007, par Shitan

Le grec le plus c

I’m the God of War !

Je tiens à prévenir les lecteurs n’ayant jamais fait le premier épisode : les lignes qui vont suivre contiennent d’inévitables spoilers. Si vous voulez vous garder la surprise du scénario, passez directement au paragraphe suivant. A la fin de God of War, Kratos tue Ares et devient le nouveau dieu de la guerre. L’Olympe, qui pensait connaître une période de répit, constate que son nouvel arrivant fait bien pire que son prédécesseur. En effet, notre divin chauve s’amuse à ruiner un maximum de cités grecques, en soutenant l’armée spartiate, allant même jusqu’à intervenir dans les combats. Athena vient le mettre en garde, les dieux ne supportant plus ses manières. Kratos fait fi des conseils de la déesse et plonge sur Rhodes. A peine arrivé une chouette lui lance un sort, et le fait se réduire à taille humaine. Histoire de corser le tout, la chouette décide de donner vie au Colosse. Les choses sérieuses peuvent commencer.

On retrouve tout de suite ses marques, le gameplay des combats n’ayant que peu changé par rapport à avant. Il est toujours possible de faire des combos de folies en alternant carré et triangle, de chopper les ennemis avec rond, de les envoyer en l’air et de faire des finish d’une violence extrême. On note aussi l’apparition de nouveaux coups, en maintenant la touche L1, mais aussi de nouvelles armes. Extrêmement pratique pour se dégager des corps à corps ou pour faire le ménage. En avançant un peu plus, on constate que c’est dans les phases d’aventure que le jeu se renouvelle le plus, notamment au niveau des énigmes. Ces dernières sortent de la routine « je tourne une manivelle pour avancer » imposée par le premier et deviennent plus variées : déplacements d’objets, enchainements de phases de grappin, utilisation des corps humains présents sur place, j’en passe et des meilleurs. Couplée à des affrontements contre de nombreux boss, cette diversité redonne un souffle nouveau au jeu et fait totalement oublier le côté bancal de son aîné.

Enfin, un petit mot sur la manipulation du temps. Principale nouveauté de cet épisode, Kratos a la possibilité de ralentir le temps, afin de résoudre quelques énigmes ou de battre certains boss. Il faudra alors alterner entre vitesse normale et ralentie pour passer certains passages, le tout avec un timing très serré. Très utile, cette possibilité se traduit également par un somptueux effet à l’écran, un vert des plus jolis.

Tiens, en parlant de beauté, attardons-nous sur l’aspect technique.

Qui a caché une X-BOX dans ma PlayStation 2 ?

La première fois que l’on joue à God of War II, on a dû mal à croire que les limites de la PlayStation 2 ont été encore repoussées. On croyait avoir vu le maximum des capacités de la machine avec Shadow of the Colossus, mais Santa Monica a décidé que la console en avait encore sous le capot. Le premier niveau est à ce titre une démonstration de maîtrise : imaginez un colosse qui fait deux à trois fois la taille des plus hauts bâtiments de Rhodes, extrêmement bien animé, dans une cité avec une profondeur de champ hallucinante, et pleins de soldats se jetant sur vous. Le tout bouge évidemment sans le moindre ralentissement. Impressionnant ! Je ne parle même pas de la mise en scène de certains QTE, digne d’un film. Seul petit bémol, l’affichage a quelques ratés, avec un rafraichissement d’image qui intervient un peu trop souvent. Mais rien de grave cependant.

Musicalement, le titre fait honneur à son glorieux ainé et reprend le même type de bande son orchestrale. Epique, elle soutient à merveille l’action présente à l’écran et souligne d’autant plus la grandeur de certains passages. En cohérence parfaite avec l’action, la musique est une totale réussite.

La suite, vite

C’est la première chose qui vient à l’esprit quand on finit God of War II. Le jeu est tellement prenant qu’on voudrait que ça n’en finisse pas. Beau, doté d’un level-design agréable, épique et extrêmement défoulant, il devient l’un des incontournables de la PlayStation 2.

P.-S.


- Titre am

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