Consoles-Fan

Accueil du site > Shoot Them Up > Zarvot > Zarvot

Zarvot

Et pourquoi ?

mardi 6 novembre 2018, par Davy1

Je crois que pour démarrer le test de ce jeu, le pitch reste quand même ce qu’il y a de mieux à faire pour comprendre l’aspect déjanté et dérangé de ce jeu de tir qui ne ferait pas de mal à une mouche.

02

01 Vous êtes un cube, Charcoal, et avec votre copain cube, Mustard, vous allez apporter un cadeau d’anniversaire à votre meilleur ami cube, Red. Une banane, un mochi fondu goût mangue ? Vraiment, ça part en sucette à chaque instant et la direction artistique n’est pas en reste. Tout se mélange dans ce jeu que l’on croit directement sorti d’un Monthy Python.

Alors, je sais que les cubes sur une console de Nintendo, cela peut effrayer, mais rassurez-vous, le jeu est bien plus joli que Cubivore ! D’abord, le titre est texturé, il y a un jeu malin de focus avec des effets flous qui donnent un effet chaleureux aux décors. Enfin, le titre ne tombe pas dans le piège de la répétitivité des personnages des jeux. Ce sont des cubes mais les textures et autres petits accessoires offrent de belles variations, y compris du côté des ennemis.

03

Charmant jusqu’au bout des ongles, le titre semble ne respecter aucun code. On se retrouve à tirer sur des ennemis dans des arènes ou à parcourir des mondes aussi variés qu’étranges. Des phases de recherche d’objets seront aussi nécessaires pour progresser dans le jeu qui vous proposera de résoudre les situations les plus bizarres. Ce n’est pas le boss en forme de banane géante qui me dira le contraire ! D’autres éléments de gameplay seront aussi de la partie puisqu’il y a quelques phases légères de puzzle mais aussi des passages d’équilibre.

04

Même si l’on baigne dans le grand n’importe quoi, la sauce prend à fond. Déjà parce que le titre est très esthétique et très jouable, peut-être un peu facile sur les bords, mais en tous cas, il se laisse déguster tout en décontenançant fortement le joueur qui, curieux, va chercher à persévérer. Si sur la forme, Zarvot est détonnant, sur le fond, on est face à un shoot-them-up classique en 3D isométrique.

05

On avance, on arrive dans une arène, on blaste quelques vagues d’ennemis pas trop difficile à déglinguer et on avance à nouveau pour faire progresser l’histoire écrite pas une bande de drogués. Outre le tir classique, vous pouvez également balancer un tir concentré en maintenant le bouton tir appuyé, ce qui est bien pratique pour faire fondre comme neige au soleil la jauge de vie des boss. Vous pouvez aussi dasher ou sauter.

06

Si Zarvot ne propose pas un challenge hallucinant (on avance comme dans du beurre, les ennemis avancent bêtement vers vous et c’est leur grand nombre sur une petite surface qui crée le piquant), il reste néanmoins très plaisant à parcourir car il bénéficie d’une excellente direction artistique et reste très bluffant avec ses nombreux effets spéciaux recherchés. J’en suis d’ailleurs le premier bluffé car je n’aime pas trop d’habitude les jeux en vue de type 3D isométrique. D’ailleurs, certains effets de profondeur sont parfois difficile à percevoir, plus particulièrement dans les escaliers. Mais voilà, il faut reconnaître qu’il n’y a pas grand chose à jeter dans ce titre étonnant qui régale à plus d’un niveau, qui se réinvente sans cesse en offrant au joueur des phases de jeu qui tentent un peu tout.

07

Graphismes : 93%
Hypersoigné !

Animation : 82%
Pas mal de petits détails, tout en finesse !

Jouabilité : 84%
Assez basique sauf pour l’aspect saut qui reste utile pour éliminer des ennemis en leur tirant dessus, ce qui reste inhabituel pour le genre. En revanche, le titre manque parfois de lisibilité.

Bande Son : 79%
Des tapis musicaux assez basiques, en revanche, il y a un belle réverbération du son.

Intérêt : 94%
La drogue, c’est mal !

Note Globale : 91%
Zarvot est un jeu attachant de par son côté décalé. C’est un grand oui !

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette