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Advance Wars 2 : Black Hole Rising

La guerre c’est mal

dimanche 10 juin 2007, par NGN

Comme j’ai toujours un train de retard,

Alors comme dans le 1er volume, le scénario n’est qu’un prétexte à livrer diverses batailles et triompher au final avec brio. Le jeu comporte plusieurs modes de jeu, plus ou moins sympathiques. On peut par exemple participer à une bataille sur la carte de son choix ou encore se livrer à de terribles batailles épiques vous opposant à vos amis (trop la flemme d’essayer en fait). Et pour finir, nous pouvons suivre le mode campagne. C’est ce dernier que j’ai plus ou moins exploré. Je ne l’ai cependant pas réellement terminé, étant donné que la difficulté se retrouve au final assez élevée et que je ne trouvais pas de motif à continuer : la partie que j’ai finie a rempli son rôle à merveille (m’occuper pendant une dizaine de jours). Finalement, ça soule un peu à la longue, surtout pour les non fans de ce type de jeu, comme moi en somme. Après, les bases installées par le 1er opus restent totalement inchangées. Dans le mode campagne, il faut sur plusieurs territoires donnés, éliminer la vermine des Black Hole. Pour arriver à ce stade, il faut réussir la mission « finale » de chaque territoire qui se débloquera d’elle-même après avoir fini certaines autres missions. Ce qui est vraiment ingénieux avec ce système, c’est qu’on peut laisser sur le banc les missions qui ne nous plaisent pas pour se focaliser sur les autres. Au final cela aura la même répercussion puisque nous déboucherons sur le dernier stage. Pour gagner une bataille, il n’y que 3 possibilités : 1// conquérir la base ennemie, 2// Détruire toutes les unités ennemies, 3// Remplir la condition spéciale de la mission (par exemple : empêchez-les de déclencher le mega-missile). Après c’est sûr que ça reste un war-tactical game. Donc sur une carte donnée, il faut se frayer un chemin via ses unités pour battre l’adversaire. Chaque camp possède une base qui est en fait le point faible. A la fin de chaque tour (car c’est un tour par tour), des fonds supplémentaires nous sont alloués. Le fond monétaire grandira suivant le nombre de bâtiments conquis. Et c’est là que nos unités interviennent et que vous devez vous la jouer stratège. Il n’existe ainsi que 2 unités « à pied », les bazookas et les mitraillettes. Ce sont ces derniers qui sont les plus avantageux puisqu’ils ont une longue portée de marche et atteindre les bâtiments sera plus aisé et surtout ils sont peu coûteux à produire. Les bazookas sont par contre assez limités dans leur porté d’action. Le problème de l’infanterie, c’est qu’ils sont très fragiles face à aux véhicules à roues et les objets volants. Suivant les moyens investis dans les unités, plus elles seront faibles ou fortes. Sachant tout même que chaque unités à un faible. Par exemple, il existe une unité très puissante face aux objets aériens ayant une portée d’attaque hallucinante mais qui, malheureusement, n’a aucun effet sur les unités terrestres. Et vice-versa pour l’unité redoutable face aux unités terrestres qui ne peut rien faire face aux unités aériennes.

Il est aussi très intéressant de voir que les attaquants ont toujours l’avantage. Et c’est à vous de trouver des parades pour résister aux chocs sans pour autant perdre toutes vos unités. C’est là que la configuration de la carte apparaît. Par exemple laisser sa ligne d’infanterie sur un pont ou sur une route (ce qui confère une étoile de défense), si juste une case à coté il y a un bâtiment ou une montagne (là c’est 3 à 4 étoiles défense), relève de la folie. Il est également très important de bien choisir le général (si vous en avez la possibilité) pour vos combats. Puisque ce dernier a une influence directe sur vos unités, en pouvant soit réduire soit augmenter leur niveau de portée ou encore leur défense et leur attaque. De plus, chaque général possède une attaque spéciale à deux niveaux. Pour pouvoir user de cette faculté, il suffit d’avoir ses étoiles de puissance pleines : il y a 2 niveaux de chargement. Il faut toujours bien connaître les caractéristiques de chaque personnage pour utiliser au mieux les attaques spéciales. Personnellement je trouve les actions des unités un peu restreintes : par exemple, j’aurais aimé que les unités terrestres puissent se cacher dans les bâtiments et ainsi pouvoir piéger les unités ennemies sans qu’elles le sachent. Mais bon ça reste déjà pas mal sympathique pour une portable. Techniquement parlant, le jeu ne casse pas 3 pattes à un canard. Sincèrement le déroulement sur le carte, avec les interventions des général compris, pourraient tourner sur une Game Boy Color sans aucun mal et sans la surmener, sans parler des petites animations des unités toujours aussi moches. Heureusement que les phases dites d’actions sans quand même plus jolies. Les unités sont bien faites, les décors aussi, bon l’animation reste plus ou moins toujours la même, mais on survit. Bon j’avoue que la petite lumière qui resplendit lors du déclenchement du spécial est fort sympathique surtout si on a à disposition une multitude d’unités. Pour ce qui est du son, ça reste classique, pas forcement inaudible mais vraiment pas une perle rare.

Vous l’avez compris, pour moi cette licence n’est pas une incontournable, mais n’est pas non plus mauvaise. Simple dans le concept, manquant un peu de possibilité, il n’empêche que la durée de vie est énorme même si on ne fait que les ¾ du jeu. Niveau technique ce n’est pas trop le nirvana, mais on n’en demande pas tant à ce genre de jeu.

Graphismes : 65%
Une carte moche et des combats assez beaux.

Animation : 67%
C’est fluide, mais les animations sur la carte me font pisser de rire tellement c’est risible.

Jouabilité : 90 %
Non mais là, je ne peux pas mettre moins tellement c’est simple d’action. J’enlève les 10% car ça manque un zest de possibilité.

Bande son : 61%
Ca passe mais bon il y a bien mieux.

Intérêt : 71 %
Longue durée de vie, c’est certain, mais encore faut-il ne pas tomber en overdose.

Note globale : 73%
De vous à moi, je ne pense pas me prendre la version DS moi ; c’est le genre de jeu, tu en fais un, tu les as tous fait.

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