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Illusion : A Tale Of The Mind

It’s just an illusion !

mercredi 1er août 2018, par Davy1

Avec ses graphismes destructurés ayant une véritable âme à défaut d’être somptueux, Illusion : A Tale of the Mind a su me captiver. Il faut dire qu’il semble s’inspirer tout droit d’American McGee’s Alice ou encore Psychonauts ou encore Evil Twin : Cyprien’s Chronicles. En tous cas, ils sont cousins d’une manière ou d’une autre, c’est certain.

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Vous êtes une jeune fille qui répond au nom d’Emma et vous allez découvrir un univers fantasmagorique envoûtant, magique et glauque, la musique du jeu y est sans doute aussi pour quelque chose.

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Le jeu reste perfectible sur certains points. Par exemple, Emma respire fort quand elle court. C’est inutile et énervant, mais bon, elle a peut-être de l’asthme, je ne sais pas. L’écriture est assez simpliste mais pourquoi pas, cela souligne un style enfantin qui n’est pas déplaisant et qui habille au final le jeu fort bien.

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Accompagnée par un lapin volant (t’en veux ?) qui vous narre l’histoire et vous donne des informations utiles avec sa voix de crécelle, Emma va parcourir des mondes vraiment très jolis, bien travaillés avec des effets de lumière très réussis. Les décors sont dotés de nombreuses animations et de pas mal de détails bien travaillés. L’ambiance est plutôt géniale, c’est soigné, il y a concept, en particulier au niveau des puzzles qui utilisent la perspective avec doigté, intelligence et poésie.

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Le jeu est assez posé mais propose quand même des phases d’action un peu plus périlleuses, un peu moins maîtrisées, est-ce pour cela que les développeurs ont choisi un système de jeu globalement calme ? Sans doute ont-ils eu conscience de leur défaillance. Cependant, les phases d’action ont été finalement proposées et s’il n’y a pas de problème de gameplay en soi, il y a des soucis d’équilibre, de collision. La caméra n’est pas toujours idéale et la lisibilité ne suit pas toujours non plus. Rajoutez à cela un sentiment d’imprécision lorsqu’on déplace le personnage et la boucle est bouclée. D’un autre côté, le jeu est parfois un peu tatillon car il demande parfois des positionnements trop précis sans grande flexibilité, créant parfois la confusion voire l’énervement. Fort heureusement, ces petits soucis ne concernent que des passages limités du jeu.

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A force, le jeu présente une certaine répétitivité et peine à se renouveler mais l’expérience de jeu est là et elle est service par un scénario mystérieux qui rend curieux.

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Graphismes : 87%
Une excellente direction artistique qui estompe les limitations techniques du titre.

Animation : 91%
Des mondes remplis de vie.

Jouabilité : 72%
Une imprécision crasse dans les phases de course qui poussent le joueur au par coeur afin d’échapper à l’échec et une exigence exagérée dans les phases de puzzle. Un peu d’équilibre serait le bienvenu.

Bande Son : 75%
Des voix énervantes : celle du lapin et d’Emma sont quasi identiques et résonnent étrangement.

Intérêt : 82%
Malgré d’indéniables défauts, j’ai beaucoup aimé ce titre original et rafraîchissant mais qui reste un poil court.

Note Globale : 86%
Un titre touchant avec une véritable âme, un concept travaillé mais qui manque parfois de polish.

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