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Overlord

Que c’est bon !

samedi 18 août 2007, par Van Fanel

Au vu de la ludoth

L’histoire du jeu débute avec votre réveil. En effet, votre prédécesseur a eu la mauvaise idée de se faire occire par un valeureux héros qui a également eu le bon goût de détruire partiellement votre si jolie Tour. De ce fait, pour conserver l’équilibre, un nouveau maître du mal doit s’élever, en l’occurrence vous ! A peine éveillé et armé, il est maintenant grand temps pour vous de partir à nouveau afin de reconstruire votre Tour, de récupérer tous vos pouvoirs et de surtout étendre votre empreinte maléfique sur ces vertes contrées chatoyantes.

L’originalité d’Overlord vient de son mélange des genres (un peu comme Wartech : Senko No Ronde). En effet, le titre nous propose un savant mélange de Fable et de Pikmin. Tout d’abord, Overlord ressemble au jeu de Lionhead de part son univers et de la possibilité d’effectuer des choix philanthropiques ou non. Il est également possible de customiser son perso et sa tour mais il faut bien reconnaître que ces possibilités de "tuning" sont plus limitées, ici, que dans Fable (quoique la tour). Ensuite Overlord se rapproche du titre de Nintendo à cause de la présence des larbins. Ces derniers sont composés de quatre types distincts facilement reconnaissables de part leur couleur. Les larbins Bruns ou guerriers sont les brutes capables de tout saccager sur leur passage. Les Rouges ou archers sont immunisés contre le feu et permettent de franchir les obstacles enflammés. Les Verts ou assassins, quant à eux, ne craignent pas le poison et anéantissent ce danger mortel. Pour finir les Bleus ou magiciens sont insensibles à l’eau et ont la capacité de résurrection (toujours pratique).

Avec autant de possibilités, il était à craindre, à juste titre, que la maniabilité ne suive pas. Heureusement pour nous, les développeurs ont fait un excellent travail en la matière. Le stick analogique gauche sert bien sûr à diriger l’Overlord, tandis que le droit, lui, contrôle le déplacement des larbins sélectionnés. Le bouton A permet à votre perso de frapper ses ennemis. Le B est utilisé pour appeler ses larbins. Le X active le sort choisi et le Y donne une position à maintenir aux larbins. La gâchette de droite sert à pointer la cible, alors que celle de gauche envoi les larbins vers le but visé. Le bouton RB permet de sélectionner le type de larbins voulu (pour choisir les Rouges, il suffit d’appuyer sur RB + B dont la couleur correspond à celle des larbins Rouges). Pour finir, la croix directionnelle est utilisée pour choisir entre l’un des quatre sorts disponibles. Tout a l’air compliqué au premier abord mais détrompez-vous, car le système a été très bien pensé et le tout est très intuitif. Pour terminer ce test, je dirai simplement que j’ai passé un agréable moment avec mes petits larbins. Le soft est certes un peu trop facile et répétitif. Cependant, ces deux défauts ne gâchent en rien le plaisir de jeu. Si comme moi, vous en avez un peu marre des jeux d’action, je vous conseille d’essayer Overlord car l’expérience proposée est vraiment rafraîchissante.

Graphisme : 08/10
- Le jeu est très agréable à l’oeil grâce notamment à des environnements variés et colorés.

Maniabilité : 07/10
- L’absence de caméra libre se fait parfois cruellement sentir surtout lors des mêlées. Sinon pour le reste, un petit temps d’adaptation est nécessaire et après, tout va bien.

Bande son : 07/10
- S’il est vrai que les musiques ne vous laisseront pas un souvenir impérissable, il n’en va pas de même pour les dialogues. Ceux-ci sont assez bien joués (enfin une vf acceptable) et surtout bourrés d’humour.

Note finale : 07/10
- Un bon petit jeu au final, certes un peu répétitif mais toujours très chouette à jouer.

P.-S.


- Titre : Overlord
- Editeur : Codemasters
- Date de sortie : 26/06/2007
- Machine : Xbox 360

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