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Castlevania : Symphony of the Night

Dracula n’est pas mort...

mercredi 29 août 2007, par poisoned

Le Xbox Live Arcade sait se doter de tr


C’est en 1788 que tout commence...

Castlevania : Symphony of the Night est marqué par un début prometteur. Aux commandes de Richter Belmont, vous éradiquez le comte Dracula, l’ennemi de toujours de votre lignée. Tout cela n’est qu’en fait l’introduction du jeu puisque l’histoire prend réellement place 4 ans plus tard quand soudainement le Castlevania refait son apparition. Pour cette fois, point de Belmont à l’horizon et notre père Richter est aux abonnés absents. Pourtant, quelqu’un va bien devoir mettre un terme à cette nouvelle menace. Pour cette énième fois, c’est Alucard, la progéniture de Dracula qui va prendre le relais et se promener au sein du château pour mettre un terme aux agissements de son père. Pour ceux qui se demandent pourquoi Alucard, un vampire, vient se mêler de tout ça, la réponse est simple, Alucard est en fait un demi-vampire ou on pourrait aussi dire qu’il a un peu de sang humain dans les veines.

Certes, l’histoire n’est pas à couper le souffle mais son classicisme suffit à nous pondre un nouvel épisode de cette grande série qu’est Castlevania. Ce portage sur 360 n’a pas subit de lifting particulier mis à part une légère optimisation des graphismes, chose assez courante pour les portages. On pourrait décidément arrêter le test dès à présent puisque comme vous le savez tous, Castlevania : Symphony of the Night est tout bonnement un jeu fabuleux. Le soft doit figurer dans mon top 5 des meilleurs jeux de la Psone alors autant vous dire que malgré des graphismes un peu dépassés maintenant, il n’en reste pas moins un jeu à posséder absolument pour ceux qui ne l’auraient pas sur sa console d’origine.

Je me permets quand même de vous narrer rapidement les forces du jeu pour que vous ayez au moins une petite idée de la grandeur du soft de Konami. Au passage, il me sera inutile de m’attarder sur les éventuels défauts de Castlevania : Symphony of the Night puisque les seuls qu’on pourrait lui trouver tiennent plus du portage copier/coller et de son très très léger coup de vieux. En même temps, c’est un titre XBLA et pour moins de 10 euros, ça ne fait pas cher la bombe vidéoludique.

Une bombe à posséder

Cet épisode de Castlevania n’est pas découpé en niveaux. En effet, l’aventure se déroule dans un immense château, qu’il vous faudra d’ailleurs visiter 2 fois (le château normal et le château inversé) pour atteindre les fameux 200,6 % d’exploration. Comme l’aventure est continue, le jeu peut s’apparenter à un action rpg dans son déroulement. Vous devrez ainsi faire progresser le level d’Alucard, gérer son équipement et ses objets, acheter ou apprendre des magies, j’en passe et des meilleures. Bref, tout cela est bien complet et en plus vous allez devoir récupérer des reliques afin d’accéder à des lieux inaccessibles auparavant. En somme, vous commencez avec rien et finirez par pouvoir nager, sauter en continu ou encore vous transformer en animal comme un loup à titre d’exemple. Pour couronner ce gameplay déjà excellent, 1 des 5 familiers du jeu pourra aussi vous accompagner pour vous aider dans votre quête pour éradiquer le mal. Le reste est dans la plus pure tradition des Castlevania avec des mouvements ultra simples à réaliser mais bougrement efficaces.

Le côté plutôt sympa du soft réside aussi dans sa "non linéarité". Il y a bien entendu une trame principale mais comme vous êtes libre dans le château de votre père, vous pourrez par exemple visiter un lieu avant un autre si vous possédez la capacité adéquate. On ne visite donc pas spécialement les salles dans le même ordre lorsque l’on recommence le jeu une nouvelle fois. Libre à vous aussi de visiter les lieux dans les moindres recoins ou au contraire aller à l’essentiel. Finalement, on pourrait presque dire que Castlevania : Symphony of the Night s’adapte à l’envie des joueurs et c’est tant mieux.

Si l’on reprend le côté RPG du jeu, Castlevania : Symphony of the Night fait dans le classique mais l’efficace. Vous aurez la possibilité de récupérer tous vos points de vie et de sauvegarder dans des salles dédiées à cet effet, vous pourrez vous téléporter dans différentes parties du château pour éviter de vous retapez un chemin et vous suivrez votre progression par le biais d’une jolie carte du château s’agrandissant au fur et à mesure de votre progression. Les parties action et RPG sont donc parfaitement gérés et on peut même parler de véritable alchimie entre les deux.

D’un point de vu technique, il faut se recentrer à l’époque de la Psone pour juger le titre à sa véritable valeur. Pour faire simple, le soft était l’un des plus jeux 2D de la machine et il se permet même de côtoyer la 3D pour certaines parties du décor. Il n’y a rien à redire non plus sur l’animation ou encore la fluidité de Castlevania :Symphony of the Night. Petite mention spéciale pour les musiques qui même à l’heure actuelle restent de pures merveilles pour les oreilles. On n’en viendrait presque à se refaire le jeu ou à flâner dans certaines salles du château pour écouter un thème.

Pour conclure, Castlevania : Symphony of the Night n’a pas pris une ride est reste un joyau dans le monde des jeux vidéo. Malgré une durée de vie un peu courte (c’est un Castlevania en même temps), le rythme du jeu est parfait, on ne s’ennuie jamais et 10 ans après on trouve toujours autant d’intérêt pour aller terrasser Dracula et son bestiaire immonde. Un jeu à découvrir, faire, refaire, rerefaire... Castlevania : Symphony of the Night reste Castlevania : Symphony of the Night, une tuerie !

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