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The Lost Child

Le petit Robert est attendu par ses parents

dimanche 2 septembre 2018, par Davy1

Musicalement très joli et rempli de vocalises, The Lost Child pose rapidement son ambiance assez glauque qui dénote avec un character design très coloré et plutôt adulte. Les phases de digital comics sont correctes mais sans plus. On retrouve un concept plutôt classique de personnages en 2D qui bénéficient de quelques animations faciles, c’est plutôt grossier. En revanche, des cutscènes animées de la qualité d’OAV viennent rythmer le tout.

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Il est vrai qu’on n’attend pas des prouesses tecniques face à de si petites productions mais il y a des limites à tout. On est quand même sur PS4 et même s’il est possible de discuter pour la finesse, on est plus en face d’un jeu PS2 tant les décors sont vides et les textures répétitives. Les phases de combat sont en vue subjectives mais proposent des animations limitées. C’est tellement limité qu’il faut vraiment être un gros fan du genre pour emboîter le pas. Par chance, il est possible d’y jouer en japonais.

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The Lost Child tente le coup avec une ambiance assez sérieuse tout en se déroulant dans le quartier de l’électronique et débridé de Tokyo : Akihabara, Akiba pour les intimes. Pour ma part, l’histoire m’a bien vite dérouté. J’ai eu sans cesse l’impression que le titre, assis entre deux chaises, cherchait sa place sans jamais vraiment la trouver. Parce que si la trame se déroule à Akihabara pour les phases de digital comics, l’exploration se passe dans les Layers, des sortes de mondes assez moches remplis de monstres, labyrinthiques, sans grand intérêt sur le plan visuel et de la découverte.

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Bien que "japaneese friendly", j’avoue avoir eu du mal à m’y retrouver. Je me suis même demandé ce que venait faire une telle bizarerie jusqu’à dans nos contrées. Sans doute que je ne suis pas le seul à m’être posé la question puisque le jeu est dépourvu de toute traduction françaises, ce qui n’aidera pas les plus frileux à franchir le pas.

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Pour ceux qui restent assis dans le fond, près du radiateur, sachez que The Lost Child n’offre, outre son ambiance assez travaillée, rien de bien spécial. On évolue dans des dongeons, case par case. L’approche est très réchauffée et le jeu n’est même pas très long à terminer. Pour ma part, heureusement, car j’avoue m’y être ennuyé comme un rat mort. Rien n’a su vraiment me retenir. Si encore on avait eu droit à une ambiance un peu kawaii... Si vous êtes clostrophobes, abstenez-vous, les phases en extérieur sont vraiment très rares. On étouffe, on suffoque dans ce titre très peu inspiré.

Graphismes : 43%
Mon dieu que c’est laid. Seules les phases de digital comics arrivent à tirer leur épingle du jeu.

Animation : 66%
C’est fluide mais il manquerait plus que ça : il n’y a aucun mérite. Les phases de combat sont statiques et je ne parle même pas des phases de digital comics d’une autre ère.

Jouabilité : 77%
Une approche assez classique, comme quoi, parfois il vaut mieux ne pas se compliquer la vie, sortir de toute innovation et ne pas se planter.

Bande Son : 85%
Une ambiance bien travaillée, c’est le point fort du jeu !

Intérêt : 55%
Dépassé techniquement et sans grand intérêt, on ne peut que vous conseiller de passer votre chemin.

Note Globale : 59%
Fadasse à souhait, The Lost Child est tellement perdu qu’il est déjà oublié.

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