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The Elder Scrolls III : Morrowind

Le vent n’est pas morose, mais on est tous pour morrowind

dimanche 21 septembre 2003, par CFan

Un nouveau souffle arrive sur xbox, balayant tout sur son passage, balayant les id

Beaucoup de gens se sont posés la question "Mais avec quels jeux est-ce que la XBox compte vaincre ses adversaires ?" Beaucoup se la sont posée et tous ont eu leur réponse, avec des jeux exceptionnels, des jeux qui se sont démarqués de ce qui se faisait sur le marché, des jeux qui ont marqué la Xbox du feu de leur qualité. Ces jeux, aussi exclusifs que géniaux ont rendu à la xbox un gage de qualité exceptionnel. Ces jeux portent chacun un nom : Halo, Jet set radio future, Amped, Project gotham racing. Il ne manquait plus qu’un type de jeu à la xbox : un RPG et c’est ce que Morrowind a comblé, plus encore, c’est lui qui a démontré jusqu’où pouvait aller notre console préférée. Non contente de disposer du meilleur FPS de tous les temps (Halo), la xbox reçoit maintenant le meilleur RPG américain jamais vu sur consoles. Vous voilà donc en train de vous réveiller dans la cale d’un bateau, vous n’en savez pas plus que le héros que vous dirigez, ni qui vous êtes, ni ce que vous faîtes ici. A travers les yeux de ce héros mystérieux, vous allez donc partir pour l’une des plus grandes aventures de tous les temps dans le monde de morrowind, aussi gigantesque que dangereux, aussi riche que terrifiant. Mais toute aventure a un début, et celui-ci se déroule donc dans la cale d’un bateau où l’on vient vous réveiller pour vous annoncer que vous avez été sorti de prison par décret de l’empereur, celui-ci ayant une mission pour vous. Le jeu commence par toute une série de choix qui détermineront vos aptitudes à venir, tout d’abord la race : humain ou elfe noir, khajiit ou rougegarde, vous avez tout le choix, ne vous trompez donc pas ! Vient ensuite le moment de choisir sa classe, 2 solutions s’offrent à vous : soit vous choisissez directement dans une liste, soit vous répondez à un questionnaire très bien fait que vous propose l’un des personnages du jeu afin de déterminer la classe qui vous convient le mieux. Ceci fait, vous voilà enfin dans le jeu, maintenant libre à vous de faire ce que vous voulez, vous pouvez soit faire ce que l’on vous demande, ramener un paquet chez un certain caius cossades résidant à balmora, mais rien ne vous y oblige, car le mot d’ordre qui rime avec ce jeu est "liberté !!". Vous avez des milliers de personnages à qui parler, à voler, à tuer même si il vous en prend l’envie, faites cependant attention aux gardes locaux qui ne vous feront pas de cadeaux si vous choisissez la vie de hors-la-loi.

Vous l’aurez donc compris, ce jeu se veut non linéaire et il y arrive !! Jamais un jeu n’a été aussi profond et simple d’accès en même temps, vous pourrez passez des heures rien qu’à vous promener et à rendre des petits services aux gens en récompense d’argent ou d’objets. Vous êtes absolument LIBRE de faire ce que vous voulez, et ne vous inquiétez pas si le mot liberté revient souvent dans le test, mais le jeu m’a tellement bluffé sur ce point qu’il m’est impossible de rédiger 2 lignes sans le placer. Vous pouvez donc faire ce que bon vous semble, vous voulez vous faire de l’argent de poche (dans le jeu évidemment ;) ), hé bien pas de problèmes, aidez les membres des différents guildes de façon à devenir leur chef suprême. Ou alors choisissez la vie de malfrat en liquidant les gens et en récupérant leur affaires de manière à les revendre au plus offrant. Mais n’oubliez pas la quête principale, qui vous permettra d’évoluer et d’élucider le mystère du nérévarine. Celle-ci se décline en missions successives à la GTA, où vous aurez à faire autant de petites missions qui vous donneront du fil à retordre mais également un plaisir sans limites. Ce jeu dispose d’une durée de vie jamais égalée dans un jeu console, rien que la quête principale vous prendra plus de 50 heures. Seulement, si vous commencez à vouloir aider tous les gens qui peuplent l’île, vous en êtes partis pour toute une vie d’homme. Tout comme ses prédécesseurs, Arena et Daggerfall, Morrowind est un jeu de rôle se jouant principalement à la première personne (il existe une vue à la troisième personne, mais celle-ci étant tellement injouable que nous ne nous y attarderons pas), ce qui renforce l’immersion dans ce gigantesque monde peuplés de créatures de cauchemars mais également de gens au cœur tendre qui n’hésiteront pas à vous venir en aide. La maniabilité est assez aisée et l’on enchaîne les sorts et les coups d’épées comme si de rien n’était. Les deux sticks s’utilisent comme pour un certain halo, ce qui n’est pas pour nous déplaire.

On va finir sur les qualités du soft en parlant de la bande-son, qui est absolument magnifique, avec des airs d’heroic fantasy qui collent toujours parfaitement à l’action et offrent des instants inoubliables au joueur. Que demander de plus ? Un jeu immense, avec une multitude de choses à faire, disposant d’une vue immersive et d’une bande-son nous plongeant au cœur de ce mythe ? Hé oui, vous avez deviné : des bons graphismes, hé bien sur ce point, morrowind s’en tire pas mal, bien que la modélisation des visages soit assez sommaire, les décors sont riches et variés, avec moult petits détails.

Malheureusement, le jeu n’est pas exempt de défauts, bien que les graphismes soient bons, de nombreux bugs viennent ternir ce joli tableau, se retrouver coincé dans une porte ou un arbre n’a rien de réjouissant, vous pouvez me croire, surtout si vous n’avez pas sauvegardé depuis longtemps. Il arrive même que le jeu plante carrément. (J’ai au début pensé qu’il s’agissait de mon disque mais un ami a également connu des problèmes similaires). Vous pouvez donc imaginer mon énervement quand 2 heures de jeu s’envolent en fumée...Un bon conseil : sauvegardez très souvent ;) Un autre bémol : le système de combat, bien qu’accessibles, les commandes ne répondent pas toujours, et le système de collisions est pour le moins déroutant avec un personnage débutant, mais dès qu’il acquiert de l’expérience, tout s’arrange, donc rien de bien grave sur ce point.

graphismes : 17/20

Les environnements sont variés et les détails abondants, dommage qu’il y ait tant de bugs et que les visages soient très rigides. Sinon, c’est du tout bon.

gameplay : 14/20

Très accessibles, les commandes se veulent simples, le système de combat est pour sa part assez mal pensé et très déroutant au début, ce qui est un petit peu crispant mais pas insurmontable.

bande-son : 18/20

Absolument magnifique, que dire de plus ?

durée de vie : 20/20

Plus de 50 heures pour la quête principales et une infinité si vous prenez votre temps, car morrowind est un de ces rares jeux dont on ne se lasse jamais, où l’on découvre tous les jours quelques chose de nouveau à faire, de gens à aider, de quêtes à réaliser. Ce point est sans conteste la force de ce jeu.

scénario : 17/20

Une histoire captivante qui va vous pousser à avancer dans la quête principale, mêlant légendes et mythes, elle est captivante et vous arrachera peut-être même une petite larme sur la fin pour les plus émotifs d’entre vous.

Dark Snake

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