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Turok : Dinosaur Hunter

Ce matin, un dino a un tué un chasseur...

lundi 25 février 2008, par Teiseken

En 1997, Turok : Dinosaur Hunter crée la surprise dans le monde des FPS en s’introduisant sur la Nintendo 64 (c’est un des premiers jeux du genre sur la console). Dans cet univers futuriste aux niveaux alternant tantôt les décors en nature, tantôt les labyrinthes entre moyen âge et nouveaux millénaires, vous aurez à affronter toute une horde d’ennemis peu communs : des humanoïdes et des dinosaures aux pouvoirs colossaux.

Michel Drucker : "Bonjour, ce week end, dans Vivement dimanche, nous avons une invitée au parcours étonnant ! Celle qui est à l’origine d’albums aussi enchanteurs que féeriques viendra nous accompagner. Elle est la chanteuse d’"Allons chanter avec Mickey", "Bécassine c’est ma cousine", "Babar", "Bravo Popeye". J’ai l’immense plaisir d’introduire dans mon émission, celle qui passera la journée avec nous : Chantal Goyaaaaa ! Chantal Goya, Messieurs, Dames."

Michel Drucker : "Bonjour Chantal, asseyez vous."

Chantal Goya : "Bonjour Mimi." Michel Drucker : "Alors vous avez un parcours étonnant dites moi : vous commencez par une formation aux côtés d’Yves Duteil et de ses chansons pour enfants, vous continuer ensuite votre formation de Jedi mais vous ne rentrez finalement pas à l’ENA, puis vous faites de la télé avec Jean Pierre Foucaut (qui sera pour vous une grande source d’inspiration puisqu’il finira par présenter le Disney Parade en 1992), après cette longue période de remise en question vous finissez par être chanteuse. Dites moi, c’est un sacré parcours, comment faites vous pour avoir tant d’énergie ?"

Chantal Goya : "Je mange des céréales avec mon chocolat au petit déj’ et j’ai beaucoup regardé RécréA 2 avec Dorothé." Michel Drucker : "En effet, ça explique beaucoup de choses. Continuons avec l’histoire de cette formidable carrière : on peut dire que le tournant, ce qui a fait de vous un succès international pour les oreilles des enfants, le déclencheur de votre succès c’est "Le Lapin". Quel formidable titre. On l’a d’ailleurs encore tous dans nos mémoire."

Chantal Goya : "Oui c’est vrai je la chantonne encore quelques fois sous ma douche quand la radio n’a plus de piles."

Michel Drucker : "Après un dérapage lors d’une émission de TV, votre carrière semble terminée et 20 ans après en 1997 Acclaim et Iguana Entertainment vous demandent la permission de s’inspirer de votre titre phare dont je reprendrai le célèbre refrain : "Ce matin, un lapin a tué un chasseur. Ouh ouh !" Alors expliquez nous un peu comment ça c’est passé... Je vous laisse la parole : c’est à vous Chantal !"

Chantal Goya : "A l’origine je devais juste donner ma permission et puis finalement j’ai co-produit le jeu... On devait mettre des lapins partout mais on s’est dit que c’était du déjà vu et puis comme le public vidéoludique est de plus en plus âgé on a remplacé les pinpins par des dinos géants, on a rajouté quelques effets gores et on a interdit le jeu aux moins de 15 ans. C’est vrai qu’avec ce jeu il y a pas mal d’hémoglobines et puis les ennemis poussent des cris de douleur avant de mourir. On a trouvé ça assez original et délirant de voir les dinos et les ennemis traquer le chasseur. Ca c’est mon idée ! Dans Turok on a fait un effort tout particulier pour avoir des graphismes et une animation qui ne se trainent pas. Malgré ça la 3D subit quelques ralentissements si et là. Faut dire qu’il y a beaucoup d’animations : les mouvements des personnages sont particulièrement fluides, le ciel bouge constamment, avec parfois des effets de transparences et de brouillards sur plusieurs plans. Je voulais qu’on mette des lapins qui volent dans le ciel, mais chez Akklaim ils m’ont dit que ça ne ferait pas crédible. Je leur ai fait confiance : ils ont quand même produit les Mortal Kombats après tout. Donc côté graphismes on s’en tire pas mal. La N64 est bien exploitée avec des couleurs pastelles et des mouvements de surface d’eau complètement hallucinants pour l’époque, par contre en revoyant le jeu aujourd’hui je me dis que le tout est un peu trop grisâtre. Certains ennemis font plus gros cubes-pateaux que gros méchants-baraqués même s’ils roulent sur eux même une fois morts. En revanche les boss ont la classe ! Ils sont d’une taille imposante. Vous devrez affrontez une mente religieuse, un T-Rex, des guerriers et leurs pouvoirs magiques. Pour l’environnement sonore, on a essayé de faire quelque chose d’assez réaliste. Très souvent vous serez dans la nature avec des cris de petits oiseaux, d’écoulements d’eaux, d’insectes... à ces bruitages digitalisés, viennent se superposer quelques musiques à la fois douces et dramatiques.

Le travail sur les décors ne s’arrêtent pas aux végétations luxuriantes ou aux effets de brouillards. Pour que l’ensemble soit plus vrai que... nature, vous verrez des animaux courir à travers tout (des sortes de cerfs ou de sangliers) ou grimper aux arbres (des singes) : si vous les shootez vous gagnez des points de vie. Turok est globalement une réussite graphique. Les plus beaux effets spéciaux que nous ayons conçus restent les tirs lasers et les explosions en tous genres.

Il faut dire que les armes sont aussi assez originales avec un arc ou des armes à feu très lourdes. Voici la liste des armes disponibles :
- un couteau,
- un arc,
- un pistolet
- un fusil à pompe
- une sorte de fusil à pompes à recharge rotative
- un fusil semi-automatique
- un lance boules-laser
- la mitraille d’Arnold dans Predator (normal on est dans la jungle aussi)
- un lance roquette
- un lance-missiles
- et quelques armes qui explosent tout à l’écran en même temps.

Si avec ça le chasseur de dinosaures ne s’en sort pas, je comprends plus rien... Et pourtant le jeu est assez difficile. La longueur des niveaux est tout bonnement incroyable, si bien qu’on s’y perd régulièrement. En plus existe beaucoup de passages avec des plateformes : là faut s’accrocher. Vous avez tout intérêt à utiliser la méthode suivante : appuyez sur L pour faire apparaitre la carte et utilisez votre indicateur d’emplacement comme viseur. Vraiment étrange hein ? Il faudra pourtant faire avec ! Avec Turok Dinosaur Hunter vous découvrirez une nouvelle forme de gameplay. Vous utilisez les boutons jaunes (à droite de la manette (pas pratique que vous soyez gaucher ou droitier)) pour vous déplacer tandis que le stick analogique est là pour viser et tourner sur soi même. Le pad n’est là que pour changer de vitesse de déplacement. Il y a le bouton R pour sauter et Z pour tirer. Avec A et B vous choisirez votre arme. IL faut de l’expérience pour faire le lien entre le stick analogique et les boutons C (jaunes) afin de se mouvoir de façon fluide. Avec le temps ça vient, mais le fait de devoir utiliser le plan de la carte par transparence est une chose assez tirée par les cheveux !!! Les débutants pourront se faire la main sur le mode training."

Michel Drucker : "Merci Chantal !" Les Plus :
- univers de science fiction
- ambiance hors normes
- les armes sont à part avec leur rendu en images de synthèses !

Les Moins :
- commandes chelous
- du brouillard blanc plein les fonds d’écran
- no rabbits Graphismes/Animation : 8 /10
Quelques effets de flou excessifs et des ralentissements qui ne sont pas les bienvenus.

Environnement sonore : 7 /10
Les musiques sont trop natures à mon goût.

Maniabilité : 4 /10
L’expérience ni fera rien : c’est honteux d’avoir à utiliser la carte pour sauter de plateformes en plateformes.

Fun/Durée de Vie : 7 /10
Il y a de quoi s’amuser, pourvu que vous vous attachiez à l’ambiance assez froide de ces immenses niveaux.

Intérêt : 7,5 /10
Le jeu connaît un second souffle grâce aux derniers niveaux. Ces derniers se déroulent dans des environnements bien différents des premiers niveaux. Je vous laisse la surprise.
Turok est un jeu difficile à maîtriser et les niveaux en eux même sont également assez durs. Il est heureux que ça reste dans le domaine du faisable.

P.-S.

Sortie en 1997
Editeur/Développeur : Acclaim/Iguana Entertainment
Pour 1 joueur
FPS saignant : interdit aux moins de 15 ans

Code : Pour activer le Gregg MOd’ : Entrez à l’écran des cheats : GRGCHN. N’oubliez pas qu’il faut activer les codes dans les menus après avoir entré GRGCHN. Sinon, rien ne se passe. Le Gregg MOd’ vous donne toutes les armes, 2 milliards de munitions, les grosses têtes et les crédits.

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