Consoles-Fan

Accueil du site > Sport > Tennis > Virtua Tennis > Virtua Tennis World Tour

Virtua Tennis World Tour

Il n’y a que dans ce jeu que vous verrez

dimanche 27 novembre 2005, par Edge

Sega, pour la sortie de la console portable de Sony, nous gratifie d’un Virtua Tennis plut

Un Virtua Tennis sur console portable ce n’est pas une première puisque l’on avait déjà eu droit à un soft sur GBA et un autre sur N-Gage, mais sur une machine de ce niveau c’est une première. Malheureusement dès l’insertion de l’UMD dans la console, les premières sueurs froides apparaissent, le jeu met un temps monstrueux pour se lancer mais bon on pardonnera ce petit ennui. Avant de recevoir le jeu, j’ai eu quelques appréhension : les premiers jeux sortis ne sont en général pas les meilleurs. Mes interrogations se sont vite apaisées.

Le jeu comporte 16 joueurs toujours en activités. Pour les hommes on retrouve Roger Federer, Tim Henman, Sébastien Grosjean, Juan Carlos Ferrero, David Nalbandian, Tommy Haas, Lleyton Hewitt Andy Roddick. Et chez les femmes : Nicole Vaidisova, Maria Sharapova, Lindsay Davenport, Venus Williams, Daniela Hantuchova, Amélie Mauresmo, Sarah Bailey et Carolina Relandini. C’est ici déjà un des défauts du jeu, la sélection des joueurs masculins aurait, selon moi, pu être meilleur mais chacun son point de vue, cependant cela est flagrant du côté féminin, ce n’est pas pour faire mon chauvin mais où diable est Kim Clijsters ou même tout bêtement une Dementieva ? On a par contre Mauresmo, combien de tournois elle a gagné elle ?

Comme dans un peu près tous les Virtua le jeu se distingue en 2 voir 3 parties distinctes : arcade, carrière et multijoueurs. Le mode arcade recel de plusieurs modes (exhibition, match rapide) mais attelons nous plus à celui appelé "Tournoi" dans le jeu. Il vous propose une série de 5 matchs en simple ou en double, chacun devenant de plus en plus difficile, afin de devenir un heureux gagnant. Il faut savoir que chaque round vous fait gagner une somme d’argent que vous pourrez faire varier selon vos statistiques comme le nombre de points contre vous, le pourcentage de services puissants ou le temps mit pour vous défaire de votre adversaire. Si vous parvenez à gagner plus de 5.000.000$ vous aurez droit à une petite surprise. Si le mode tournoi ne vous plaît pas plus que ça, dirigez-vous alors vers le mode tour mondial. Ici vous prenez en charge la carrière de 2 joueurs : 1 homme et 1 femme. Vous pouvez dès le début les façonner à votre guise en changeant leur taille, poids, cheveux, couleur de peau, ect. Même si les options de personnalisations ne sont pas spécialement nombreuses, c’est suffisant. Pour grappiller des places dans le classement mondial vous devrez gagner des tournois de différents niveaux de difficultés (4 en tout) en simple, double et double mixte. Pour devenir numéro 1, il faudra aussi vous entraîner grâce à 8 différents mini-jeux regroupés en 4 catégories (filet, fond de court, course et service). Pour ce qui est de l’habillage des personnages, des magasins un peu partout dans le monde vous permettront d’acheter de nouvelles tenues, accessoires, chaussures, raquettes et aussi de nouveau terrains. Ce qui est dommage par contre c’est la gestion du classement : on gagne tel tournoi, on gagne tel nombre de places. Un classement à points aurait été plus judicieux. Comme dans le mode tournoi, lorsque vous aurez remporté tous les tournois, une autre petite surprise vous attendra.

Sur un plan purement technique, la modélisation des joueurs est plutôt réussie, avec ce que je préfère : des mains fortement bien réussie. Mais, parce que effectivement il y a un mais, même deux, certains joueurs comme Mauresmo se retrouvent avec un visage pas spécialement conforme et le public est un peu ridicule mais concentrons nous sur l’arène de jeu. Les terrains sont un peu moins nombreux que 30 et assez variés. Le plus gros du travail a été fourni sur l’animation des joueurs qui est parfaite : on court, on smash, on lobe, on fait un revers, un coup droit et tout cela comme à la télé aurais-je envie de dire. Toujours en continuant sur l’animation, les petites mimiques des joueurs entres les points sont tout aussi sympathiques. Malheureusement, le revers, de la médaille, des ralentissements sont à noter sur la carte mondiale et dans les menus sans oublier que quelques saccades peuvent apparaître mais je vous rassure tout de suite : toujours directement après un point gagné ou perdu, jamais pendant un échange. Autres effets à noter, les traces de balles et les changements de direction apparaissent sur le sol, toujours agréable pour un meilleur sentiment d’immersion dans le jeu. En ce qui concerne le gameplay, il est assez simple : coup droit, revers, smash, lobe et quelques petites acrobaties pour récupérer des balles fichtrement bien placées. La prise en main est immédiate. Là où le bas blesse, ou égratigne devrais-je plutôt dire, c’est que les fautes sont quasi inexistantes sauf si vous contrez un smash ou un service trop puissant et la notion de balle dans le filet a simplement été rayée du jeu. Mais si l’on sait surmonter cela, le jeu risque de vous paraître très bon.

Pour ce qu’il reste à dire du jeu, au niveau des sonorités c’est simple : les musiques sont rares en jeu et vous aurez droit aux petits cris stridents de Sharapova ou aux paroles habituelles du juge de chaise. En ce qui concerne la durée de vie elle est bonne, il y a de nombreux tournois après cela dépend de votre niveau mais je suis vite venu à bout du tour mondial, des mise à jour des tournois sur le site yourpsp.com aurait été sympa. Il ne faut pas non plus oublier le Wi-Fi plutôt convaincant sur les parties que j’ai pu jouer. Et pour finir pour les adeptes des records, un autre mode avec 4 mini-jeux est à votre disposition si les parties contre des joueurs vous lassent.

Graphismes : 8/10
Les graphismes sont fins, les joueurs assez bien modélisés mais le public est à faire pâlir de peur et certains visages manquent d’humanités.

Animation : 8/10
Pour la partie animation des joueurs c’est vraiment un boulot d’orfèvre, les gestes sont fluides mais dans les menus c’est un grand n’importe quoi.

Durée de vie : 8/10
Les tournois dans le mode carrière sont assez nombreux, le mode arcade saura vous tenir en haleine pendant quelques temps et les mini-jeux sont amusant. C’est bien mais avec une mention peut mieux faire.

Sons : 8/10
Peu de musiques qui déconcentrent, le juge de chaise avec des répliques criantes de vérités sans oublier les bruits de chaussures, balles, ect.

Au final, Virtua Tennis est un mini-hit de début de génération avec une prise en main simple, des graphismes à la hauteur de la console et une bonne durée de vie. Un must buy, pour moi !

Edge

Répondre à cet article


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette