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Under Defeat

La dreamcast en dessous de tout ?

samedi 9 décembre 2006, par poisoned

Le d


Une sortie attendue

Comme évoqué précédemment, on croyait plus à la sortie d’un hit sur notre bonne vieille dreamcast, chere à notre cœur. Pourtant, il faut bien l’admettre, Under Defeat est enfin là et ceux qui avaient rangé la console de Sega dans son carton peuvent la ressortir et pour les autres qui auraient eu la mauvaise idée de la revendre... préparez les biftons ou faites chauffer la carte bleue (explication un peu plus tard).

Derrière le majestueux Under Defeat (ça y est je commence à être élogieux) se cache G-rev, connu principalement sur dreamcast pour son shoot horizontal, j’ai nommé Border Down. Pour les ignorants (j’en suis un aussi, ne vous inquiétez pas), on parle quand même de l’un des meilleurs shoot de la machine (jugement personnel inside) et cela va sans dire qu’en sachant cela, Under Defeat sonne déjà comme un excellent titre. Tout comme pour Border Down, sorti dans une version simple et collector avec l’ost du jeu, Under Defeat a le droit à ses diverses versions et packagings. En effet, on compte par exemple la version simple, la version collector avec l’ost, la version limited avec poster en plus et je ne parle même pas de la version Sega Direct avec sa « boîboîte » unique et son sticker format timbre poste en bonus. En plus de tout ça, pour ceux qui ont égaré leur dreamcast, il vous sera toujours possible d’acheter le pack “jeu + console” lui aussi décliné en différentes versions (la version de la console n’est pas collector cela dit en passant).

Maintenant que vous avez déboursé votre argent de poche du mois ou une partie de votre précieux salaire, reste à savoir si l’investissement n’est pas vain et n’a pas servi à caler un meuble de plus. Pas d’inquiétudes et pour vous rassurer, place à l’action. Carburant... Ok ! Moteur... Ok ! Hélice... Ok ! Prêt au décollage !

« Une femme dans un hélico ? »

Les premiers pas dans Under Defeat se font simplement et ne dérouterons pas les amateurs de shmups ! Avec une introduction simpliste au possible sous fond de Xème guerre nucléaire ou mondiale et une page de présentation plutôt sobre, Under Defeat ne paye pas de mine aux premiers abords. Un petit tour dans les options vous permettra de régler vos paramètres et surtout de choisir votre fond d’écran si vous abordez le jeu en mode Yoko. Préférez le mode Tate si possible avec une Vga Box pour un plaisir de jeu encore plus intense (dédicace à l’ami Kenji-Kun qui a tout à fait raison).

Dès la première partie, on comprend qu’on a affaire à un jeu d’hélicoptère, hélicoptère piloté par l’une des deux charmantes héroïnes du jeu. Pour ceux qui font encore l’amalgame, la maniabilité et le mode de déplacement d’Under Defeat et de Zero Gunner 2, sont tout à fait différents. Under Defeat vous permet de tirer dans trois directions et non à 360°. Par conséquent, il vous sera possible de shooter de l’ennemi frontalement mais aussi en tirant en diagonale (entendez par là des tirs à 45°). D’ailleurs, G-rev a pensé au confort des joueurs en proposant un choix entre une position de tir “normale” ou “reverse” (Cf. le beau schéma made in G-rev). Par ailleurs, il faudra un petit temps d’adaptation pour découvrir les subtilités de la maniabilité du jeu. Après ces quelques réglages, on peut enfin rentrer au cœur de ce hit.

« Une claque ! Une ! »

Ce qui met une claque dans Under Defeat, c’est sans aucun doute la beauté du jeu. On voit bien que G-rev à mis le paquet et que l’on n’a pas devant son écran une petite production faite à la va vite. Que ce soit les explosions, les ombres, les reflets sur l’eau ou encore les textures de votre hélico ou des ennemis, tout a été fait d’une main d’orfèvre. L’animation n’est pas en reste non plus. Certes, on pourra noter quelques ralentissements (en même temps, cela est propre aux shoot’em up) et notamment un temps de latence lors de la destruction de votre engin mais à côté de cela, l’environnement vous entourant se mouvoit parfaitement. A titre d’exemple, on pourra apercevoir deux ou trois vaches traverser la vallée se trouvant sous votre appareil ou encore voir les arbres se plier sous les explosions ennemies. Bref, ce n’est que deux ou trois détails parmi tant d’autres et le reste vous aurez le droit de découvrir par vous-même ^^.

Dans Under Defeat, les bruitages et la bande son ne sont pas anodins, l’un s’accordant parfaitement avec l’autre. Si vous avez un caisson de basse, c’est le moment opportun pour le mettre en route tant les explosions disposent d’un rendu sonore exemplaire. La musique quant à elle se veut à la fois calme et rythmée selon les niveaux et les passages du jeu. Mention particulière au début du stage 5 qui commence sans musique, celle-ci démarrant après une brève avancée dans le niveau.

Trois modules contre la défaite

Il me semble nécessaire de rentrer un peu plus en détails dans l’équipement mis à votre disposition. Under Defeat ne propose aucune upgrade de votre arme principale. Rien ne sert de crier au scandale pour autant. Vous aurez tout de même à votre disposition quelques bombes nettoyantes et surtout un module pouvant changer en cours de niveau. En effet, certains ennemis ou éléments destructibles du décor vous laisseront des bombes mais aussi un item de trois couleurs différentes (les couleurs changent toutes les “x secondes”). Chaque couleur correspond à la puissance et la particularité du module accompagnant :

jaune pour le vulcain correspondant à un tir rapide très pratique contre les petits ennemis. Il se recharge vite mais sa faible puissance ne fait pas lui un atout de 1er choix.

vert pour le cannon correspant à un tir intermédiaire. En somme, il se recharge moyennement vite, a une cadence de tir moyenne et permet d’endommager moyennement vos ennemis.

bleu pour la rocket, un tir se rechargeant lentement et utilisable qu’une fois par recharge. Très pratique pour les gros ennemis ou les boss afin de bien entamer votre opposant.

Afin de déclencher votre module, une jauge est à votre disposition. Une fois remplie (en vert) vous pouvez faire apparaître votre arme de support. Lorsque la jauge vire au rouge votre module n’a plus d’effet. Ensuite, il faudra arrêter d’appuyer sur le bouton de tir pour la recharger et donc la déclencher de nouveau. Finalement, cela m’amène à la désignation ou plutôt l’utilisation des boutons. Le “A” sert à tirer en continu ou à charger le module en arrêtant d’appuyer dessus (réappuyer sur le même bouton pour le déclencher). Le bouton “B” permettra de balourder vos précieuses bombes pour nettoyer l’écran et enfin, le “C” sert à dimensionner votre écran et compagnie (Tate, Yoko, etc).

« J’achète »

Tout est dit finalement. Under Defeat est une excellent surprise dotée d’une mise en scène et production lui faisant honneur. Le jeu est composé de seulement 5 stages mais ceux-ci ne seront pas de tout repos et plus particulièrement les boss. On est loin d’un “manic shoot” à la Cave et finalement cela fait du bien de revenir à un style plus oldschool dans lequel la précision à son importance. Une fois finit, vous pourrez vous adonner à un loop (mirror mode) des 5 niveaux avec une difficulté plus élevée et des conditions climatiques différentes. Vos efforts et votre temps de jeu ne seront pas vains puisque des galleries sont déblocables. Vos nombres de crédits augmenteront aussi à force de jouer à cette merveille. Je pense avoir oublié beaucoup de choses mais je conclurai par cette phrase : « espérons que ce ne soit pas le dernier jeu dreamcast car la grande en a encore dans le ventre... »

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