Consoles-Fan

Accueil du site > Jeu vidéos > Berserk > Sword of the berserk

Sword of the berserk

Gut’s Rage !

vendredi 25 novembre 2005, par GreGG

Inspir


Le premiere fois que j’ai joué à Sword Of The Berzerk, ma première réaction fut de constater que la cinématique d’intro n’était, pour une fois, pas une vidéo mais de la 3D temps réel. Je me suis dit aussi que c’était plutôt long pour une intro... Je me suis dit également qu’il était étrange que d’un seul coup tout le monde se jetais sur le perso principal et que ce dernier ne bougeait pas d’un poil... (oui j’ai un peu la polio parfois). Puis, après quelques minutes et plusieurs litres de sang en moins, je me suis apperçu que le jeu avait en fait commencé sans crier garde.

Si vous avez tout compris a ce paragraphe, vous avez tout compris au jeu ;)

Sous-titré Gut’s Rage (Gut étant le personnage principal), ce jeu m’a tout de suite interpellé quand a son déroulement, mais aussi et surtout parce que les rumeurs prétendaient qu’il était le meilleur beat’em all de la Dreamcast. Etant un fan inconditionnel de ce type de jeu bien bourrin, c’est avec une certaine impatience que j’attendait de recevoir enfin ce titre pour n’en faire qu’une bouchée ! Sword Of the Bersek est un jeu jamais vu auparavant : c’est l’osmose parfaite d’un film et d’un jeu de baston !

Tout commence par une introduction très sympatique ou une jeune fille saltinbanque est en rade de charette (une roue a apparement décidé de ne pas tourner ce jour la). Elle est accompagnée de ses deux compagnons et d’un petit chien. C’est alors que des bandits profitants de l’ocassion pour les dépouiller débarquent. Notre ami Gut arrive au même moment pour les sauver d’une fin tragique (enfin c’est plutôt vous qui devrez les sauver car il ne le fera pas tout seul). Le décord est posé, voici votre premiere baston. Vous sortez votre épée titanesque (elle mesure au moins 2 metres de longs et doit peser dans les 150 kilos vu sa taille) et vous commencez donc a exploser un par un ces sales pervers. Le sang coule a flot, ça gicle dans tout les coins, bref ça commence plutôt bien et surtout ça défoule !

L’histoire commence donc ainsi. Elle vous amenera au fur et a mesure a une intrigue particulierement passionnante (c’est qu’on en fait des rencontres dans ce jeu). Gut est accompagné de sa petite amie particulierement décérébrée ainsi que d’un petit elf très agaçant du nom de Puk. Vous découvrirez au fil des cinématique qu’une plante appelée Mandragore infecte les humains jusqu’a provoquer des changements physiques et entrainant la stupidité profonde dans les esprits de ceux contaminés. Pas de bol, c’est justement ce dont la femme de Gut est atteinte. Vous traverserez donc de nombreux lieux en quete d’un remede pour retrouver celle qui était jadis une tendre épouse dévouée avec un zeste d’intelligence (encore heureux qu’elle ne soit pas blonde !).

Vous l’aurez compris, le jeu se déroule donc en 2 phases : une cinématique très longue en général menant directement a de la baston éffréné. Voila tout ce qui fait le charme de ce jeu et son originalité puisque pour une fois, vous n’aurez pas a appuyer sur une touche a moment donné mais vous aurez un véritable défi a relever.

Graphiquement, le jeu est magnifique. Les textures sont d’une finnesse a toute épreuve et les environnements superbes. C’est aussi la premiere fois dans un jeu que la colision de votre arme avec les décors est gérée. Si vous frappez et que vous êtes prêt d’un mur, votre éppée rebondira purement et simplement contre celui-ci dans un gerbe d’étincelles. C’est a la fois très réaliste mais aussi très ennervant lorsque vous vous trouvez dans des endrois clos et peu larges.

L’animation des personnages est sans failles, la jouabilité exemplaire et les angles de caméra sont très ’cinema’ ce qui vous plonge dans une ambiance incroyable. L’on rentre tout de suite dans le jeu et l’on est totalement charmé par l’atmosphère qui se dégage. Les musiques collent parfaitement tout comme les bruitages de très bonne qualité. C’est du très grand travail que je qualifierait de presque "sans fautes". C’est bourré de détails et tout simplement passionnant.

A noter que votre épée ne serais pas ce qu’elle est si elle ne possedait pas un certain pouvoir. Celle-ci absorbe le sang de vos adversaire jusqu’a plus soif pour vous faire passer en mode Berserk. Vos forces se retrouvent donc décuplées pendant un laps de temps qui peu rapidement vous sauver la mise.

Jouer a Sword Of The Berserk, c’est comme regarder un très bon film d’animation en temps réel tout en se ditrayant lors des phases d’action. Si j’ai trouvé cela très attrayant, il se peux que cela gave certains d’entre vous (surtout si vous revenez souvent sur ce jeu). Vous pouvez donc passer toutes les séquences cinématiques si vous le désirez, mais le jeu perd beaucoup de son charme.

Et c’est la le probleme justement, passé la découverte du film complet, il ne reste plus grand chose si ce n’est le plaisir de la découpe en rondelles.

Personnellement, j’y reviens environ une fois par mois par pure plaisir, mais il est clair qu’il devient vite lassant de se taper les même scènes encore et encore. On regrettera donc l’impossibilité de changer de chemins ou même le court de l’histoire.

Gut’s Rage reste tout de même un excellent jeu a découvrir (maitrise de l’anglais indispensable si vous voulez vraiment le savourer). Pourquoi n’a t-il jamais été distribué en France alors qu’il est facilement trouvable dans les autres pays d’Europe comme l’Angleterre ou l’Allemagne ? C’est un secret que seul maitre Sega-Europe connais... En attendant, j’y retourne ;)

Répondre à cet article

6 Messages de forum


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette