Consoles-Fan
19/07/2018

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Downforce
France d’en haut
Force d’en bas

Si vous n’aimez pas le c

Après une intro bien léchée mettant en valeur les belles carrosseries que vous allez pouvoir piloter, un menu assez bien fait s’offre à vous. La clarté est au rendez-vous et vous pouvez pénétrer dans le jeu sans aucune difficulté en choisissant le mode qui vous convient le mieux : Trophy, Championship, Time Attack, Free Race, 2 Player Free Race, 2 Player Time Tag et Time Trial. Contrairement aux autres jeux de F1, les décors sont non seulement colorés mais aussi largement moins vides et nettement plus typés. Au programme : Singapour, Las Vegas, Hong Kong, Sydney, Tokyo… Downforce ressemble en effet plus à de la course à travers la ville que sur des circuits épurés, longs et ennuyeux mais tellement réalistes… C’est vrai, on a plus l’impression de jouer à un Ridge Racer ou à un Daytona, un Scud Race mais sans toute de même atteindre le plaisir de conduite de ces 3 derniers car le comportement de la voiture est tout de même exagérément irréaliste. Les coups de volant se veulent assez secs, rendant la conduite moins agréable. Mais je dois bien avouer que Downforce était un jeu dont j’avais bien besoin. On ne se prend pas trop la tête, on s’amuse bien à déambuler dans des décors attrayants et pas trop prise de tête, on fonce, et on accroche tant le fun arrive à s’installer facilement.

Quand Burnout s’en mèle

Cependant, en vue intérieure, on a un peu de mal à se dire que l’on joue à un jeu de Formule 1. Alors ne vous laissez pas tromper par ce produit qui vous propose finalement une sorte de Burnout déguisé puisque chaque accident spectaculaire se voit ponctuer d’un joli replay agaçant à la longue. Les dégats sur votre bolide n’influenceront en rien votre conduite, c’est juste pour la beauté du spectacle ! Si les musiques sont assez sympas mais classiques, les bruitages sont complètement foireux, on se croirait à fond sur une moto électrique pour enfants. S’il n’y a rien à redire au niveau de la fluidité, les programmeurs ont fait le choix étonnant de rendre l’image légèrement floue ( pour cacher l’aliasing ? ) pendant toute la course. Cela n’a finalement aucune utilité d’embellissement.
Les effets de lens et de reflets (sur les F1 et les immeubles) sont très réussis. Downforce se classe parmi les plus jolis jeux de voiture de la PS2 même s’il y a mieux. Titus s’en sort donc plutôt bien avec ce titre qui ravira les amateurs de sensations fortes mais qui détestent tout le côté réglage de voitures et la conduite réaliste. Imaginez un peu : vous pouvez même bousculer vos adversaires pour les envoyer dans le décor. C’est pas très gentil ça ! Cependant, je me suis bien amusé avec ce jeu qui propose une difficulté abordable, des graphismes attrayants et même plutôt colorés pour le genre, des circuits dépaysants, une excellente fluidité et une impression de vitesse bien sentie, un gameplay immédiat et très Arcade qui fera fuir en courant tous les amateurs de simulation. A bon entendeur, salut !

Graphismes : 81%
Graphiquement très agréable car varié et très coloré avec énormément de tons pastels

Animation : 85%
C’est nickel les enfants, un exemple à suivre !

Jouabilité : 72%
A réserver aux amateurs d’Arcade pur et dur et j’irai même jusqu’à dire que ceux qui n’aiment pas habituellement les jeux de course devraient s’y pencher de plus près.

Bande Son : 74%
Une bande-son classique mais fort bien agencée.

Intérêt : 78%
Une bien bonne surprise pour un jeu qui passe inaperçu. Si vous avez besoin de sensations fortes et que les jeux d’Arcade vous manquent, c’est le moment de vous réveiller !

Note Globale : 78%
Titus signe ici un bon jeu. Essayez le tout de meme avant pour voir si le gameplay vous plait. Mais en okaz, je pense que vous ne risquez pas grand chose.


NOTE : 07/10