Consoles-Fan
20/01/2018

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Quantum Redshift
Quantum n’a que l’amour !
Fonce, petit bolide !

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Méfiez-vous des imitations !

Du moins en terme de gameplay, car d’un point de vue de la réalisation il n’y a vraiment rien à redire du tout ! C’est du tout bon de chez tout bon. Les décors sont organiques et reflètent avec brillance. Les textures imitent parfaitement les matériaux utilisés. C’est la grande classe, renforcée par de nombreux effets spéciaux comme la gestion de goutelettes sur l’écran : la classe ! La XBox en a dans le ventre, et le pire, c’est qu’elle nous affiche tout ça sans le moindre semi-ralentissement ou la moindre baisse de framerate. Deluxe ! Mais la réalisation n’est pas tout…

Et c’est donc au niveau de la conduite que le bât blesse. Si l’impression de vitesse est excellente dans ces décors futuristes, la conduite est très molle, on n’a même pas toujours l’impression de piloter. Les vaisseaux flottent dans l’air mais cette impression de liberté par rapport à la route se fait trop ressentir dans le gameplay.

Bref, on a un peu de mal à s’immerger dans le jeu qui n’a pour lui que ses graphismes, son animation impeccable et sa musique entraînante. Même les armes manquent cruellement de pêche. Elles ne semblent vraiment pas puissantes même s’il est vrai qu’elles font tout de même un peu ralentir les ennemis. Il existe 3 sortes d’options, jaune, rouge ou bleu, correspondant à un système d’attaque ou de protection. Le stockage de ces armes peut-être upgradé grâce à l’argent que vous récupérez au bout de chaque course. Un système de boost existe également mais n’en abusez pas. Les développeurs ont été très radins sur ce point !

Faut pas gâcher comme ça…

Même si Quantum Redshift offre une durée de vie appréciable avec ses nombreux championnats, même s’il est très beau, très très beau, très fluide, très très fluide, il ne m’a pas convaincu tout bêtement parce qu’il ne procure pas vraiment de plaisir. Exit donc le mode multiplayer qui n’amusera personne. Reste donc le Time Attack et le Quick race pour les plus courageux. Les autres s’essaieront uniquement au championnat, assez difficile, mais qu’ils termineront néanmoins s’ils ont le cœur à l’ouvrage.

Quantum Redshift est un jeu plat et est en ce sens un beau gâchis tant on sent qu’il y a eu pas mal de temps passé sur le développement de ce titre. Méfiez-vous donc dans un magasin car Quantum Redshift en met plein la vue. Mais il suffit de prendre la manette en main pour rapidement déchanter ! Allez, ne craquez pas pour ce titre, soyez un peu patient et pour un peu que vous ayez une gamecube, vous pourrez bientôt jouer à F-Zero.

Graphismes : 94%
Superbe, organique, modélisé à l’extrême, bourré d’effets splendides (en particulier pour l’eau)

Animation : 94%
Waouw, ça décoiffe les enfants, plus fluide que ça y’a pas !

Jouabilité : 51%
Un gameplay mou qui ne donne pas vraiment l’impression de jouer et donc d’etre maître de sa carrière !

Bande Son : 87%
De la techno bien sentie !

Intérêt : 28%
Le syndrôme du jeu totalement beau et totalement inintéressant !

Note Globale : 42%
Présenté par Microsoft comme le F-Zero Killer, Quantum Redshift est plus que décevant. Certes, au niveau de la technique pure, ça arrache tout ce qui existe jusqu’à présent, mais pour le reste, il se classe derrière F-Zero, Wipe Out ou encore Xtreme G, loin derrière !


NOTE : 04/10