Consoles-Fan
19/07/2018

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Crazy Taxi
C’est un peu comme le Perrier alors ?
M

Crazy Taxi a su faire bien des heureux sur Dreamcast, et plus tard sur PS2, GC. Sur XBox, nous avons m

Crazy Taxi sur GBA est une lourde déception. C’était peut-être un peu trop demander au hardware de la GBA car malgré une modélisation sommaire et des textures affreusement pixellisées, Crazy Taxi est loin d’être fluide. Et comme les jeux d’Arcade se reposent sur ce genre de critère : impression de vitesse, fun, fluidité, plaisir immédiat... Crazy Taxi échoue lamentablement pour sa première version portable. En effet, le jeu est si laid, si lent et si saccadé, qu’une personne normalement constituée n’aura le courage de creuser. Car sans plaisir, le mythe Crazy Taxi s’envole…

Vous allez à l’aéroport ?

Les deux villes sont toujours aussi grandes (Bizarrement, la seconde ville doit être débloquée). Mais si le prix à payer est une réalisation foireuse tant il y a d’informations à stocker en une seule fois (il y a d’ailleurs un loading !), cela n’en vallait vraiment pas le coup. Le stage est gigantesque, sans doute le plus grand dans l’histoire des consoles portables, mais tout est tellement baclé que Crazy Taxi ne restera pas dans les annales. Je ne vous parle même pas du clipping et de l’effet stromboscopique dû aux saccades qui vous fait perdre tout repère et joue même parfois une influence néfaste sur votre jugement.

Mais rappelons un peu le principe de Crazy Taxi. Vous devez charger le plus rapidement possible une personne et l’emmener vers son point de destination. Pour vous y aider, une flèche en 3D vous pointe la direction à prendre et vous engage même parfois à faire du hors-piste. Vous traversez ainsi au beau milieu de parcs ou d’autres endroits insolites... A chaque fois que vous prenez quelqu’un en charge, vous êtes crédité de quelques dizaines de secondes. La partie est évidemment terminée lorsque le temps est écoulé. L’argent récolté constitue le score de référence pour le classement final. Il y a moyen d’obtenir des pourboires en bonus en roulant sans se cogner mais aussi en arrivant rapidement à destination.

Crazy Taxi va donc faire pleurer beaucoup de fans qui n’attendaient plus que de pouvoir y jouer dans le métro. Mais le moteur graphique est tellement poussif face aux autres jeux de voiture en 3D sur GBA que passer à côté de ce jeu ne sera vraiment pas un mal. Si encore ça ne compromettait pas le gameplay, je ne dirais pas, mais là, il faut vraiment rester sur la bonne impression des versions console de salon.

Graphismes : 23%
De la 3D beaucoup trop audacieuse pour une GBA, on obtient une véritable catastrophe.

Animation : 26%
Ultrasaccadé : aaah, quand on est trop gourmand...

Jouabilité : 46%
Le gameplay serait certainement excellent si le jeu n’était pas aussi saccadé : on perd facilement ses repères !

Bande Son : 68%
La bande-son est comparable à la version originale avec les digits sonores mais en plus crachotante.

Intérêt : 32%
Et nous n’aurons plus que nos yeux pour pleurer.

Note Globale : 30%
Un Crazy Taxi gâché ça fait jamais plaisir...


NOTE : 03/10