Consoles-Fan
13/12/2018

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Switch
Non Jeremy, ne touche pas
Trop tard...

Switch est typiquement le jeu qui peut se jouer sans grande difficult

Slap est un petit garçon à la casquette et à la salopette mauves qui adore jouer au Mega-CD mais là pour l’occasion il va aussi un peu jouer à la PS2 parce que bon faut faire moderne. Il est accompagné par son chien Stick qui lui, ne sait pas jouer à la console, et pour cause, c’est un chien mais je crois l’avoir déjà dit. L’histoire débute ainsi et on se rend rapidement compte que dans le monde virtuel, rien ne va plus. Un virus informatique a en effet envahi chaque appareil électronique du monde entier qui n’utilise pas la crème adhésive Polydent. Notre ami Slap doit ainsi évoluer de tableaux en tableaux en essayant différents switchs qui engendreront des situations complètement burlesques. Un des switchs au moins vous permet toujours de vous évader et de passer au tableau suivant. Ce jeu est donc basé purement sur du hasard et n’a d’intérêt que son principe complètement déjanté.

Plus c’est débile, plus c’est bon !

Terminer le jeu une seule fois ne suffira pas pour tout découvrir puisque Switch est constitué de plus de mille tableaux répartis sur des chemins bien différents que vous emprunterez en fonction des switchs choisis. Vous êtes donc quasiment certain de ne jamais effectuer deux fois le même parcours.

Au programme dans Switch : se faire écraser par un ascenseur, jouer au lancer de bâton avec la tondeuse à gazon qui vous le rapporte comme un brave toutou, voir la Joconde se transformer en loup-garou. Les délires de ce jeu n’ont pas de limites.

La bande-son est grotesque à souhait (les plus grands morceaux du répertoire classique ont été littéralement massacrés au hachoir.) et tous les bruitages ont été exclusivement réalisés à la bouche : je vous raconte pas l’ambiance de ouf !

Switch est donc réservé pour les fous à la recherche d’une folie plus douce. Sega étonne en allant pêcher dans la ludothèque du Mega-CD un titre aussi marginal pour l’adapter sans aucun remaniement sur PS2. Si vous l’avez raté à l’époque, il serait sans doute intéressant de le récupérer d’autant plus qu’il ne coûte que 2800 yens mais si vous avez l’occasion de vous le procurer en Mega CD pour encore moins cher, il n’y a pas à hésiter une minute. En tous cas, il va falloir faire preuve d’une grande ouverture d’esprit pour apprécier ce jeu à sa juste valeur !

Graphismes : —%
Un mélange de tous les genres : du crayonné, des photos, des dessins débiles. Les graphismes datent du Mega-CD d’où l’absence de note puisque pour une PS2, la réalisation est complètement dépassée, mais il faut voir un peu plus loin que la réalisation.

Animation : 70%
Plein d’animations ont été prévues pour réaliser ce jeu : un travail tout de même assez impressionnant.

Jouabilité : —%
On ne peut pas vraiment parler ici de jouabilité puisqu’il suffit de sélectionner différents boutons.

Bande Son : 73%
Complètement hilarante puisque réalisée entièrement à la bouche : il fallait oser ! J’en ai rêvé, Sega l’a fait ! Il est clair que la bande son y est pour beaucoup dans le côté délirant de ce titre.

Intérêt : 72%
J’adore le côté déjanté de Switch mais il est clair que ce jeu rebutera pas mal de joueurs qui ne comprendront vraiment pas où se situe l’intérêt d’un tel soft.

Note Globale : 72%
Switch est typiquement le type de jeu que l’on adore ou que l’on déteste : essayez-le donc avant de l’acheter mais n’oubliez pas qu’il est disponible à petit prix.


NOTE : 07/10