Consoles-Fan
26/02/2018

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Ikaruga
En blanc et nooooiiiiiiiiiiiiir...
Je vivrai ma vie !

Apr

Go for broke !

Lorsque j’ai joué pour la première fois à Ikaruga, il y a une chose qui m’a tout de suite surpris : sa difficulté. Car il faut en effet que vous le sachiez avant de vous jeter sur ce jeu comme DoK se jette sur un verre d’oasis : ce jeu est TRES difficile, et la limitation des ’continues’ ne jouera vraiment pas en votre faveur. La vache, ce que je me suis ramassé dans la tronche au début !! Le concept des 2 couleurs (j’y reviendrai plus tard) est un peu spécial et ne rentre pas forcément du premier coup ; mais une fois ce dernier assimilé on se découvre des réflexes de tueurs et on profite entièrement du gameplay, bien que minimaliste (tir,switch,spécial), parfaitement adapté à ce shoot de première classe.

Rhooooooo... c’est zouli !!

Un peu que c’est joli ! Un shoot’em up aussi beau, c’est même du jamais vu... Il faut dire qu’avec un layout en 2D accompagné d’effets en 3D et un écran relativement souvent illuminé par les lasers et autres bombes au plasma, le résultat ne peut être que magnifique. La Dreamcast sort ses tripes et on ne remarque pas un seul ralentissement à l’écran, même quand on arrive dans certaines phases critiques du jeu, genre lorsque je blaste une tripotée de petits vaisseaux ennemis, ou qu’un (énorme) boss m’arrose tellement copieusement avec ses sulfateuses laser que je ne peux même plus me voir sur l’écran.

En blanc et nooooiiiiiiirrr...

*Hem* Comment enchaîner après ce jeu de mot minable portant sur le titre d’une célèbre chanson (toute aussi minable d’ailleurs) de Jeanne Mass... Démonstration par Gore. Nous voilà arrivés à une des plus étranges (et importantes) caractéristiques de Ikaruga : son système de couleurs. J’ai beaucoup apprécié ce concept qui consiste à switcher la couleur de son vaisseau : noir ou blanc. Le but dudit système est de maintenir le joueur concentré sur le jeu, et donc d’éviter de blaster tout ce qui bouge à l’écran d’une main et de se curer le nez avec l’autre... (...main ; mais suivez un peu bordel !). Rentrons dans les détails : une pression sur un bouton (que vous pouvez configurer dans les options) de votre manette changera la couleur de votre engin soit en blanc si vous étiez en noir, soit en noir si vous étiez...en blanc (z’avez eu peur, hein :) ; lorsque votre vaisseau est blanc, vous tirez des projectiles blancs et vice-versa. Le truc qui aide à ne pas faire en sorte que ce système soit inutile est que vos ennemis, eux aussi, existent en 2 couleurs. Donc, lorsque vous êtes en noir et que vous tirez sur un ennemi blanc, vous lui infligez 2 fois plus de dégâts que si vous lui aviez tiré dessus en étant en blanc. Vous avez saisi ? Pour les neuneus : tirer sur les ennemis de la couleur opposée à la vôtre les détruira 2 fois plus vite, voire immédiatement pour les plus petits.

La Vie, l’Univers et le reste

Là encore du côté zik, rien à dire : le fond sonore est parfaitement bien choisi et s’intensifie au cours des niveaux (appelés ’chapitres’), jusqu’à ce que vous tombiez contre le boss (un par chapitre) : la musique se fait entraînante et même stimulante. Les ambiances sont différentes d’un stage à l’autre et la musique est présente pour vous le rappeler. L’interface et ses menus sont très sobres et aussi classieux ; la section graphisme de chez Treasure a fait du très beau boulot et plus particulièrement le character-designer ; à noter qu’au cours du jeu vous recevrez de superbes images faites par ce même chara-design (visiblement très doué) que vous pourrez stocker sur votre VMS puis visionner dans une partie "gallery". Autre chose : dans la section "backup" du menu principal vous pourrez voir votre temps total de jeu. Surveillez bien ce compteur, car avec un certain nombre d’heures de jeu vous pourrez débloquer quelques options plus qu’intéressantes pour progresser dans Ikaruga...

Bon...

Que faut-il retenir de tout ça ? J’m’en vais vous le dire moi, bande de moules : Ikaruga est un jeu d’exception, un gros challenge pour les têtes brûlées qui comme moi en ont marre des jeux de shoot où maintenir la touche ’feu’ enfoncée suffit pour passer au stage supérieur. Ikaruga s’adresse à ceux qui se tapent des barres de rire en voyant la tronche des boss, à ceux qui n’ont pas peur de recommencer à ZéRO parce qu’ils se sont mangé un laser de merde balancé par un ennemi de merde dans son vaisseau de merde. Je conseille surtout ce jeu aux passionnés (c’est sûr : 92 € en import, ça refoidit un peu...), et à tous ceux qui s’emmerdent à 2 par un après-midi pluvieux car je vous le rappelle : Ikaruga est jouable à 2...

Lien annexe : FAQs et docs relatives au jeu sur GameFAQs

Gore



- Existe aussi sur GameCube, en version l
NOTE : 09/10