Consoles-Fan
21/01/2018

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White Illumination
Blanc, blanc, blanc...
...le go

Des personnages d’anim

Une ambiance sonore très travaillée. La musique de majorette assez kitch de l’intro est assez poilante. On irait pas jusqu’à tourner fièrement en rond autour de la table du salon en marchant au pas mais c’est tout comme. L’intro vous présente les différents protagonistes de la série et mélange 2D et 3D pour un résultat pas très cohérent mais certes joli à regarder.

Mais après cette présentation plutôt étonnante et qui met d’excellente humeur, on arrive dans un univers ultra sérieux, réaliste, avec un environnement sonore très recherché. Aucun détail n’est oublié. Les voix des personnages sont aussi pour une fois très sérieuses. On est loin des productions habituelles avec des filles plutôt hystériques qui vocifèrent le plus possible avec des voix de crécelles et qui donnent au digital comics un aspect souvent délirant.

Quelques petites vidéos vous plongeront encore un petit peu plus dans l’ambiance mais elles sont loin d’être extraordinaires et restent relativement peu nombreuses et s’effacent derrière le soft assez rapidement.

Les images sont de grande qualité : elles sont très fines et ne soufrent d’aucun manque de couleur. Cependant, les décors sont clairement des photos prises un petit peu à gauche à droite dans une ville. Elles ont été simplement scannées. On peut se demander dès lors ou se situe la démarche artistique puisque la seule créativité graphique repose sur les personnages du jeu. Ces derniers possèdent de petites animations faciales qui rendent le jeu assez vivant.

L’interface est plutôt simple et grâce à des icônes faciles d’accès, vous n’aurez aucun mal à progresser dans ce jeu qui reste tout de même réservé à un public très fermé de fans.

Minigames Powaaaaaa

Mais voilà, Hudson ne pouvait tout de même pas vous balancer un jeu si classique. Hudson a en effet truffé le jeu de minigames vraiment très sympas. Je n’ai pas personnellement eu la chance de croiser l’intégralité des minigames mais le livret du jeu nous informe qu’ils ont intégré un quizz, certainement injouable pour nous, un UFO catcher, il s’agit de ces fameux jeu de foire où vous devez attraper une peluche avec une pince, un shoot them up qui répond au nom de Guardian wing, disponible dans la salle d’Arcade de la ville avec une réalisation pas dégueux du tout pour un minigame, un karaoké qui se trouve à l’étage de la dalle d’Arcade et dont la jouabilité reprend le principe des jeux musicaux, un jeu de tennis, un jeu mémorable de traite de vache et enfin deux autres minigames un peu plus obscurs qui répondent au nom de 3D Maze : Techno-maze et 3D Maze : Himawari-maze. Sans aller jusqu’à dire que ce jeu mérite son achat rien que par la présence des nombreux minigames plutôt rigolos, ils rajoutent indéniablement un intérêt conséquent au soft, aussi, White illumination reste un achat intéressant même si la réalisation du jeu principal aurait pu être plus innovante.

Graphismes : 70%
Des graphismes très beaux, très fins, mais pas du tout créatifs puisqu’il s’agit simplement de photos !

Animation : —%
Le framerate est bon. J’ai particulièrement apprécié Aucune importance pour ce style de jeu.

Jouabilité : —%
On appuie sur des boutons, c’est tout simple. Notez tout de même que les minigames sont extrêmement jouables.

Bande Son : 86%
Ce sont les bruitages généraux du titre que je voudrais mettre en avant ici : ils sont d’une grande richesse. La musique est quant à elle très banale.

Intérêt : 75%
Les minigames apportent un plus indéniable et comme ils sont nombreux et jouables à volonté, on ne va pas se plaindre !

Note Globale : 73%
White illumination est un jeu très calme, très reposant, peut-être parfois un peu trop car il est difficile d’y jouer sur des longues périodes.


NOTE : 07/10