Consoles-Fan
22/11/2018

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Final Fantasy : Crystal Chronicles
Un nouveau tournant pour la s
Est-ce un bien ou un mal ?

Cela faisait bien longtemps que les joueurs Nintendo attendaient le retour de Squaresoft (devenu Square-Enix) sur leur machine pr

FFCC prend place dans un monde féerique couvert d’un brouillard mortel, ce brouillard peut être éloigné grâce au pouvoir de cristaux magiques. Ces cristaux doivent être rechargés par les larmes d’arbres magiques, que des aventuriers doivent rapporter Pour parvenir à traverser ce brouillard il sont protégés par un pot magique qui contient les larmes des arbres.

Pour commencer vous devez donc sélectionner une nouvelle partie et créer votre aventurier, vous l’aurez compris c’est vous qui êtes chargé de récupérer la magie des arbres. La première chose à faire est de choisir un nom pour votre village, une fois cela fait vous pouvez vous lancer dans le paramétrage de votre personnage. Il y a quatre races distinctes qui possèdent chacune leurs caractéristiques propres (magie, force, défense, armement). Il faut aussi choisir le sexe de l’aventurier ainsi que le métier de ses parents. Cette dernière option est très importante car en fonction du métier choisi vous obtiendrez des objets gratuits voir parfois introuvables dans le reste du jeu. Une fois que tout est fini, l’aventure commence. Si par la suite vous n’êtes pas satisfait de votre personnage, il est toujours possible d’en créer un autre qui démarra l’aventure à votre dernière sauvegarde mais qui n’aura pas les points d’expérience acquis jusque là.

Le jeu commence par une scène d’introduction classique dans laquelle vous quittez votre village natal pour partir à l’aventure. Si il y a bien une chose de réussie dans ce jeu c’est le graphisme, les décors sont absolument époustouflants et les personnages mignons tout plein. Les vidéos en temps réel sont tout bonnement magnifiques et le meilleur c’est que tout ceci ne bouge sans aucun ralentissement. Le design des donjons est légèrement plus dépouillé mais néanmoins tout aussi réussi, les habitués de Final Fantasy retrouveront avec plaisir les ennemis fétiches de la série tout en s’émerveillant sur les effets de transparence et d’eau. Les déplacements hors des villages et donjons se font sur une carte à la manière d’un Grandia 2. Certains déplacements enclencheront des cinématiques qui font avancer l’histoire.

Les combats vous le savez sûrement, n’ont absolument plus rien à voir avec les précédents Final Fantasy. En effet ceux-ci s’effectuent en temps réel comme dans tout les Action-Rpg. Les ennemis sont également visibles sur la carte et les tuer ou les éviter aura une incidence sur le score que vous obtenez en finissant un donjon. Les combats se déroulent de la manière suivante, vous devez « jongler » entre plusieurs commandes avec les boutons L et R puis les actionner avec le bouton A. Chaque personnage démarre le niveau avec ’’Attaque’’ et ’’Défense’’ ces deux options seront assorties de magies et d’objets ramassés tout au long du chemin. L’utilisation de magie se déroule de la même manière que l’utilisation d’un objet et ne coûte pas de MP. En clair, lorsque vous obtenez une magie vous pouvez l’utiliser à l’infini. Si vous avez plusieurs magies similaires équipez les pour créer de nouveaux sorts plus puissants. Il est à noter que les sorts acquis dans un niveau disparaissent lors du retour sur la carte à moins de posséder un objet spécial présent plus avant dans le jeu.. Le nouveau gameplay n’est néanmoins pas exempt de défauts, notamment au niveau des magies qui doivent être chargées quelques secondes avant d’être utilisées. Le fait de lancer un sort vous demandera également de viser l’ennemi à l’aide du stick jaune. Tout ceci, rendra certaines phases de jeu particulièrement pénibles, puisque pendant ce temps vous serez totalement sans défense. Le second problème vient de la gestion du pot magique, en solo un Mog vous sert de porteur mais il arrivera parfois que celui-ci traîne derrière vous ou se bloque dans un mur. Cette situation bien que très rare aura tout de même le don de vous énerver puisque l’absence de pot implique que vous n’êtes plus protégé du brouillard, et que, par voie de conséquence vous perdrez des HP. Le niveau de difficulté général du jeu est moyen et même si vous mourrez cela n’a aucune importance puisque vous recommencerez au début du niveau sans que les ennemis que vous aurez tué ne réapparaissent. Les menus sont clairs et la navigation se fait sans difficulté. Le gros problème vient des 64 emplacements de l’inventaire ce qui vous obligera à constamment faire le ménage dans vos objets pour pouvoir en récupérer de nouveaux.

La partie musicale du jeu est vraiment magnifique à tel point que je n’ai pas tardé à me procurer la B.O. du jeu. L’introduction chantée par Yae est particulièrement réussie et le reste de la musique avec son petit ton tantôt guilleret tantôt grave colle parfaitement à l’univers. Là encore il n’y a aucune fausse note. Les personnages ne disposent pas de voix digitalisées mais vraiment ce serait être de mauvaise foi que de crier au scandale. En ce qui concerne la compréhension générale, il est inutile de préciser que le japonais est fortement recommandé et ce à un haut niveau. Si les débutants n’auront aucun mal à naviguer dans les menus, la compréhension générale risque d’être très difficile à cause de la police de caractères utilisée et du nombre très important de Kanji. Pour les non japonisants il n’y a qu’une solution ce sera de retenir par cœur les emplacements de telle ou telle fonction.

Au final, si vous cherchez un Rpg dans la plus pure tradition des Final Fantasy, avec une histoire complexe à souhait et aux embranchements multiples, je doute que FFCC fasse totalement votre bonheur. Pour les autres, en fonction de votre degré d’impatience vous pouvez sans crainte vous jetez sur cet épisode en Jap. ou attendre la version Us ou PAL. En effet, bien que déroutant au départ, du fait de ses innovations multiples (en bien ou en mal), FFCC reste une expérience merveilleuse qui pourra être prolongée grâce au mode multi-joueurs.

Graphismes : 9.0 / 10

Tout bonnement splendides, les graphismes nous immergent dans un monde féerique dont seul Square a le secret

Son : 8.0 / 10

La bande son est splendide et colle merveilleusement bien à l’ambiance. Les bruitages sont également très sympathiques.

Jouabilité : 7.5 / 10

La compréhension du japonais est recommandée pour naviguer plus facilement dans le jeu. La modification du système de combat est déroutante et comporte quelques lacunes mais il n’y a rien de vraiment gênant.

Animation : 8.0 / 10

Les ennemis sont très vivants et certains de leur déplacements sont assez amusants. Malgré de nombreux effets graphique à certains moments je n’ai jamais observé de baisse de frame rate.

Intérêt : 8.5 / 10

Très éloigné de la saga éponyme, Final Fantasy Crystal Chronicles, même s’il n’innove pas dans la catégorie des Rpg, s’avère être un jeu vraiment passionnant.

Bo_gilet


NOTE : 08/10