Consoles-Fan
19/01/2018

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Moero Justice Gakuen (Rival Schools 2 : Project Justice)
Rendez justice
...en lui offrant de la baston de qualit

On ne compte plus le nombre de jeux Capcom sortis ou annonc

On nous présente dans cette intro un type à l’allure bizarre avec des yeux rouges ! Le jeu est sensé se passer dans une école, et des types comme ça, j’en ai jamais vus à l’école, ou alors, éventuellement, le gars qui a joué toute la nuit aux jeux vidéo et qui lutte pour rester éveillé en classe. (C’est du vécu !)

Un festival de gags

Chaque personnage est vraiment très agréable à manipuler. en général, on a ses petits préférés mais j’avoue qu’ici j’ai du mal à choisir tant il y a de personnages charismatiques. Il faut dire aussi que c’est un pur plaisir de découvrir les coups spéciaux hilarants des personnages et qu’on les sélectionne tous rien que pour voir ce que Capcom a bien pu imaginé comme coup délirant !

Il faut dire que dans un jeu de baston, se faire frapper dessus avec un violon ou se faire prendre en photo ou encore participer à un ballet nautique relève de la plus grande rareté ! Chaque personnage doit pouvoir s’adapter au coup spéciale de l’autre vu qu’il y a un systéme d’équipe. Du coup, chaque personnage possède un grand nombre de mouvements possibles et c’est à chaque fois un vrai plaisir de les découvrir !

Le jeu est bourré de modes de jeux. On peut jouer à un Sonic shuffle like ou simplement en mode Arcade. Dans le mode Arcade, vous pouvez par exemple prendre le story mode qui est vraiment sympa puisque parfois vos coéquipiers ne sont pas toujours accessibles. Parfois vous vous retrouvez donc à deux (un de vos coéquipier s’est fait kidnappé ! ) puis le combat suivant carrément tout seul ( puisque votre autre coéquipier est parti le délivrer !). Il peut arriver également que d’autres protagonistes vous rejoignent pour défendre votre cause. Vous ne pouvez former qu’au maximum une équipe de trois personnages mais vous pouvez les choisir parmi l’ensemble de vos alliés !

Le jeu propose tout de même 20 personnages plus 9 cachés ! C’est vraiment pas mal du tout pour un jeu de baston 3D ! Surtout que tous les persos sont vraiment amusants à jouer. La durée de vie s’annonce donc bonne ! En plus de cela un mode Edit vous permettra de fabriquer vous mêmes votre propre personnage, et croyez moi, il y a moyen de leur faire des tronches pas possibles. Là aussi, tous le délires sont permis !

C’est pas du Soulcalibur, mais...

Soulcalibur est plutôt sérieux, dans Rival School, on arrête pas de se marrer : les coups sont complétement délirants ! Soulcalibur est plus beau, certes, mais dans Rival School, on peut faire appel à deux autres coéquipiers en pleine partie, donc forcément, il faut bien perdre d’un côté ce qu’on gagne de l’autre. Les décors de rival School font aussi beaucoup plus cartoon et sont en général plus vivants que dans Soulcalibur. C’est un peu paradoxal de comparer ces deux jeux puisqu’ils n’ont pas grand chose en commun en fin de compte, mais je l’ai fait dans le seul but de vous monter leur complémentarité.

Rival School possède un systéme de furie assez particulier. Lorsque vous déclenchez une attaque spéciale avec un de vos partenaires, il arrive q’un des coéquipiers de l’adversaire veuille s’interposer. La furie est donc temporairement suspendue. Comme vous êtes occupés avec un de vos coéquipiers à réaliser cette furie, c’est votre deuxième coéquiper qui doit alors empêcher le plus rapidement le coéquiper de l’adversaire d’intervenir dans la bataille !

Il suffit alors de frapper le premier le coéquipier de l’adversaire pour valider votre attaque spéciale qui avait été interrompue : le jeu reprend alors le cours normal des choses et l’adversaire se fait maltraiter copieusement !. Si jamais c’est le coéquipier de l’adversaire qui vous frappe en premier, votre attaque spéciale est avortée. Vous imaginez bien qu’il va falloir de la dextérité pour frapper le premier sans se faire toucher : pas le droit à l’erreur !

Ce death match qui vient dont de temps en temps ponctuer les combats donne un côté très dynamique au combat. Il dure au maximum 5 secondes et ne ralentit en rien l’action du jeu puisque tout cela se fait sans aucun temps d’accès ! Voilà une idée très bien pensée qu’il fallait souligner !

Encore une autre idée : un des stages se déroule dans une classe. Le stage est donc délimité par un plafond plutôt bas ! (ce qui est rare dans un jeu de baston) Il est possible de plaquer son adversaire contre ce plafond. (avec un dragon punch par exemple) Rival School est donc un excellent jeu à la fois fun et bien réalisé. Les combats sont mouvementés, souvent aériens... Les amateurs de jeu de baston vont adorer car il est possible de réaliser bon nombre d’enchaînements. Voilà un jeu qu’il va falloir rajouter dans la liste déjà longue de hits à acheter sur Dreamcast.

Graphismes : 90%
Les décors sont fins, colorés. Les personnages auraient pu moins cubiques mais il est vrai que vous en dirigez 3 à la fois !

Animation : 90%
Il y a pas mal d’animation dans les décors. Alors que dans le stage de la fête foraine (encore ?), les manèges s’arrêtent de temps en temps et se remettent en route, les pétales de cerisier virevoltent dans le stage de l’établissement soclaire.

Jouabilité : 97%
Les coups s’enchaînent très facilement. Je ne vous parle même pas des furies qui se déclencent avec une simplicité enfantine.

Bande Son : 87%
La bande son est de bonne facture. Elle est introduite par quelques bruitages en relation avec le stage pour vous plonger dans l’ambiance.

Intérêt : 92%
Rival School est vraiment génial ! Vous passerez de longs moment sur ce titre. Comble du bonheur il est jouable à 4 !

Note Globale : 90%
Difficile d’aimer la baston et d’éviter un aussi bon jeu que Rival School.


NOTE : 09/10