Consoles-Fan
25/05/2018

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Castlevania - Aria of Sorrow
Dracula au pays du soleil levant
Un Castlevania au Japon : Bizarre...

La s

Malgré un changement radical au niveau du scénario, Aria of Sorrow conserve les principes qui ont fait le succès des deux épisodes précédents : exploration d’un complexe gigantesque (le château de Dracula), acquisition d’armes et d’objets bien cachés, et surtout animation et jouabilité hors pair.

Le point crucial de cet opus, c’est de proposer enfin une traduction intégrale des textes en français, permettant ainsi pour la première fois aux non anglophones de profiter de l’intrigue de ce nouveau chapitre de la saga Castlevania. Fini les tâtonnements inutiles dans l’inventaire en quête de l’objet clé, et même les plus jeunes pourront profiter de l’univers inimitable de la série avec ses personnages aux faciès d’anges démoniaques et au charisme légendaire. On pardonnera donc les quelques lacunes dans la traduction des menus où les mots sont souvent écorchés, et le caractère un peu trop naïf de certains dialogues.

Vous êtes donc Soma Cruz, un jeune homme qui profite d’une éclipse de soleil pour visiter, avec son amie Mina, un temple japonais. Mal vous en prend, c’est le moment où réapparaît le château de Dracula, et vous voici transporté à l’entrée de ce dernier sans aucun moyen de revenir sur terre. Armé d’une simple dague, vous n’avez plus qu’à vous frayer un chemin en évitant les nombreuses embûches. Entre les passages de plates-formes et la panoplie de monstres, tous plus féroces les uns que les autres, il va falloir vous mettre au travail. D’autant que pour visiter le château de fond en comble, vous devrez trouver toutes les âmes qui vous octroient des pouvoirs spéciaux. Des âmes ?Eh oui, à chaque fois que vous détruisez un monstre, vous avez une chance de récupérer son âme. Chaque espèce de monstres possède un type d’âme qui vous donne un pouvoir spécifique. Certains vous permettent de voler ou d’envoyer une attaque spéciale, d’autres augmentent vos caractéristiques de base, ou vous entourent d’un champ de force protecteur. Il existe 112 types de monstres différent dans le jeux (boos compris), soit 112 âmes différentes à récupérer, et donc 112 pouvoirs différents. Tous aussi variés que le sont les monstres. En effet, la plupart d’entre eux proviennent de l’univers fantastique habituel (squelettes, zombies, dryades, harpies, démons, diables...). Ils sont tous là, plus beaux les uns que les autres et superbement animés.

Bien sûr, vous ne rencontrerez pas que des monstres. Vous croiserez aussi tout une galerie de personnages, dont chacun a une raison particulière d’être là. Quant à vous, votre objectif premier est de sortir de là, mais le fait d’avoir des pouvoirs cachés vous mène à réfléchir. Hormis les pouvoirs des âmes, vous combattez au corps à corps à l’aide des armes que vous trouvez en chemin (épée, hache, masse, katana...). La gestion de votre personnage se fait comme dans les autres opus de la série. Vous gagnez de l’expérience en tuant les monstres, augmentant ainsi votre niveau et, donc, vos caractéristiques et votre quota de points de vie. Techniquement, Aria of Sorrow est de même qualité que Harmony of Dissonance : animation léchée, graphismes somptueux et musiques envoûtantes. Le seul hic concerne sa relative facilité et son manque de quêtes annexes. C’est un peu dommage, mais cela n’entache en rien le plaisir qu’il procure.

Graphismes : 16/20

Castlevania fait partie de ce que l’on fait de mieux en la matière sur GBA (2D). Une réalisation toujours aussi détaillée, des animations impréssionante, le design général est éblouissant, et on ne déplore aucun réel souci de lisibilité à l’écran.

Jouabilité : 18/20

Les bases du gameplay sont suffisamment bien pensées pour que le gain d’expérience ne devienne pas trop lassant. La traduction apporte un plus à l’immersion dans le jeux. les téléporteurs rendent la progression plus sympa et surtout la facilite, le nouveau système d’acquisition d’âmes plus la gestion des armes apportent un renouveau à cette nouvelle aventure.

Durée de vie : 15/20

On avance vite de par la facilité du jeux, mais il faut une nouvelle fois faire face à une aventure répartie sur plusieurs étapes pour espérer terminer le jeu à 200%.

Bande son : 17/20

Une atmosphère sonore impéccable comme toujours, suivi par des mélodies somptueuses, même si on ne peut cesser de se remémorer celles du premier opus sur GBA à savoir Symphony of the Night.

Scénario : 16/20

le jeu comporte trois fins différentes comme à l’habitude des Castlevania, et les rencontres seront aussi surprenantes qu’importante pour le déroulement de l’histoire. On reste tout de même dans un jeu d’action, avec pas énormément de dialogues. on notera la présence d’une traduction intégrale de cet opus, évidemment trés agréable à la compréhension du scénario.

Note générale : 16/20

Castlevania oblige, Aria of Sorrow s’impose clairement comme la référence du jeu d’action sur GBA, avec un gameplay atteignant un sommet de perfection en terme de plaisir de jeu. Les bases restent intactes, mais on appréciera les nombreuses améliorations, et le système de capture des âmes est aussi génialissime que la gestion de l’équipement.

Ezel


NOTE : 08/10