Consoles-Fan
24/05/2018

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GunValkyrie
Left, Right, Left, Right, Blast ! Blast ! Blast !
Mon p

Je m’aventurais dans un canyon gigantesque o

Après cette introduction romanesque (c’est qui le naze qui a dit c’est nul ? faites gaffes les gars, j’ai les noms de ceux qui font les cons... j’ai les noms !), venons en au test de Gun Valkyrie. C’est le second jeu de Smilebit sur Xbox après le très bon Jet Set Radio Future. Est ce qu’il atteindra la qualité de ce dernier ? J’en suis convaincu… Mais voyons ça plus en détail.

Starship Troopers

Non c’est vrai ! L’ambiance, les ennemis, ca fait vraiment penser à ce film (on aime ou on n’aime pas ^_^). Le principe du jeu est assez simple. Il suffit de parcourir les levels en essayant de remplir votre contrat. A chaque début de mission, un briefing avec toutes les informations nécessaires vous sera retransmis. Les informations ne sont autres que le type d’ennemis, le but, les conditions, quelques conseils d’approches...

Les niveaux ne sont pas très diversifiés à vrai dire. On pourra pardonner ce défaut par un level design très bien fourni. Les plans ont été, comme par habitude chez SEGA, parfaitement étudiés et se voir tourner en rond est très rare (même si c’est toujours possible… avis aux pas doués ^_^). De par le concept du jeu, il suffit d’avancer et de tuer, avec un minimum de classe, si possible !

Vous avez le choix entre deux personnages : Kelly et Saburouta (un gars, une fille pour ne pas faire de jaloux). Kelly est très mobile, sa puissance de feu est moyenne mais acceptable au fur et à mesure du jeu, car oui vous évoluez et vers la moitié du soft votre Gearskin (l’armure de combat) se transformera en quelque chose de plus puissant. Pour en revenir à Kelly : son agilité fera d’elle une combattante pour les novices de GunValkyrie. Saburouta quant à lui conviendra mieux aux joueurs expérimentés qui cherche un peu de difficulté. Evidemment, Sabu’ a une puissance de feu supérieure mais il se déplace plus lentement et avec peine (mais il a plus la classe ^_^). Ses améliorations techniques ne sont pas nombreuses ; en gros vous allez devoir finir le jeu avec un perso qui ne change pratiquement pas du début à la fin (d’où la difficulté accrue).

En l’an de grâce 1906

En 1835, la comète de Halley fit un passage au-dessus de la planète Terre. Depuis ce jour, l’homme fit un bond immense en avant en matière de technologie. L’empire Britannique naissait. Le docteur Hebble Gate, président de la GUNVALKYRIE Corporation vient de disparaître mystérieusement ! Maishaiterrible ! Maishaitaffreux !

Une planète nommée Tir da Nog qui accueillait des terriens vient de rompre le contact avec la Force Spatiale Impériale (c’est Star Trek ou quoi ? o_Ô) . Cette dernière essaye de chercher la cause et elle détecte une présence ennemie, sous la forme d’insectes géants...

Vous êtes donc envoyé sur Tir da Nog pour la nettoyer de ses ennemis et pour en apprendre, si possible, plus, sur la disparition du Dr Hebble.

Shai beau ! Shai neuf ? Non ça tourne avec Xbox

On pourrait reprocher à GunValkyrie de proposer des textures assez répétitives. Les nouveautés qu’offrent la Xbox au niveau du texturing sont partiellement utilisées (j’entends par là le bump-mapping et d’autres techniques dont le nom m’échappe). Les couleurs sont un peu vieillottes et ternes... Hmm c’est pas du joli joli tout ça ! Et bien en fait, il n’en est rien ! Le jeu s’avère magnifique (oula, contradiction là !). Je m’explique : les nombreux effets du jeu sont à tomber par terre ! Le motion-blur, le z-buffer, tout est utilisé avec soin et pour accompagner ceci, une animation irréprochable, fluide et .... argh tout simplement merveilleuse !

Le character design peut déplaire, moi j’adore ! Cet esprit « futur décalé », j’ai flashé et vous aussi j’imagine (attendez d’y jouer quand même hein ^_^) . Si je peux vous mutiler avec un barbarisme dont je suis l’auteur, je qualifierais le design général de GV par « lasero-vapeur-interstellaire » (décomposez, ça ira mieux)

Le plus gros morçeau : Gameplay

Tout d’abord, comment faire un test de GunValkyrie sans parler de la difficulté... Elle est énorme ^_^ A vrai dire, je n’avais pas joué à un jeu aussi dur depuis... euh... ^_^ Enfin vous voyez, il y a des jeux simples, et les jeux durs (et les jeux extrêmement durs, mais là ca tombe dans le sado-masoschisme) : GunValkyrie fait partie des jeux durs. Non pas que les ennemis soient très difficile à tuer mais ils sont en très grand nombre et les cocons qui sont à la base des araignées vous poseront beaucoup de problèmes (le tout c’est de regarder autour de soi). Il arrive aussi parfois qu’on se sente dépassé par tout le blast que l’on doit effectuer et c’est même je dirais, l’effet recherché par Smilebit... Mais il n’est pas impossible de terminer GV et avec un peu de mal vous arriverez au bout de vos peines.

Second point important, la jouabilité. A vrai dire je ne sais pas par où commencer. La panoplie de mouvement est vraiment immense ! Premièrement, le déplacement ! Il s’effectue avec le stick analogique gauche... Puis après le jet-pack, utilisable en appuyant sur la gâchette analogique gauche. En mélangeant ces deux applications, vous arriverez à vous déplacer, lentement je l’avoue, dans les airs.

Vient le boost ! Il suffit de faire une pression sur le stick gauche et de choisir la direction voulue (avant, et arrière). Les esquives, c’est la même manipulation que pour le boost sauf que l’on mixe la pression du stick avec les directions gauche/droite. Ces deux opérations sont à maitriser avec soin pour s’échapper des situations les plus dangereuses !

Le tir, qui donne de sérieuses crampes, s’effectue avec la gâchette analogique droite. (avec Saburouta, si vous gardez appuyé cette même gachette et si vous dirigez le lock, vous pourrez sélectionner plusieurs ennemis et les fragger en même temps. Très utile, à réserver aux experts...)

Avec le stick droit, vous dirigerez la vue de votre personnage et il faudra certainement quelques longues minutes avant de s’adapter à cette commande.

Le must, c’est la possibilité de se retourner pendant les phases de combat en appuyant sur le stick droit + arrière...

Voilà donc les points principaux des commandes mais là n’est pas le tout d’apprendre le manuel par coeur ; faut-il encore utiliser les manipulations au bon moment.

Je zappe sur l’utilisation de la magie (pression sur les deux sticks, ou pression en avant pour diverses attaques) que vous découvrirez si vous achetez le jeu. (pour info, sachez tout de même que vous avez une barre de magie, en bleu, qu’il faudra inspecter souvent dans les zones de combat intensif...)

Conclusion

Allez pour résumer ce test, je dirais que GunValkyrie est réservé à un public averti et n’est certainement pas à mettre entre toutes les mains, les gamers qui ne sont pas patients pour meilleur exemple. Mélangeant bourrinage et talent avec la plus grande discrétion, ce beat’em all s’avère être de très bonne facture. L’empreinte Sega est belle et bien là. On est fan ou on ne l’est pas, en ce qui me concerne... J’ai adoré ;)

Matsuke


NOTE : 07/10