Consoles-Fan
20/10/2018

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Never 7 : The End Of Infinity
7 ne sera jamais la fin de l’infini
Personne n’a jamais dit le contraire

Votre professeur de math

Welcome to Gattaca

Un écran titre sur le symbole de l’infini, C, A, T, G, la double hélice d’ADN : le ton est donné, le jeu se veut résolument plongeant dans une ambiance scientifique. Un sujet dont les japonais sont assez friands puisqu’après Team Innocent en PC-FX, Parasite Eve sur Playstation ou 7th Cross sur Dreamcast, voici le sujet de nouveau remis sur la table.

Sales gosses

Kid (c’est le nom des développeurs) a réussi là une jolie réalisation artistique mais une fois de plus ce jeu va intéresser uniquement les drogués de jeu vidéo, ceux qui passent leur nuit à la recherche d’expériences toujours nouvelles, ceux qui aiment les produits marginaux et qui s’enfuient rien qu’en entendant le nom de Lara Croft. Never 7 (et le genre qu’il représente) est bel et bien l’ennemi numéro un du grand public qui ne comprendra pas comment on peut passer son temps à se pâmer devant de belles images tout en ignorant le scénario intégralement japonais.

Si lors de la lecture de ce test vous vous êtes déjà posé cette question, eh bien ce jeu n’est pas pour vous, quand aux autres qui attendent avec impatience que je leur dévoile un peu plus le contenu de ce jeu, qu’ils se réjouissent, ça arrive, et tant pis s’il n’y a plus qu’une poignée de lecteurs passionnés,, ils méritent qu’on leur fasse découvrir des pures merveilles !

Ne jamais dire never

L’interface graphique de Never 7 est vraiment superbement stylisée. Quelle classe, on se croirait sur un nuage. La réalisation est vraiment excellente pour un digital comics. D’abord l’ambiance musicale est une merveille. Un savant mélange symphonique de piano, de violon et de percussions. Le tapis musical illustre donc avec savoir les magnifiques images en haute résolution qui vous sont présentées ici ! De nombreux effets de fondus et une mise en scène particulièrement soignée permet au joueur de s’immerger dans l’histoire même s’il ne comprend pas le japonais.

L’histoire met en scène 7 hommes et 7 femmes ( tiens tiens !). Les différents protagonistes de l’histoire sont très joliment dessinés mais le coup de crayon n’est guère original (on sent une influence de Clamp dans le dessin des yeux par exemple). Par contre le jeu est assez statique même si un même personnage possède suffisemment de positions différentes. Le jeu offre tout de même quelques grandes images en scrolling vertical mais on peut lui reprocher de proposer des décors un peu trop naïfs à mon goût !

Never 7 est divisé en différents scénarios ce qui lui confèrent une durée de vie non-négligeable. Le tout est encore de voir si ce jeu vous intéresse réellement et si vous arriverez à vous le procurer facilement. Mais il est clair que Never 7 rejoint le groupe déjà assez large de bons digital comics que l’on peut trouver sur Dreamcast.

Graphismes : 80%
Des graphismes fins, colorés mais sans grande originalité et avec des effets de perspective un peu trop exagérés.

Animation : —%
Pas de note puisque ce style de jeu n’est pas vraiment basé sur l’animation.

Jouabilité : —%
Pas de note non plus puisqu’il suffit de tapoter sur un bouton tout le long du jeu et d’effectuer de temps en temps un choix.

Bande Son : 79%
Une bien jolie bande son illustrant le soin qui a été apporté à ce soft.

Intérêt : 74%
Un excellent digital comics pour les fans et fins connaisseurs.

Note Globale : 76%
Une réalisation très harmonieuse.


NOTE : 07/10