Consoles-Fan
18/10/2018

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Burnout
vroum et boum !
Slalom g

Si c’est vous qui avez doubl

Burnout est en réalité destiné à tout type de joueur soucieux de s’offrir des sensations fortes. Ce jeu c’est du plaisir pur, instantané ! Le feeling est tellement « arcadien » qu’on se demande même où glisser la pièce avant de jouer ! !
Mais dans Burnout, même les accros à Gran Turismo réclameront la manette tant les sensations sont grisantes. Je m’explique :

- La prise en main est immédiate, la jouabilité au poil. Ici pas besoin de permis ou de tutorials pour maîtriser la voiture.

- Il y a une vitesse et une animation de folie ! ! ! ! ! ! ! ! ! Au bout de trois secondes de jeu, on commence à avoir des montées d’adrénaline. Sensation extrêmement agréable vous en conviendrez.

- Le jeu est en plus assez technique si on veut faire progresser sa barre de Burnout. Lorsqu’il s’agit d’éviter les voitures au dernier moment, il faut savoir maîtriser le stick analogique.
Ce jeu est grand public, mais au sens noble du terme, tout le monde peut accrocher à Burnout dès la première pression sur le bouton d’accélérateur !

« Rends-moi la manette ! ! ! Grrr ! »

Le jeu est unique et original. Les développeurs n’ont pas pu tomber dans la facilité, car ce n’est pas une adaptation de borne d’arcade à la Crazy Taxi ou à la Ridge Racer. Mais il tire son essence dans ce type de jeux, tout en ayant une véritable approche « console » et bénéficie de tous ces petits plus que les portages de l’arcade oublient souvent : un grand choix de circuit et de voitures notamment. En solo, les courses sont nombreuses, la difficulté progressive, les petits challenges alternatifs vraiment intéressants. Le mode deux joueurs est également très sympa, mais tout de même un peu limité.

De toute façon, c’est sur les parties 1 Player que vous vous ferez peur, même à plusieurs. D’ailleurs, c’est à se demander si les challenges alternatifs ne sont finalement pas faits pour être pratiqué à 2, 3 ou même 4 ! ! On se passe la manette, on crie, on a peur pour celui qui a le dualshock, on en vient même à se monter entre nous d’autres challenges… Bref, vous en aurez pour votre argent question durée de vie.

Question jouabilité, dans Burnout on ne perd pas de temps à s’adapter à la conduite, on prend le pad et on s’amuse tout de suite. On est carrément à l’opposé d’un Gran Turismo, qui lui ne délivre toute sa puissance qu’aux joueurs persévérants. Criterion Games va même, selon moi, plus loin que Polyphony Digital au niveau du gameplay. Dans GT, on vous apprend par le biais des permis à adopter le style de conduite GT, seule condition de la réussite. Dans Burnout, il faut être premier à l’arrivée par tous les moyens, certes, mais peu importe votre type de pilotage. Le bourrin tentera le fameux « ça passe…ou ça casse », le pro de la simu étudiera les meilleures trajectoires en fonction du trafic…Seul point commun entre tous les joueurs, prendre un maximum de risques afin de faire monter la barre de Burnout. Car c’est cette barre la clé de la réussite. Elle augmente selon trois critères : la distance parcourue à contresens, en dérapage et enfin lorsque vous évitez les accidents au dernier moment. Enfin, quand elle atteint son maximum, vous avez accès au BURNOUT ! ! ! !

Enfin, techniquement, ça assure ! Pas un pet de clipping, la profondeur de champ est excellente. Heureusement, car à la vitesse à laquelle on circule, il faut anticiper. Les voitures sont bien modélisées, Gran Turismo 3 ne sera pas inquiété, mais c’est tout de même plus qu’honorable. Les décors sont également très bien foutus, de toute façon on en profite seulement pendant les ralentis !

Le gros point fort, c’est l’animation. C’est du Wipeout sur bretelle d’accès d’autoroute si vous voyez ce que je veux dire. Personnellement, j’ai plus flippé dans ma Muscle que dans mon Piranha (pour les incultes, véhicules respectifs de Burnout et de Wipeout ;). Le pire, ou le meilleur en fait, c’est que ça ne ralentis JAMAIS ! ! Et lorsque vous déclenchez le Burnout, un effet de motion blur ainsi qu’un battement de cœur super speedé en fond sonore, viennent renforcer l’impression de vitesse. De plus, le jeu bénéficie de la mirifique option 50/60Hz, les programmeurs ont pensé à tout ! Pour les possesseurs de télé ne passant pas le 60Hz, pas d’inquiétude, pour une fois le 50Hz a été optimisé.

Quelques points négatifs à la volée

Le jeu n’est bien sûr pas parfait, voici les inconvénients notoires :

- Les accros à la simu vont triper au départ mais certainement le trouver lassant à la longue. D’ailleurs je conseillerais d’y jouer par moment, mais pas ne faire que ça.
En effet, même si la durée de vie est plus longue qu’un Crazy Taxi ou qu’un Ridge Racer, on est loin d’un GT (faudrait que je change de référence, mais je sais pas pourquoi, je vois pas… ;). Moi, je considère que c’est plus long qu’un Ridge ; tout le monde ne sera pas d’accord, ça dépend si vous considérez que gagner 17 fois la même voiture avec des couleurs différentes est un challenge intéressant…

- Comme 95 % des premiers jeux PS2, aliasing et scintillement sont de la partie, mais on s’habitue finalement, et puis, c’est comme le brouillard N64 à son époque ;).

- Le mode deux joueurs est assez lassant.

- Parfois de gros bugs de son. Vous démarrez une course sans le bruit du moteur, et il faut attendre la première pelle pour que celui-ci se lance. Ca nuit énormément aux sensations de vitesse.

- Des collisions parfois un peu limites, voire dans certains cas surréalistes ! On effleure une voiture et on part dans le décor !

Burnout est un excellent jeu, très typé arcade. Peut-être un peu lassant à long terme, mais tellement trippant que vous ne pouvez pas au moins y goûter !

Technique/esthétique : 70%
Les environnements sont réalistes, les voitures bien modélisées, c’est assez zouli malgré des problèmes d’aliasing et de scintillement. L’animation quant à elle est excellente ! En 60Hz comme en 50Hz, ça speede à mort ! ! !

Jouabilité : 80%
Quasiment parfaite. Prise en main immédiate. Les voitures ont vraiment des comportements différents. Un vrai plaisir que de prendre le pad, une déchirure que de le rendre !

Son : 60%
Bruit des moteurs et crashs assez convaincants. Par contre les musiques vont vous saouler après 2 secondes de jeu. De plus, parfois, sans savoir pourquoi, le bruit du moteur disparaît. Problématique quant aux sensations de vitesse.

Plaisir/Fun : 80%
A l’état pur ! Du plaisir instantané. On s’éclate à frôler les autres bagnoles et on délire quand on cartonne tout. Un peu gâché parfois par des collisions exagérées.

Durée de vie : 60%
A mon avis le point faible du jeu. Ce n’est pas qu’il soit réellement court, mais c’est tellement bon qu’on en voudrait un peu plus…

Intérêt : 60%
Tout dépend de votre approche des jeux de caisses. Il y en a de plus complets, plus réalistes mais Burnout est le champion de l’adrénaline.

Note Générale : 68%
Le plaisir de jeu prend le pas sur la durée de vie et les autres petits points négatifs, mais ces derniers empêchent Burnout de passer au rang d’incontournable.


Disponible
NOTE : 06/10