Consoles-Fan
21/08/2018

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Burnout 2 Point of Impact
Bonjour Monsieur, vos papiers sioupla
Je vais devoir proc

Burnout premier du nom

Burnout 2 Point of Impact est une vraie suite. Il transcende les bases instaurées par son aîné. Petit rappel du principe pour les deux du fond : il s’agit de courses en milieu urbain, au cours desquelles le risque maximum est récompensé par une jauge qui va se remplir jusqu’à permettre le déclenchement d’un turbo. Une fois lancé, le Burnout est réussi si vous avez tenu le turbo et l’accélérateur jusqu’au bout, vous récompensant ainsi par une demi-jauge déjà pleine. Afin d’enchaîner les Burnout, l’astuce est donc de continuer à prendre des risques en plein turbo.

Première...seconde...

En terme de contenu d’abord, c’est top. C’est maintenant plus de 20 voitures qui sont à votre disposition, de la simple citadine au monstre mécanique en passant par un véhicule d’auto-école ou même une bagnole de flic. On dirait certaines tout droit sorties de Fast and Furious ! Malheureusement les camionnettes ou autres bus de Burnout premier du nom ne sont plus là.

Tous ces petits bolides ont besoin d’espace pour s’exprimer. Ici encore le jeu est blindé. 15 tracés sont disponibles au départ. Les moteurs vont donc pouvoir hurler en pleine ville, sur des petites routes de montagne ou en front de mer. Ils seront tous accessibles par la suite en mode reverse, certains étant alors uniquement à contre sens. La maison vous garantit les sensations ! C’est donc sur 30 circuits que vous pourrez vous éclater. D’une manière générale, chaque nouvelle course est différente de la précédente, surtout grâce à la gestion aléatoire du trafic. Impossible désormais de savoir si une voiture ne va pas arriver de votre droite au carrefour suivant alors que vous êtes pied au plancher ! Mieux vaut avoir aiguisé ses réflexes.

Troisième...quatrième...

La jouabilité, quasi parfaite dans le premier opus il est vrai, est toujours aussi excellente et se trouve même enrichie par la diversité des autos, certaines ayant des comportements routiers totalement opposés. Tout en glisse ou trajectoire au milipoil ! C’est toujours un régal que d’éviter un camion en déboîtant au dernier moment tant les voitures répondent bien. Et pour être encore plus concentré, grâce au disque dur de la Xbox on peut écouter sa propre zik pendant les courses. C’est un régal, car les pistes audio d’origine ne sont pas folichonnes. Malheureusement, le battement de cœur qu’on entendait pendant le burnout a été remplacé ici par un simple étouffement du bruit du moteur, mais permettant de faire ressortir la musique.

C’est génial dans les mains, cool dans les oreilles, et ça flatte la rétine aussi. Pour avoir eu précédemment la version PS2 et avoir vu tourner la mouture Gamecube, je peux vous assurer que chaque bécane a été pleinement exploitée. Sur Xbox c’est vraiment très beau, on est presque au niveau de Racing Evoluzione - le jeu de Milestone, pas le R : Racing Evolution de Namco. Les voitures sont superbes, le bitume est bump-mappé, les effets de lumière sont aveuglants, il y a les reflets en veux-tu en voilà, la fumée est quasi asphyxiante et enfin les crashs ne sont que feux d’artifices de particules. Seuls les décors ne bénéficient pas d’une orgie de texture, mais ils sont imposants et très fins et surtout pas il n’y a pet de clipping.

Cinquième..........CRASH ! !

Une fois le pad dans vos grosses pognes, il sera difficile de le lâcher, puisque ce sont deux championnats composés d’une quinzaine d’épreuves chacun qu’il faudra compléter intégralement pour tout débloquer. Mais une grosse partie du délire Burnout 2 est dans ces duels de chronos que vous vous lancerez sur certains circuits. Et quand l’émulation est là, les temps peuvent être explosé, réexplosé, réréexplosé au cours d’une même soirée. Là et seulement là, vous comprendrez à quel point cette circulation aléatoire peut créer de la mauvaise foi ! Quand le talent nie la chance et la chance le talent... Outre ces traditionnels championnats, course simple ou time trial, les crashs disposent enfin de leur propre mode de jeu. Il s’agit de faire le plus gros carton possible sur une portion de circuit et dans des conditions prédéfinis. C’est absolument jouissif, d’autant que la gestion des collisions a été améliorée. Il faut vraiment étudier le point d’impact sur les voitures pour calculer où et comment elles vont partir, quels autres véhicules elles vont percuter, bref comment l’accident va se dérouler ! Ce mode a peut-être été créé pour se venger des papys qui déboîtent alors que vous êtes en pleine bourre dans la ligne droite d’arrivée...par expérience, je vous assure que c’est vexant. Cependant, tout n’est pas encore parfait. En effet, selon l’angle avec lequel on arrive sur une voiture, on peut rester collé derrière ou glisser contre elle sans déclencher le carton. Si ça soulage en course, ça énerve en mode crash !

Pour l’anecdote, sachez que le jeu a fait scandale en Grande-Bretagne. En effet, Acclaim remboursait tous les PV pour excès de vitesse daté du jour de la sortie du titre sur présentation d’une preuve d’achat du jeu (sur Playstation 2) ! ! ! Technique/esthétique : 80%
La Xbox est particulièrement bien exploité. Un des plus beaux de caisse tous supports confondus. Par contre les coloris des voitures (dont certains en exclu, merci !) sont parfois assez discutables. C’est une question de goût après tout. Et puis ce n’est pas pire que dans NFS Underground !

Jouabilité : 80 %
Quelques minutes, que dis-je, quelques secondes suffisent à appréhender la bête.

Son : 80%
Le bruit des moteurs est plutôt quelconque, quant aux crashs, bien que je n’ai jamais démoli de bagnoles ils semblent assez réalistes. Le gros point positif question ambiance sonore, c’est bien sûr la possibilité de courir sur ses propres bandes-son !

Plaisir/Fun : 90%
Slalomer au milieu du trafic à pleine vitesse, c’est forcement excellent avec un jeu aussi abouti. En plus comme c’est fortement déconseillé en bas de chez soi...

Durée de vie : 80%
Les championnats sont longs et exigeants pour les terminer complètement. Il y a 15 parcours supplémentaires en mode crash par rapport à la PS2, c’est toujours ça de pris.

Intérêt : 80%
Tout le monde peut prendre son pied avec un jeu comme ça ! ! Il ne faut surtout pas se priver d’autant d’adrénaline sur DVD !

Note Générale : 80%
Burnout 2 remplit aisément son contrat surtout grâce à des sensations toujours aussi grisantes. Son aîné est largement surpassé au niveau du contenu. Donc si vous ne devez en acheter qu’un, prenez bien entendu celui-ci. Si vous avez encore le premier, conservez-le. Si vous avez du pognon, les deux ! ! !


Disponible
NOTE : 08/10