Consoles-Fan
19/09/2018

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Jikkyou Oshaberi Parodius forever with me
Mettez un pingouin dans votre Saturn. Et puis des pieuvres,
des cochons...

Jikkyou Oshaberi Parodius forever with me s’inscrit imm

Cette fois-ci, nos héros délirants sont plus nombreux que jamais. Chacun possède désormais son double astral. La pieuvre Takohiko fait donc la connaissance avec la douce Belial, deux petits bébés Upa et Rupa et deux petits chats Ran et Mike font également leur apparition. Vous aurez de quoi faire avec 16 personnages sélectionnables !

Cette fois-ci, nos amis évoluent dans des univers toujours aussi colorés mais encore renforcés en effets spéciaux. On ne compte plus les zooms et les rotations ! Mais ce Parodius se distingue vraiment des autres en proposant une visite guidée parmi les plus grands classiques de chez Konami. Sexy Parodius avait déjà franchi cette étape, mais timidement. Ici, les cross-over sont légions : Tokimeki Memorial, Goemon, Lethal Enforcers, Twin Bee... Voir les demoiselles de Tokimeki Memorial accompagnées par des cochons en jupette, voir des pingouins policiers conduire les voitures de Lethal Enforcers relève du pétage de plombs : on en redemande ! (Qu’est-ce qu’ils attendent Konami pour nous sortir un Parodius Collection sur GBA, nondédoum !)

Konami a usé une fois de plus de toute son imagination pour vous dresser une armée de bestioles délirantes prêtes à vous faire la peau. Ainsi vous serez attaqué par des pingouins DJ qui vous lancent des disques, par des hippopotames verts ou encore par des cerisiers du Japon sauteurs... Les boss font parfois plusieurs écrans de haut : la folie !

La parodie de la parodie de la parodie...

Une petite nouveauté est à signaler dans le gameplay. Vous pouvez stocker un coup magique que vous récupérez grâce à une cloche de couleur autre que jaune. Cette fois-ci vous déclencher le coup quand bon vous semble alors que jusqu’à présent il se déclenchait automatiquemet dès que vous appuyiez sur tir juste après l’avoir récupéré. Pour ce qui est de la gestion des armes, elle est identique à Gradius avec possibilité de régler en automatique, en semi-auto ou en manuel. Les itemps qui boostent votre armement sont nombreux et vous permettent une puissance de feu impressionnante. Lorsque vous mourrez, vous vous retrouver sans rien, avec un vaisseau tout lent, mais heureusement, le calvaire est de courte durée : les items finissent toujours par affluer.

Lorsque vous jouez à 2, pour vous débarrasser des ennemis, une tactique intéressante est de tirer sur votre équipier. Celui-ci s’énervera à la longue et déversera une armada de tirs couvrant tout l’écran.

La programmation musicale est une fois de plus complètement déjantée avec des remixs de « That’s the way I like it » mais aussi des grands trèmes classiques de chez Konami (On peut reconnaître les bandes originales revues et corrigées de Twin Bee Yahoo !, de Lethal Enforcers, du premier et du second Goemon et bien entendu de Gradius. Vive l’autodérision ! De plus, pendant toute la partie, un type vous impose ses commentaires sportifs : ça rajoute un certain charme ! C’est d’ailleurs aussi pour cela que certains connaissent peut-être ce jeu sous le sobriquet de Chatting Parodius.

Vous en voulez encore ?

Pour cet épisode, Konami vous a réservé deux stages « omake ». L’un d’eux est un stage, tout ce qu’il y a de plus normal, l’autre est une sorte de course un peu à la manière de Kingdom Grand Prix mais en version horizontale.

Techniquement parlant, Jikkyou Oshaberi Parodius forever with me met la barre encore plus haut même si d’un point de vue purement stylique et personnel, je préfère l’épisode précédent largement plus coloré. Celui-ci a opté pour des couleurs parfois plus ternes et réalistes, c’est dommageable mais rassurez-vous, l’univers de Parodius est bel et bien là et nous nageons tout de même en plein délire pastel. Konami avait été tellement loin la fois précédente que faire mieux était peut-être impossible. Quoi qu’il en soit, Ce Parodius est un titre immanquable comme les autres.

Graphismes : 93%
Le moins coloré des Parodius mais bon faut pas pousser bobonne dans les orties non plus, si tout pouvait déjà être comme ça...

Animation : 93%
Une réalisation remarquable avec un grand nombre d’animations dans les décors.

Jouabilité : 92%
Tout juste inscroyable : ça existe vraiment ce jeu ?

Bande Son : 90%
Une fois de plus, Konami a fait fort dans le travail de ces morceaux débiles. La voix du commentateur est incroyablement typée.

Intérêt : 96%
Rien que le plaisir de revisiter les grands classiques de Konami ça vaut tout l’or du monde.

Note Globale : 94%
Parodius ne mérite même pas une place dans votre ludothèque, il lui faut une vitrine à lui tout seul.


NOTE : 09/10