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22/02/2018

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Genso Suikoden 3
Les 108 raisons d’aimer ce jeu, ou presque.
Suikoden 3 garde-t-il son esprit avec la 3D ?

Aaaaah, Suikoden ! Embl

Après une magnifique intro en Animé, produite par les studios Gonzo (Gate Keepers, Vandread, Kiddy Grade, etc.), le système trinitaire s’offre à nous et nous propose d’incarner : Hugo, Chris ou Geddoe. Peu importe qui on choisit car on reviendra quand même choisir un autre perso plus tard, dès qu’un scénario atteint un certain point dans l’histoire. Le gameplay

Comme dans les épisodes précédents on retrouve bien sûr l’exploration, mais surtout les 3 modes de combat :

  Combat ATB,
  Duel,
  Guerre à grande échelle. Le premier grand changement se situe au niveau des combats aléatoires. Le passage au système ATB ne choquera pas vraiment grand monde, mais le fait que les 6 personnages sont maintenant mis deux par deux en équipe risque d’en désarçonner plus d’un. Ce changement peut demander un certain temps d’adaptation à ceux qui auraient joué aux épisodes précédents, mais il apporte une nouvelle dimension stratégique aux combats qu’on aurait pu reprocher de manquer aux épisodes précédents. Le second changement se situe au niveau des guerres à grande échelle, contrairement au système de pierre/papier/ciseau utilisé dans les épisodes précédents, les guerres se font maintenant en disposant des équipes de personnages sur la carte et en les regardant affronter une équipe adverse dès qu’ils la rencontrent sur la carte. Le tout, bien sur, sans aucun contrôle sur le déroulement du combat. Ce système, qui peut sembler lent et frustrant au départ, est en fait un moyen très habile de nous forcer à utiliser et équiper nos 108 étoiles de la destinée. En effet, une équipe de personnages mal équipés ou ayant des niveaux d’expérience trop bas vous mènera automatiquement à la déroute.

Le mode Duel reste le seul mode inchangé, il s’agit toujours d’un pierre/papier/ciseau où il suffit de réagir en fonction des propos tenus par l’adversaire. L’histoire

Comme dans les épisodes précédents, l’histoire de Suikoden 3 est un des points positifs du jeu, de plus le système trinitaire nous permet de vivre l’histoire de trois points de vue différents. Suikoden oblige, on débarque en pleine guerre entre différentes fractions et on se retrouve par un habile concours de circonstances à la tête d’une armée et en possession d’un château. Château qui évoluera au fur et à mesure que l’on recrute les étoiles de la destinée. Comme dans les épisodes précédents, tous les personnages ont leur propre background et il peut être intéressant d’en apprendre plus sur leur compte à l’aide des mini jeux ou en faisant appel à Kidd le détective. Ceux qui auraient joué aux épisodes précédents seront surpris par l’identité du principal leader ennemi, personnage bien connu des épisodes précédents. Les graphismes

C’est ici que le bas blesse, le passage à la 3D ne s’est pas fait sans mal et il est difficile d’ignorer ce point. Les décors et textures ne sont pas particulièrement détaillés et les personnages au look très SD ne semblent pas être fait d’une masse incalculable de polygones. Cependant, le framerate est souvent limite et le jeu se mettra parfois à saccader alors qu’on ne fait que se balader dans des endroits où les développeurs eux-mêmes ont choisi les angles de caméra. D’ailleurs parlons en des angles de caméra, puisque les caméras sont fixes on aurait pu s’attendre à un peu plus d’audace de la part des développeurs à ce niveau, mais en vain. Les angles de caméras sont parfois très mal choisis et nous forceront à chercher notre chemin pendant des heures (bon d’accord j’exagère) parce qu’on a raté une échelle ou un escalier caché par un élément du décor. La musique

Appart l’intro qui est superbe, et contrairement aux épisodes précédents, la musique dans Suikoden 3 se fait très discrète ... trop discrète même. Encore un petit bémol pour les fans de la série, qui se souviennent sûrement de ces bandes originales très asiatiques qu’on ne pouvait trouver dans aucun autre jeu que ceux de la série. Cependant, tout n’est pas noir non plus, certaines musiques restent très prenantes et les bruitages des combats sont de très bonne facture.

Jouabilité 9/10

Personnellement j’ai adoré les modifications apportées au système, mais je peux comprendre que d’autres regretteraient l’ancien système.

Histoire 9/10

C’est du Suikoden, l’histoire est bourrée de rebondissements et la quasi totalité des personnages est attachante. De toute façon, avec 108 personnages, tout le monde y trouvera son compte.

Graphismes 7/10

J’aurais pu être plus méchant mais ils ont quand même modélisé et animé 108 personnages distincts sans compter les NPC.

Musique 7/10

Trop discrète, j’aurais probablement mis une meilleure cote si je n’avais pas joué aux épisodes précédents.

Note Globale 8,5/10

Malgré son passage un peu limite à la 3D, Suikoden 3 n’en reste pas moins le digne successeur de la série et retient tout les éléments qui ont fait le succès de la série.
L’histoire des « Vraies Runes du pouvoir » continue à se délivrer et le château reste un trésor rempli de mini jeux très amusant.

Aniki


Editeur : Konami
NOTE : 08/10