Consoles-Fan
24/05/2019

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Super Mario Sunshine
Il fait trempette, il fait trempette
le p

Le record man et champion poids lourd de la vente de jeux d’une m

Le Mario prend l’avion pour voyager : et direction les îles tropicales en plus. On ne se refuse rien ! C’est la grande classe pour les graphismes : dès le début Nintendo se la joue avec une belle intro dont les acteurs principaux nous sont connus depuis notre plus tendre enfance. Mais tout n’est pas rose non plus : Mario se fourre sans le vouloir dans de sales draps. Ainsi il est en liberté surveillée pour éliminer toutes les taches recouvrant les murs et sols de la ville. Plus grave, le soleil n’est plus à son meilleur, sali lui aussi par le vilain Mario. Enfin là je parle de son clone qui est passé du côté obscur de la force. Au fil du temps la jouabilité de Mario a gagné en variété  : dans cet épisode de Mario Sunshine on saute, on se retourne, on glisse, on s’accroche,... la maniabilité s’est justement adapté à la 3 D encore plus qu’avec Mario 64.
Mais l’originalité du jeu provient de l’utilisation d’un petit module que Mario positionne derrière lui comme un sac à dos : une buse qui se charge par le biais d’un petit réservoir d’eau. Au passage il ne faudra pas oublier de le remplir. L’idée d’utiliser ce réservoir vient à peine d’apparaître que Nintendo a eu le bon sens de donner la possibilité par le biais de bonus (sous la forme de cubes) de changer de buse pour accomplir différentes actions : sauter beaucoup plus haut, glisser sur l’eau à folle allure, stagner quelques secondes à 2-3 mètres du sol.... Non vraiment c’est du très bon : on est libre d’aller où l’on souhaite, comme on l’entend et de façon assez rapide. La liberté est un maître mot dans ce jeu : on évite ainsi la linéarité par contre il faudra composer avec un aspect recherche plus développé qui ne plaira pas à tous. En débarquant sur l’Ile on s’émerveille devant toutes ces couleurs chaudes, les vagues, et les quelques distorsions au loin qui donnent l’impression que la chaleur est palpable à l’écran. Tout est mignon, la place Delphino parait de bonne taille. La phase de découverte est grisante. Plus tard en relativisant on se rend compte qu’elle n’est pas si énorme que ça cette place, en revanche les niveaux sont de taille conséquente et peuvent subir d’énormes changements d’architecture avec les nombreux sous objectifs. Les graphismes sont remarquables même si je ne suis pas le plus grand admirateur du style naïf et un peu trop enfantin de Mario. J’ai remarqué une chose qui donne un grand réalisme à tout ce monde : lorsqu’on est dans un niveau, les limitations de l’aire de jeu se font très naturellement avec la mer, la montagne. On ne se sent pas délimité : c’est naturel. D’ailleurs on voit au loin depuis chaque niveau la place Delphino, le Volcan ou bien d’autres niveaux ou îles éloignées. Pas mal du tout  !
Une dernière chose : toute la famille s’amusera avec ce Mario : que ce soit les enfants ou les parents : tout le monde appréciera ces couleurs dépaysantes de vacances.

Les Plus :
- une bonne surprise, agréable à jouer, on est pas déçu alors que certaines critiques de la presse étaient trop en sa défaveur
- un début d’effort pour le scénar
- la buse change le quotidien de Mario
- faire du surf sur un drôle de bestiau

Les Moins :
- la Place Delphino est un grand plateau permettant de choisir ses niveaux, mais pas si grand que la plaine d’un Zelda 3D : un peu petite donc cette place
- on y reviens pas si souvent que la plupart des Marios dits classiques

Graphismes : 8/10
Shigeru fait péter les couleurs vives partout. Les dessins restent naïfs, pourtant le graphisme avec notamment les textures s’améliore. On voit apparaître des formes de plus en plus travaillées.

Animation : 7/10
Un large éventail d’effets spéciaux est étalé face à nos yeux pour retranscrire principalement la glisse, les effets de chaleur et tout ce qui concerne l’aquatique. En dehors de cela j’ai beaucoup apprécié la profondeur des décors mais je crois qu’on pouvait mieux faire pour certaines choses : ça reste du Mario avec un décor planté et de petits ennemis bien souvent.

Environnement Sonore : 6,5/10
Ils ont un contrat avec une grande radio FM chez Nintento ? Ca fait commercial  : les mélodies se répètent à une fréquence bien trop courte pour mes petites oreilles parfois agacées. Ca peut en devenir lassant. D’autres musiques sont mieux senties et donnent du baume au coeur tant elles sont ensoleillées et cartoonesques.

Maniabilité : 9/10
Cette rubrique me parait inutile pour le test d’un Mario. Comme toujours ça frôle la perfection, même si l’adaptation à la buse est un peu longue au début.

Fun : 8,5/10
Mario, ne nous fait pas un coup dans le dos. Il assure.

Durée de vie : 7,5/10
La difficulté peut calmer et freiner certains dans leur élan, mais même si cela est le cas il existe tellement de bonnes choses à découvrir dans ce Mario...

Note Globale : 8/10
Hein ! Comment ? Mario n’obtient pas la note maximale de 9 sur 10 ? Ce n’est pas possible. Au secours, virez ce testeur !!! Non, j’irai droit au but : Mario Sunshine est un titre à posséder, c’est incontestable que vous ne serez pas déçu de votre achat. Le bémol que je tiens à signaler concerne principalement la durée de vie : le jeu tend pas mal vers l’aventure même si l’on doit aussi gérer le côté plateformes : si bien que la difficulté et la recherche s’accroît assez vite. Cela fera le plus grand plaisir de certains et lassera les autres au bout d’une période de jeu suffisante pour justifier son achat.


site officiel
Sortie le 04 Octobre 2002
Développé et édité par : Nintendo
Textes écran totalement en français
Genre : Formes plates
Pour 1 joueur
NOTE : 08/10