Consoles-Fan
23/04/2018

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Simple 2000 Series Vol. 55 : The Catfight : Joneko Densetsu
Minou minou minou minou
Distribution de claques

L

Tant que j’en parle, je voudrais quand même signaler que les bouncing breasts sont gérés de manière très étrange. Un sein peut-être totalement animée avec frénésie alors que l’autre ne bouge absolument pas, un bug plutôt rigolo. Ca bouge exagérément dans les maillots qui ont du être remplis de slime ou de gélatine lors de la motion capture.

Maillot ou ketchup ?

Mais venons-en plutôt au jeu. Le constat n’est pas bien terrible car à part la dizaine de fifilles en petite tenue, il n’y a pas grand chose à se mettre sous la dente. Un ring en version jour et nuit et un ring final, c’est pas folichon. Ca l’est encore moins lorsqu’on se rend compte que le maniement des demoiselles est identique de l’une à l’autre. Vous vous déplacez librement d’un point à l’autre du ring à la manière d’un Power Stone et vous vous crêpez le chignon.

N’allez pas penser que les combats sont basiques, loin de là ! Les programmeurs ont intégré pas mal de coups spéciaux, de prises... et d’armes dans le terrain ! En particulier lors de certains combats spéciaux où une arme apparaît sans arrêt dans le terrain et vous force à effectuer des détours pour la récupérer. Il faut absolument vous jeter dessus car la puissance de frappe est telle qu’elles vous font prendre une sérieuse longueur d’avance dans le combat ! Surtout avec la mitraillette que vous décharger sur votre adversaire en lui enlevant les ¾ de sa vie, la suite du match n’a plus beaucoup de suspens.

Chaque match est subdivisé en round et se termine lorsqu’un des deux adversaires a sa jauge de vie entièrement vide. Entre chaque round, vous pouvez vous reposer et récupérer de la vie en appuyant like a crazy sur le bouton croix.

Chaque personnage a une attaque magique, une « sex attack ». Elle se remplit et se vide naturellement en fonction du fait que vous distribuez ou encaissez des coups. Pour la remplir de deux cœurs d’un coup, il suffit d’appuyer sur le bouton adéquat, vous êtes bien entendu un peu plus vulnérable pendant ce temps, il vaut mieux donc le faire lorsque votre adversaire est à terre. Une fois les 5 cœurs remplit, appuyez une dernière fois sur ce même bouton alors que vous êtes près de votre adversaire et vous lui assénerez un combo pas vraiment impressionnant.

En fin de compte, le problème essentiel de The Catfight est sa jouabilité très aléatoire, ce qui rend le jeu de combat pas très technique malgré une diversité honnête de coups. Attention, je parle de diversité au sein d’un seul personnage car je vous rappelle quand même que tous les personnages ont un gameplay bâti dans le même moule... Je lui reprocherai aussi son manque de profondeur évident. Simple 2000 Series Vol. 55 : The Catfight : Joneko Densetsu est un jeu où le voyeurisme est roi et il ne s’en cache pas tant tout a été gâché dans ce jeu à part la modélisation des personnages qui n’atteint pourtant pas les cimes de la perfection. Mais bon, il n’y a pas arnaque sur le produit, vous savez très bien qu’en achetant ce titre vous n’achetez pas un Virtua Fighter !

Graphismes : 62%
A part les demoiselles, rien de bien intéressant.

Animation : 64%
c’est fluide et ça bouge dans les décors mais il y a beaucoup de raideur.

Jouabilité : 38%
C’est très faible, c’est du n’importe quoi et du coup c’est pas vraiment technique et donc totalement inintéressant.

Bande Son : 50%
Pour dire qu’il y en a une alors...

Intérêt : 16%
Quelques filles en bikini et c’est tout.

Note Globale : 24%
Même à bas prix, ce titre est un mauvais investissement vu que vous y jouerez une fois pour le terminer, puis, plus jamais.


NOTE : 02/10