Consoles-Fan
25/05/2018

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Castlevania : symphony of the night
Comme vous avez de grandes dents ! C’est pour mieux
te mordre mon enfant !

Castlevania une des s

JPEG - 68 ko
Magnifique jaquette non ?
Ca commence bien

Un bon début

Je m’empare du boitier du jeu et là je tombe d’admiration devant la jaquette de ce dernier. En effet pour une fois l’image choisie pour cette sortie européenne est quasiment identique à celle de la version japonaise. On à donc droit à un magnifique artwork d’Alucard, le personnage principal de cette histoire et le plus beau de tous les personnages inventé par Konami (avis très personel j’en conviens mais qu’un grand nombre adopteront en regardant ne serait-ce que la jaquette). C’est donc avec une bonne impression de départ que je décide d’insérer le cd (qui est d’ailleurs lui aussi très joli) dans la console. Après avoir passé l’écran push-start plutôt austère j’entame donc une nouvelle partie. Après un court prélude avec Richter Belmont, j’apprends alors que ce dernier a disparu quatre ans après avoir vaincu Dracula et que le château du vampire, le Castlevania , est réapparu. Sentant le danger imminant c’est donc Alucard , le fils de Dracula qui décide d’aller régler le problème.

Un gameplay fabuleux

Le jeu est un mix action-RPG, le coté RPG intervant dans la gestion du personnage et son équipement ainsi que pour les calculs des dégats. Les combats et les déplacements sont typique de la série avec quelques nouveautés cependant. On a donc un bouton pour sauter un pour chaque main et un bouton pour faire un dash arrière qui peut étre utile afin d’esquiver certains coups. A cela s’ajoute la possibilité d’user de magies, du fait de la nature vampirique d’Alucard, en reproduisant des combinaisons assez simple. Au fur et à mesure du jeu on récupère des reliques qui une fois activés permettent l’usages de capacités tels que : transformation en chauve-souris, loup, brouillard ainsi que des améliorations à ces transformation sans oublier les nouvelles cpacités comme pouvoir aller dans l’eau. Ajoutons à cela la possibilité d’avoir avec soi un familier et on obtient donc un système de jeu simple mais complet et qui plus est évolutif.

Techniquement c’est comment ?

On a la l’un des plus beaux jeux 2d de la ps1. Les décors sont variés et magnifiquement détaillés certains ont même droit à des petites animations dans le fond du décor ( comme un oeil géant qui passe de fenêtre en fenêtre pour vous observer). Les musiques sont quand à elles formidable et elles changent selon la zone où l’on se trouve. Les voix des personnages sont les même que celles de la version US ce qui n’est pas plus mal compte tenu du massacre qu’ils auraient surement fait en nous mettant des voix francaises. D’ailleurs les voix US sont plutot réussi que ce soit sur le choix du doublage que sur la qualité de celui-ci.

Une progression libre

Dans ce Castlevania la progression n’est plus linéaire mais entièrement (ou presque) libre. En effet il n’y a pas de progression imposée on va partout ou l’on veut dans l’ordre qu’on veut excepter quand un pouvoir spécifique est requis. Dans ce cas il faudra revenir plus tard en possession du fameux pouvoir. Pour se repérer on dispose d’une carte où sont annotés les salles de sauvegarde ( qui en plus de sauvegarder le jeu remplisse à fond les barres de vie et de magie ). Plus on découvre d’endroits plus la carte se remplit. Sont aussi indiqué les sorties potentielles de chaque salle cela permet donc de repérer les chemins non-explorés à l’exceptions des passages szecrets recélant des artefacts utiles mais pas indispensables.

Il était une fois...

Même si c’est un jeu d’action il n’en reste pas moins mixé à du RPG et on le ressent dans le scénario. Même s’il n’est guère très compliqué, il a le mérite de s’inscrire parfaitement dans la chronologie de la saga et de nous donner des précisions sympatique sur Alucard et sa famille. Les dialogues sont très réussis et parviennent à convaincre. Le jeu nous propose quatre fins différentes qui varie selon le pourcentage de progression du jeu et l’obtention d’un certain artefact . Mention spéciale à la meilleure fin qui nous propose un dialogue entre le père et le fils inoubliable.

Quoi ? Je joue depuis 10h déja ?

Castlevania vous envoutera tellement que vous ne vous en rendrez même pas compte et oublierez tout autour de vous. L’ennuie ne vient pas une seule seconde car le jeu est bien rythmé : il n’y a ni trop ni pas assez de dialogue : tout est bien dosé. Le seule petit reproche que je pourrais lui faire est que arrivé à un certain moment si on à vraiment beaucoup combattu on devient trop fort et la difficulté chute assez considérablement. Heuresement le château inversé et présent afin d’empécher toute facilité abusive et réhausser la durée de vie qui reste cependant un peu courte. Mais mieux vaut un jeu génail mais court qu’un jeu long mais médiocre. A méditer.

Albator

Graphismes : 95%
De la 2D très joli ya pas à dire. De plus le héros est super designé ce qui lui donne un charisme indéniable. Les différents monstres sont biens inspirés de ce coté la.

Animation : 96%
Ca bouge parfaitement, on a même le droit à des animations en fond de décor et que dire du boss composé de corps humain si ce n’est qu’il est parfait ? La cape de Alucard bouge sans arrêt avec ce dernier et c’est un vrai plaisir.

Jouabilité : 99%
Précise et variée le gameplay et vraiment bien pensée.

Bande son : 80%
Les musiques collent super bien à l’ambiance sans étre inoubliables. Cependant on retiendras particulièrement le générique de fin : I’m the wind.

Intéret : 90%
Le scénario complète à merveille la saga et c’est une des rares occasion de pouvoir controler Alucard, rien que pour ca le jeu mérite le temps (pas assez long cependant) que l’on passe dessus.

Note globale : 10
Tout est dans le test, en le lisant vous aurez compris aisément que ce jeu fait partie de mes préférés et qu’il restera à jamais dans mes souvenir : indispensable à tous.


NOTE : 10/10