Consoles-Fan
22/09/2018

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Rez
La Rez au milieu
Reztez encore un peu, z’avez pas tout vu !

S’il y a bien un jeu que je resors souvent avec grand plaisir sur ma ch

En un premier temps, je découvrai le transvibrator dont le corps est recouvert par une pochette en velours. Un objet bien étrange qu’il faut visiblement placer sur un partie de son corps afin de le faire vibrer. J’ai été vraiment déçu par ce gros vibreur, non pas qu’il ne soit pas efficace mais une fois que vous le branchez sur le port USB de votre PS2, il semble voler les vibrations de la manette qui ne vibre alors plus du tout. Au lieu de rajouter un véritable plus, il ne fait que déplacer le plaisir. De ce point de vue, j’ai donc rapidement déchanté.

Il ne restait donc plus que la réalisation qui allait me permettre de départager les deux jeux. La première chose qui frappe est la présence d’aliasing très prononcé qui a tendance à hacher l’effet fil de fer. Le résultat est donc moins heureux que sur Dreamcast, mais comme les graphismes sont assez abstraits, cette différenciation n’est finalement pas très dérangeante lorsque vous n’avez jamais vu la version Dreamcast tourner. Par contre, la version PS2 tourne en 60 images par seconde là où la version Dreamcast offre du 30 images par seconde. La fluidité est donc mathématiquement plus agréable sur PS2 mais, ici aussi, la moins grande fluidité apporte un petit côté stromboscopique à la version Dreamcast qui peut aussi être appréciée et qui peut tout à fait faire partie intégrante de l’œuvre artistique ! Le joueur qui ne connaît que la version Dreamcast pourra donc très bien vivre avec sans regretter la version PS2 tant qu’il ne l’aura pas vue tourner. Je rajouterai même que l’aspect stromboscopique offre un effet d’autant plus sympathique lors des passages d’une zone à l’autre. La transition est beaucoup plus marquée sur Dreamcast. Sur PS2, l’impression de traverser un portail se fait moins ressentir.

Finalement, départager les versions PS2 et Dreamcast est plus difficile que je ne l’avais imaginé. Je ne cherche pas à avoir la langue de bois en faisant celui qui ne sait pas choisir une version ! Chaque version a réellement ses qualités et ses défauts, que je qualifierai plus de différences que seuls les fans de Rez pourront jauger à leur juste valeur et les apprécier en fonction de leurs propres goûts. Les deux versions du jeu méritent de coexister sur votre étagère si vous y jouez souvent, ne fut-ce que pour avoir le plaisir de ne pas avoir deux versions rigoureusement identiques de ce titre. Cependant, les ressemblances sont largement plus nombreuses, aussi, la prudence vous dictera de récupérer votre deuxième exemplaire, quel qu’il soit, à bas prix !

Mais finalement, au lieu de débattre sur le fait de posséder les deux versions du jeu, assurez-vous que vous en possédez au moins une, car passer à côté de ce chef d’oeuvre est bien là, le véritable drame !

Graphismes : 93%
Moins réussis que sur Dreamcast à cause de ce fichu aliasing mais l’abstraction des décors reste divine.

Animation : 92%
Plus fluide que sur Dreamcast puisqu’en 60 images par seconde alors que la console spiralée n’en propose que 30. La caméra donne plus la sensation de glisser dans les décors.

Jouabilité : 90%
Un gameplay très simple avec un système de lock très au point.

Bande Son : 99%
Une pure merveille de création à laquelle vous allez participer pleinement. Les deux versions se complaisent dans ce qui est proche de la perfection.

Intérêt : 99%
Enormément de secrets à débloquer. Mais quand bien même, j’y rejoue pour le plaisir et sans carotte.

Note Globale : 97%
Un must buy : laissez-vous tenter, rien que par curiosité, pour une fois... Allez !


NOTE : 09/10