Consoles-Fan
22/10/2018

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The Terminal
J’adore le saucisson
A l’ail et au porc

Avec un titre assez morbide quand on ne sait pas trop de quoi traite le sujet, Steven Spielberg cherche juste

Dans le cas de Viktor, une guerre éclate dans son pays, la Cracovie. Il se retrouve donc apatride et doit errer dans l’aéroport. Les officiels l’aideront pourtant au début à subvenir à ses besoins, mais Viktor reste dans l’aéroport comme une ventouse au lieu de tenter de fuir. Il devient un individu gênant. Plus personne ne veut de lui. On lui coupe alors les ponts dans l’espoir qu’il va tenter de fuir afin de l’arrêter sur le sol américain en tant que hors-la-loi. Mais Viktor s’organise pour tenter de subsister. Il découvre la vie de l’aéroport et sympathise avec le personnel. Il devient même amoureux d’une hôtesse de l’air, Amélie (Catherine Zeta-Jones).

Steven Spielberg aborde un sujet grave avec légèreté. Il rajoute quelques grosses louches d’humour à l’américaine et nous sert un bon film, mais en deçà de ce dont peut attendre d’un Steven Spielberg. Divertissant, le film dure tout de même plus de 2 heures.

Dans son rôle de touriste d’Europe de l’Est, Tom Hanks n’est pas très crédible. Sans doute est-il bien trop connu du public que pour croire qu’il ne sait pas parler anglais. Un inconnu aurait certainement mieux fait l’affaire mais il aurait fallut alors compter sans le talent de Tom Hanks qui donne tout de même une belle prestation et j’ai même envie de dire qu’elle sauve la mollesse du scénario tiré en longueur.


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