Consoles-Fan
25/06/2018

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Shi Mian Mai Fu
House Of Flying daggers
Le Secret des Poignards Volants

Shi Mian Mai Fu ou House of Flying Daggers rebaptis


Avec de superbes décors et des angles de caméra magnifiques, House of Flying Daggers nage pas mal dans l’incohérence et défie les règles élémentaires de la physique pour notre plus grand plaisir sans pour aurant ressentir aurant les cables bien moins nombreux que dans Crouching Tiger, Hidden Dragon ou Hero. Il faut dire que la plupart des scènes d’action sont moins spectaculaires, le film est plus basé sur une mise-en-scène artistique, merveilleuse et romantique, proche de la fable. Il y aura tout de même de superbes moments de poursuite dans la forêt de bambous, sur la cîme des arbres.


Malheureusement, le film s’enmbourbe dans une successions de plans très esthétiques au détriment du scénario bourré d’effets « L’homme masqué qui vient sauver Sailor Moon au dernier moment ». Ultrafacile et ultratéléphoné, ce ne sont pas les dialogues un peu cul-cul la praline qui vont venir relever le niveau. Notre cerveau se met bien rapidement sur Off tant on est alors persuadé qu’on assiste à un film gagatisant. On comprend par exemple dès le départ que le chasseur (Jin) va devenir amoureux de sa proie (Mei) surjouée par Zhang Ziyi et qu’il va finir par combattre ses anciens alliés, mais c’est le pourquoi du comment qui permet de rester accrocher au film car il y a quand même quelques petits effets innatendus bien sympathiques qui fleurissent dans la seconde partie du film. Je pense sincèrement que ces pirouettes auraient eu un effet moyen en temps normal mais que l’extrême plattitude du démarrage accentue un peu plus la différence pour mettre en valeur la suite un peu plus qu’elle ne devrait l’être. On finit cependant par ne pas regretter d’être venu d’autant qu’on comprend un peu mieux le comportement étrange du début de certains personnages.


Chacun imaginera, je pense, un final assez logique mais tout le monde sera doublé par une idée un peu tordu qui aura quand même le mérite de surprendre même si l’effet est proche du grotesque.



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