Consoles-Fan
16/08/2018

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Crazy Taxi
"Joe le Taxi..."
Je veux Vanessa Paradis !!

Crazy Taxi a fait partie de la premi

Le premier constat est visuel. Même s’il était dans le haut du panier lors de sa sortie, Crazy Taxi ne s’est jamais placé comme LA référence technique sur Dreamcast, et le retrouver à l’identique sur PS2 est un peu frustrant. Quelques efforts d’optimisation auraient pu être fourni et ce vieillissement prématuré évité. Heureusement, cette première impression est rapidement balayée par l’ambiance survoltée du jeu qui elle n’a pas bougé d’un iota. Les rues sont vivantes de clients potentiels et d’ennemis automobilistes, les couleurs vous mouchent la rétine (faut dire qu’un taxi jaune poussin, c’est la grande classe au bord des terrasses de café - certainement plus qu’une 406 tuning...), le punk-rock de plagiste d’Offspring fait du bien aux pavillons, le level-design est vraiment bien pensé, et surtout, surtout, l’animation ne faiblit jamais ! Remarquez, des ralentissements dans Crazy Taxi, c’eu été comme des chaussettes dans des sandalettes, une faute de goût en somme.

Heuuu ! Excusez-moi, je suis en retard, c’est quoi Crazy Taxi ?

Bougre d’âne ! Tu ne connais même pas tes classiques ! Bon petit rappel pour les deux du fond. Dans Crazy Taxi, vous incarnez un chauffeur de taxi prêt à tout pour satisfaire les exigences de ses clients, et par conséquent alimenter son compte en banque. Il faudra donc aller vite, très vite, mais aussi prendre un max de risques pour épater le punk ou la mamie que vous avez embarquée. Vos clients étant tous plus pressés les uns que les autres, un décompte de temps ne cessera de vous mettre la pression. Il ne sera pas rare lors des premières parties de ne réussir à mener à bon port que 5 ou 6 personnes. Afin de progresser, je ne saurais que trop vous conseiller de jeter un regard à la couleur de la flèche au dessus de leur tête lorsqu’ils vous hèlent depuis le trottoir : vert, jaune, orange et rouge en fonction de l’éloignement. Toujours dans le but d’optimiser vos résultats, vous devrez également maîtriser les Crazy Dash, brusque accélération du véhicule, et les Crazy Drift, le taxi part en dérapage. Vous voilà fin prêt. A vous la tête des classements.

Une borne d’arcade de luxe pour ton salon

Adapté de la fameuse borne d’arcade, cette version console bénéficie bien entendu de quelques bonus. En plus de la réplique de San Franscico, une deuxième ville est praticable, un peu moins sympa certes, mais permettant tout de même d’aller respirer un peu de pollution ailleurs. Bon point pour les mauvais, la durée des parties peut être déterminée à l’avance et non plus seulement dans la configuration d’origine (sans limite de temps maximal ni minimal, juste avec le couperet du chrono de chaque course). C’est une vraie bonne idée pour découvrir tous les recoins de ces territoires urbains.
On note, toujours au titre des nouveautés, la création d’un mode Crazy Box. Il s’agit de différents minis jeux demandant, entre autres, de faire tomber des quilles en dérapage ou d’exploser des ballons répartis dans une arène. Malgré son côté répétitif, il est quasi indispensable de s’y lancer afin d’assimiler facilement les variantes de Crazy Dash et de Crazy Drift.
Niveau jouabilité pour terminer, c’est immédiat et jouissif au possible, mais super nerveux ! « Grands tout mou » et « deux de tension » gare à vous, vous risquez la crise cardiaque si vous prenez le pad.

J’vous dépose où M’dame ?

Visuellement agréable, jouissif à la manette, intense comme une vraie borne d’arcade, pourquoi donc se priver de Crazy Taxi, surtout vu sa côte actuelle sur le marché des logiciels de seconde main !

Technique/esthétique : 68%
Malgré son âge, le jeu reste visuellement plutôt attrayant.

Jouabilité : 90%
Excellente prise en main, c’est basique mais 100% arcade, donc hyper efficace.

Son : 85%
Côté zik, c’est du rock énervé léger, tout à fait dans le ton. De plus vos clients n’hésitent pas à y aller de leur petit commentaire.

Plaisir/Fun : 92%
Sega présente le premier mille-feuille vidéoludique : une couche de plaisir, une couche de fun, une couche de plaisir, une couche de fun, une couche de plaisir...

Durée de vie : 77%
On y joue rarement très longtemps, mais on y revient assez souvent. Crazy Taxi ne se termine pas, c’est juste une vaste conquête des high-scores.

Intérêt : 95%
Essentiel pour la détente intellectuelle, avoir Crazy Taxi chez soi, c’est aussi posséder quelques Mo de l’histoire des jeux-vidéos !

Note Générale : 84%
Un hit Dreamcast qui se transforme en hit PS2 ! Merci Sega !


Disponible
NOTE : 08/10