Consoles-Fan
20/08/2019

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Super Mario 64 DS
J’en appelle
du Super Plombiiiiieer !!!!!

Un Mario sortant parmi les premiers jeux d’une nouvelle console de Nintendo, quoi de plus naturel ? C’est plut

Super Mario 64 était un grand jeu. Sorti sur Nintendo 64 en 1996, il nous revient sur la portable à 2 écrans de Nintendo. Graphiquement le jeu n’est pas métamorphosé. Il reprend toute la 3D et les textures de l’ancienne version. Si et là, quelques ajouts ont été effectués : quelques nouveaux niveaux, de nouveaux personnages jouables, de nouveaux boss, etc... En dehors du mode principal dont on connait d’une façon générale les grandes lignes (si l’on possédait le jeu sur N64), viennent s’ajouter 2 modes supplémentaires et un petit coup de plaisir juste pour le fun.

Pour le fun, à l’écran titre vous pourrez cliquer sur la tête de Mario ou Yoshi afin de jouer à créer des distorsions sur les visages de nos héros. Tout cela grâce à l’utilisation du stylet. Vous pourrez également créer vos propres dessins pour jouer aux distorsions après. Enfin c’est très sommaire, ne vous attendez pas à jouer à un remake de Mario Paint. Concernant les 2 autres modes de jeu, il s’agit du mode VS et du mode REC Room.
Le mode VS permet de s’éclater jusque 4 joueurs à un battle mode où vous pourrez et devrez courir à la recherche d’étoiles. On peut même jouer en practice (solo) si l’on n’a pas de pote avec qui jouer. Quatre maps sont à votre disposition : vous commencez avec Yoshi mais les casquettes de Mario, Luigi et Wario sont disponibles sur la carte afin de changer de personnage. La transition se fait sous la forme d’une petite transformation. Il faut trouver une première étoile (visible sur l’écran du bas où apparait le plan de la carte). Ensuite vous vous mettez à la recherche d’une nouvelle et ainsi de suite... Alors bon, c’est vrai si comme moi vous jouer à un joueur, ce n’est pas non plus ultra jouissif mais c’est sympa quand même d’avoir pensé aux joueurs solitaires. Le 2e mode supplémentaire par rapport à la version N64 se nomme Rec Room : c’est une pièce dans laquelle sont rangés de nombreux mini jeux. Ces derniers sont à débloquer au fur et à mesure qu’avance l’aventure principale. Pour se faire, il faudra attraper des lapins (plus agités que des poules dans un poulailler) afin de leur soudoyer des clés. Chaque perso a ses propres jeux. Ce mode n’est absolument pas un gadget. A vrai dire, s’il n’y avait eu que ce mode rempli de mini-jeux dans la cartouche, j’aurai également été satisfait. Les jeux sont souvent ingénieux. On voit qu’on a affaire à de grands programmeurs très futés. C’est là que l’utilisation du stylet prend toute son importance. Il faut souvent cliquer sur une superficie relativement réduite de l’écran et agir aussi vite que précisément.

J’ai actuellement débloqué 23 mini-jeux. Ils n’ont pas tous le même intérêt mais au moins il y en a pour tous les goûts. Par exemple avec Luigi vous allez pouvoir jouer aux cartes sur une ambiance de casino. Avec Wario vous allez vous éclater avec un des meilleurs mini-jeu : le lance pierre (il faut tirer sur un élastique afin de jeter des pierres vers l’écran du haut pour éviter les méchants bo-bomb’s). Vous avez également pour Wario une sorte de pachinko couplé à une grille où il faut faire des lignes et colonnes. D’autres jeux vous demandent de faire le rapprochement entre 2 éléments, faire des paires, retrouver des fantômes dans le noir en frottant l’écran tactile pour illuminer une partie d’une pièce. Vous aurez à retrouver Yoshi qui se cache dans des caisses. Les meilleurs jeux sont incontestablement ceux de Mario : avec lui vous n’allez plus décoller de la console. Et le plus génial, c’est que même les personnes qui n’apprécient pas les jeux vidéos habituellement vont pouvoir s’éclater instantanément comme des fous. Le stylet se rapproche de l’utilisation bien connue du stylo, ce qui permet d’avoir des réflexes tout de suite sans expérience du jeu vidéo. Ce n’est pas le cas avec la croix multidirectionnelle. J’ai donc fait essayer ces mini-jeux à mon entourage et ils sont unanimes : c’est un vrai piége ce jeu. Pour s’arrêter de jouer ce n’est pas évident.

Avec Mario, vous aurez des mini-jeux où il faudra l’aider à descendre les 2 écrans pour tomber sur la bonne sortie (une étoile au lieu des 3 sorties qui finissent par une plante carnivore). Il faudra aussi retomber sur des ennemis en bas d’écran sans finir dans le vide. Pour se faire, rien de plus simple. Des Marios tombent du ciel, il faut alors cliquer juste sous Mario pour qu’il remonte. Pour un meilleur contrôle et les diriger vers les ennemis, vous pouvez également cliquer sur les côtés du plombier. Ce mini-jeu est purement excellent. Une fois de plus, ça prouve qu’avec une bonne mélodie, des bruitages aussi fantaisistes que classieux et une excellente jouabilité, on peut créer des jeux d’un fun absolu sans gros moyens graphiques !!

Au programme, vous aurez aussi droit à une usine à bob-bomb où il faut séparer les bombes selon leur couleur. Comme dans tous les mini-jeux, le but est de faire un record le plus élevé possible alors qu’avec le temps la difficulté et le rythme du jeu s’accélèrent. Un autre chouette petit jeu consiste à dessiner d’un trait des trampolines au travers de l’écran pour que Mario rebondissent vers des sorties. Vous devrez également retrouver et cliquer le visage d’un personnage donné dans un ensemble de têtes qui bougent dans tous les sens : un vrai bazar (pour être poli ;) cf photo ci-dessous).
Ces mini jeux sont fabuleux et apportent beaucoup à la durée de vie déjà très conséquente de l’aventure principale. Justement revenons sur le coeur du jeu : l’aventure autour du château !
Bon nombre d’entre vous connaissent déjà Super Mario 64. Ca commence à faire un bail qu’il est sorti et ma foie, je dois avouer que je me suis éclaté à le refaire. On s’amuse tout autant à refaire l’aventure qu’à découvrir toutes les nouveautés apportées pour la ressortie sur DS. Le jeu est carrément bourré à ras bord d’une multitude de nouveautés. Le fait d’avoir 2 écrans est bien exploité avec des cartes de tous les niveaux et parfois quelques aides comme le placement de certaines étoiles, de casquettes pour se transformer en un autre personnage ou encore l’emplacement des pièces rouges. Avec un doigt vous pouvez cliquer l’écran pour faire des rotations sur la map. Plus impressionnant encore, vous pouvez carrément diriger votre personnage directement sur la map en touchant l’écran. Ce n’est pas ultra pratique mais c’est toujours sympa. Concernant les changements par rapport à la Nintendo 64, on sent tout de suite une différence de contrôle : avec le pad analogique c’était plus simple à manier. Les 4 directions principales du pad et les diagonales ne valent pas les possibilités de direction à 360° des manettes Nintendo 64. Heureusement on s’en sort très facilement et puis pour éviter de trop jouer à "saute-mouton qui tombe" au dessus des plateformes, il existe un moyen de prendre un minimum de risques. Il faut placer la caméra de façon intelligente avec le bouton L. Certains passages requièrent une caméra en vue de côté (ce qui donnera au jeu un aspect rétro style plateformes 8-16 bits) ou alors il faut avoir la caméra de dos pour ne pas tomber sur une passerelle étroite. A vous de jouer petits caméramans en herbe ! :) Alors que vous commencez l’aventure avec Yoshi, vous aurez bientôt la possibilité de changer de personnage. Il existe 2 types de choix du personnage :
- avant les niveaux ou en passant dans une pièce destinée au choix du personnage. Dans ce cas vous aurez le vrai perso que vous avez choisi : toutes ses voix digites seront présentes et vous garderez le héros quoi qu’il arrive
- vous entrez dans un niveau avec un personnage et vous récupérer la casquette d’un autre dans ce niveau. Dans ce cas les voix digites du perso original restent alors que vous avez l’apparence d’un autre. Oui, je sais, c’est étrange mais c’est comme ça. Si vous vous faites toucher, vous réapparaîtrez sous votre forme originale.

Une des choses qui m’a le plus agréablement surpris c’est l’utilisation des bonus "point d’exclamation rouge et jaune". Un même bonus point d’exclamation aura des effets différents selon le personnage qui l’utilise. Avec Wario vous deviendrez un Wario Metal (comme dans Terminator 2), avec Mario un ballon gonflable et avec Luigi vous pourrez passer à travers d’un miroir ou d’une cage en fer. Chaque personnage possède ses capacités propres. Il est complètement tordant de voir Wario se dandiner comme un canard pour marcher. Wario est l’homme fort du château : il peut casser de gros blocs en briques noirs, par contre ses capacités physiques sont très réduites ! Luigi a un saut délirant (comme dans SMB 2), Mario casse les briques rouges et je trouve que c’est le plus maniable de la bande. Yoshi peut faire des oeufs frais à jeter après avoir avaler un ennemi. Il saute à la Jordan avec une suspension dans l’air en haut de son saut.
Certains passages doivent obligatoirement être effectués par un personnage particulier tandis que d’autres combats peuvent être menés par toute l’équipe. Kong-lusion :
Le père Mario garde une forme olympique (ce qui ne l’empêche pas de piquer un petit somme si on lâche la manette 30 secondes). Des mini-jeux ultra funs et un mode versus viennent se greffer à un mode aventure revu. La difficulté est un des atouts majeur de ce jeu. Il faut parfois se décarcasser, mais la motivation est là tellement le jeu est positif avec ses musiques guillerettes et féeriques. Je ne saurai que trop vous conseiller l’achat de ce jeu ! :) Les Plus :
- beaucoup beaucoup de niveaux et d’étoiles à récupérer
- durée de vie conséquente
- les bonus et l’esprit des premiers Marios
- de nombreux mini-jeux qui exploitent très agréablement le stylet.

Les Moins :
- quelques gros pixels
- même si c’est retravaillé correctement, j’aurai préféré un tout nouvel épisode inédit de Mario plutôt qu’un portage de grande qualité. Graphismes/Animation : 7 /10
A mon avis, il y a de la marge. On verra sûrement mieux sur la DS. Mais ne faisons pas la fine bouche : c’est coloré, les sprites sont très bien modélisés même si quelques décors restent trop pixelisés.

Environnement sonore : 8 /10
Beaucoup de bonnes choses, mais ce n’est pas non plus la BO de Castlevania Symphony of the Night.

Maniabilité : 8 /10
Les mini-jeux sont carrément nickels tandis que Mario demande plus d’entrainement qu’en N64 pour en tirer un profit un maximum. Vous adorerez l’utilisation et le changement des différents personnages.

Fun/Durée de Vie : 9 /10
Grâce aux mini-jeux vous ne mettrai pas Super Mario 64 DS au placard après avoir claqué l’aventure principale 2-3 fois. L’achat s’amortit sur une très longue période !

Intérêt : 9 /10
Super Mario 64 DS a su exploiter habilement les possibilités offertes par la Nintendo DS. L’aventure principale regorge de nouveautés et même les passages classiques ne vous ennuiront pas grâce à une difficulté progressive qui demande une bonne dose d’habileté pour les derniers niveaux.


Sortie le 20 Novembre aux Etats Unis
Editeur/D
NOTE : 09/10