Consoles-Fan
17/01/2018

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Back To Gaya
Tu sais parler comme sur la plan
"Boo Zino Gaya Snurks, tou crapoto ?"

Le monde fantastique de Gaya est un havre de paix. Zino et Boo y vivent des aventures tr

Mais Back To Gaya est avant tout une série animée pour les enfants qui a remplacé l’émission du professeur N.Icely. Une émission idiote qui a expulsé son émission hautement scientifique mais qui fait beaucoup d’audimat. Ca vous rappelle quelque chose ? En tous cas, pour le professeur un peu dingo, c’en est trop, il faut vite mettre au point une machine capable de téléporter du virtuel dans notre dimension bien réelle. Il s’empare ainsi de l’étoile magique de Gaya. Mais nos héros décident de franchir également ce portail afin de récupérer l’étoile, source d’énergie et de vie de Gaya.

Ce vol n’était finalement qu’une simple expérience, un essais avant de transférer dans notre monde d’horribles créatures issues du monde imaginaire de la télévision mais pourquoi pas aussi de la lave provenant de volcans en éruption ou toute autre catastrophe naturelle filmée qui pourrait se retrouver dans notre salon via le poste de télévision afin de punir le spectateur adepte de ces émissions un peu trop légères au goût de notre savant fou !

Heureusement, les héros de télé mais aussi les Snurks, leurs ennemis dans la série, vont collaborer afin de retourner dans leur monde virtuel. Mais dans leur histoire épique, ils rencontrent leur créateur qui leur révèle qu’ils n’ont aucun libre-arbitre puisqu’il les a créés ainsi que leurs aventures. Devant une telle révélation, Boo l’intello hésite à revenir quitte à abandonner son ami de toujours, le héros balaise de la série qui n’a qu’un petit pois dans la tête. Mais ces lutins aux grandes oreilles nous réservent encore bien des surprises.

Je vous le dit tout de go, j’ai vraiment été bluffé par la qualité de ce film en image de synthèse qui arrive à se dénoter de Shrek ou autres Finding Nemo. Pour une production européenne (allemande, anglaise et espagnole), c’est vraiment fameux. Les effets de lumière sont somptueux et les textures sont d’une qualité à donner la chair de poule. D’ailleurs, je pense que les photos parlent d’elle-même, aussi, si vous êtes un tant soi peu intéressé par l’image de synthèse, vous devriez vous intéresser à ce film servi par une excellente histoire.


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