Consoles-Fan
21/01/2018

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Danny the Dog
Ouaf, ouaf
Ben quoi, c’est pas dr

Alors que Danny n’

La violence de ce film n’est donc qu’un prétexte et laisse place rapidement à une histoire relatant le retour à l’humanité d’un homme dont l’esprit semble perdu, grâce à la culture, l’art et la musique mais aussi et surtout grâce à l’amour d’une famille.

Gentil, couché, debout, assis !

Si le sujet peut paraître vraiment étrange, la prestation de Jet Li est magistrale et convaincra les esprits les plus réfractaires. Il se bat vraiment comme un animal, avec violence et sans retenue, il semble entièrement guidé par l’instinct, fonce sans réfléchir et déploie une violence primaire abominable. Et pourtant ses scènes ont été orchestrées par Yuen Wo Ping (Matrix). On est bien loin des combats gracieux de Hero et c’est bien entendu volontaire. Ses scènes d’action filmées au poing rendent l’atmosphère encore plus cru. Jet Li est vraiment au sommet de son art.

Mais il ne faudrait pas pour autant oublier la performance d’acteur derrière tout ça. Ce rôle est à mon avis le plus profond de sa carrière. Et il n’est pas seul : Morgan Freeman interprète avec une grande tendresse le rôle d’un accordeur de piano aveugle. Bob Hoskins, enfin, interprète Bart qu’il arrive à rendre détestable en moins de deux plans.

Sachez que le scénario est signé Luc Besson, enfin, la bonne facette de Luc Besson, si vous voyez ce que je veux dire. Ajoutez à cela une bande originale signée Massive Attack et je pense que vous aurez compris que rater ce petit bijou serait une erreur impardonnable !


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