Consoles-Fan
19/06/2018

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Robots
Apr
Blue Sky semble avoir perdu un boulon

A Robot ville, les robots m

Ce sont les talents d’inventeur de Rodney qui le pousseront à rencontrer Bigweld, le plus grand robot du monde, célèbre inventeur et directeur de sa société de pièces de rechange. Celui-ci semble d’ailleurs prôner une sorte d’égalité entre les robots. Mais celui-ci a mystérieusement disparu ainsi que sa philosophie. La culture d’entreprise est dès lors largement modifiée, ne visant plus que le profit. Rodney n’est on ne peut plus déçu et se retrouve bien malgré lui embarqué dans l’aventure.

Le nouveau bébé de Blue Sky ne parvient pas à me convaincre, surtout après leur excellent Ica Age à l’univers tellement plus original. Un film d’animation sur des robots : giga... Certes, l’univers créé est réaliste, folklorique et assez logique. Certes, les gags sont présents et il faudra sans doute un deuxième visionnage pour tout voir. Mais j’attends un petit peu plus d’un long-métrage. Les personnages ne sont pas très attachants même si Blue Sky fait un maximum pour leur donner vie. Munissez-vous quand même d’une bonne culture cinématographique avant d’aller voir ce film tant il y a des références : A.I., Demolition Man, Britney Spears (oui, je sais, plus j’avance dans mes exemples, plus ça empire...)

Malheureusement, même si elle part d’un joli message plein de bons sentiments, l’histoire de Robots est vraiment navrante : du vu et du revu. Il est presque possible de s’imaginer l’intégralité du film dans sa tête tellement Robots est plat. Je sais bien qu’on ne peut pas attendre d’un film d’animation des trouvailles scénaristiques mirobolantes mais un peu plus de suspens n’aurait vraiment pas fait de tord à ce film qui aura bien du mal à rivaliser avec les productions Pixar ou Dreamworks. Il manque la petite étincelle... Celle qu’il y avait dans Ice Age !


 R