Consoles-Fan
23/09/2018

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Hand Maid May
Quand on est toute petite
Ce n’est pas facile d’

Kazuya est un

Aaah, qui n’a jamais rêvé d’être entouré de jeunes femmes toutes plus belles les unes que les autres, pas farouches et toutes amoureuses de vous, qui viennent se frotter à vous et qui arborent leurs sous-vêtements devant votre nez. Hein ? Qui ? Franchement ? Bon, évidemment, tout ça, ça ne se passe jamais que dans les mangas, et une fois de plus, on y a droit rien que pour nous faire râler.

Mais il n’y a pas que des filles-robots dans l’histoire : Kasumi, la charmante fille du propriétaire, qui est aussi la voisine de Kazuya, vient souvent lui rendre visite via l’échelle qui relie leurs deux balcons, c’est tellement plus pratique. Quand elle pénètre dans la chambre de Kazuya par la fenêtre, elle a l’art d’agiter sa petite culotte sous le nez de ce dernier, toujours prêt à exploser.

Nanbara est le meilleur ami de Kazuya. Enfin, pas tout à fait. C’est Nanbara qui a décrété qu’il était le meilleur ami de Kazuya. En fait, ce fils d’aristocrate joue le rôle du type riche, jaloux, bête et méchant. Il tente d’installer un virus sur l’ordinateur de Kazuya mais au lieu de détruire toutes les données, il fait même livrer sur le net une cyberdoll à Kazuya qui se fait livrer instantanément. Celui-ci est incapable de payer la facture et l’entreprise va tenter un peu tout et n’importe quoi pour récupérer cette fameuse cyberdoll : May !

Résultat des courses, la société en question va dépêcher toute une série de cyberdoll pour tenter de récupérer May. Le design character est plutôt joli et ces cyberdolls que vous allez rencontrer épisode après épisode plus ravissantes les unes que les autres. Le fan service est bien présent mais l’humour débile aussi. SD à gogo et autres tronches à la pas possible sont là pour nous faire hurler de rire dans ce manga bien plus porté sur le visuel que sur l’intrigue. Ce sont d’ailleurs les personnages hauts en couleur qui font un peu tout l’intérêt de cette série. Entre une ingurgiteuse de nouilles au Ramen, les ballets Béjart de Nanbara et la série TV à l’eau de rose dont les personnages ressemblent furieusement à ceux de Ace o Nerae, la folie est douce mais constante. Il n’aurait cependant pas fallu tirer tout cela en longueur et 10 épisodes, c’est exactement ce qu’il faut pour passer un bon moment.