Consoles-Fan
19/11/2018

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Elfen Lied
Elfen Song
Nyuuu ?

Dans un laboratoire secret, des

Un générique d’une beauté...

Le générique se déroule sous forme de tableaux. montrant les différents personnages de la série. Chaque tableau se découvre sous forme de scrolls, sous une musique triste (thème qu’on retrouvera sous plusieurs formes dans toutes la série).

Chaque élément du générique correspondra à des moments clefs du scénario (sans spoiler pour autant). C’est le genre de générique qu’on peut visualiser et revisualiser sans s’en lasser tellement qu’il est d’une beauté.

Une intro qui annonce la couleur

La série commence pendant l’évasion de Lucy, et disons qu’elle ne fait pas les choses de façon discrète. C’est pas du genre à la faire à la Splinter Cell. Bras déchiquetés, têtes décapitées, la série s’annonce violente, à éloigner donc des enfants. Peu de séries s’annoncent même aussi violente, surtout dès le début. Jouant d’une mise en scène et d’une ambiance glauque.

Si vous êtes du genre sensible, évitez cette série, car cette série jouera de cette violence et même abordera certains sujets difficiles : la réalisation n’épargne rien, ne cache rien. Violence gratuite ? Non pas vraiment... Permet juste de créer une ambiance, d’amplifier un certain malaise.

Love Hina / Chobit

Kota et Yuka hébergent donc une Lucy, qui à l’air inoffensive, ayant perdu la mémoire, capable de dire que des "Nyu"... On pourrait se dire "mince, une copie de Chobit ?", on retrouve un peu le même style d’humour un peu léger. Récupérant une autre fille SDF, la maison se retrouve avec 4 Filles et un garçon : "hum ? un love hina ?". Avec Un style graphique très shojo (yeux tres grands), le téléspectateur jongle entre plusieurs plusieurs ambiances différentes.

Ce coté plus léger de l’histoire permet de faire une pause (un peu comme Full Metal Alchemist où un épisode léger annonçait un lot d’épisodes qui allait marquer nos mémoires) mais aussi d’instaurer tout le coté sentimental de la série. Car dans toutes ces violences, des sentiments se créent : Kota partagé entre Yuka mais aussi l’inoffensive Nyu, etc... (ne spoilont pas ;) )

Ou sont mes Kleenex® ?

Le but de tout ça ? Nous toucher, nous marquer. Utilisant un rythme faussement lent, une musique exprimant une certaine tristesse, des personnages attachants. On découvre chaque personnage, leur malheurs, leur envie. On partage leur peine. On se retrouve surpris, choqué par leur passé.

Cette violence des diclonus véhicule par exemple la violence que ces mutants ont subit dans leur enfance, et laisse réfléchir sur la discrimination et aussi que le monde des adultes n’épargne rien aux enfants.

Malgré toutes ces ressemblances à d’autres séries, on découvre au fur et a mesure des épisodes que Elfen Lied est bien une série a part entière. Il ferra l’effet d’un "tombeau des lucioles", en vous laissant couler quelques larmes (faut pas avoir honte... hein...) ou vous serrez le ventre par dégoût ou par choc, surfant entre les différents tabous de notre société.

Bientôt en France ?

Par chance, oui, bientôt. AsianStar a acheté la licence sur cette série. Malheureusement aucune date à ce jour, en espérant que l’édition des DVD ne prendra pas trop de temps.

Maxx Fly