Consoles-Fan
16/07/2018

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Burnout Revenge
L’heure de la revanche
a sonn

Ce jeu donne le vertige. Voil

Après le tournis cérébral, passe aux sensations de vitesse intenses. Burnout Revenge est jusqu’à présent le plus beau jeu de voiture sur console de salon. Il bat Burnout 3 d’un poil grâce à des décors encore plus encombrés, des embranchements signalés par des panneaux lumineux bleus (bah oui, ça va tellement vite qu’il faut bien nous les signaler !) et une circulation dense. Comment parvenir à tenir le coup face à un tel défilement ? Une fois la manette en main, on est rassuré : la règle du jeu ne change pas : il faut se prendre un mur de face pour se crasher. Les côtés de la route peuvent donc toujours être léchés de près.

On se demande alors à présent ce que peut bien apporter ce titre après un Burnout 3 déjà mirifique. On se le demande en fait juste les premières parties car l’alchimie fonctionne fort bien, et après plusieurs heures de jeu, il n’est plus possible de décrocher avant d’avoir bouclé les stages vraiment variés. On veut à chaque fois découvrir le suivant, récolter des étoiles qui vous permettent d’augmenter votre level de joueur. De plus, une quantité astronomique de véhicules, de circuits et autres missions sont à débloquer. Et dans chacun, vous pouvez récupérer des trophées spéciaux lorsque vous vous surpassez. Par exemple vous avez effectué un takedown vertical. En gros, vous avez carrément écrasé votre adversaire en lui sautant dessus. Une cinématique vous félicite et vous présente le trophée.

Lorsqu’un adversaire vous pousse à la faute et effectue donc sur vous un takedown, la caméra filme votre crash puis elle présente le coupable, histoire que vous puissiez le retrouver facilement plus tard dans la course afin de vous venger. Si jamais vous n’êtes pas physionomique, pas de panique, les adversaires qui vous ont attaqué ont une flèche rouge au-dessus de leur carrosserie, alors que les autres adversaires ont juste une flèche bleue. Le reste du trafic n’est pas mis en évidence de la sorte.

Plus on progresse dans Burnout Revenge, plus on se rend compte de son incroyable variété. Plus on avance, plus on a l’impression que la fin du jeu recule car les possibilités de multiplient, de nouveaux challenges apparaissent. Qu’il s’agisse d’exploser un maximum du trafic routier, de participer à divers championnats, courses contre la montre ou dont le dernier concurrent est éliminé à chaque tour : tout est bon pour vous faire vibrer. Toutes les combinaisons mises côte à côte laissent rêveur le moindre gamer désireux de torcher son jeu à fond. Une chose est certaine, Burnout Revenge n’est pas un investissement vain, d’autant que le mode versus, la possibilité de jouer à 6 avec 3 Xbox, le Xbox-live engendrent des heures de plaisir.

Graphismes : 93%
On retrouve un aspect un peu plus digitalisé que dans Burnout 3.

Animation : 98%
Il est incroyable d’avoir un tel niveau de fluidité pour un jeu aussi abouti techniquement.

Jouabilité : 88%
Malgré les sensations de vitesse énormes, Burnout Revenge reste accessible à tous.

Bande Son : 85%
Plutôt éclectique : on passe du rock alternatif à de la dance sans broncher.

Intérêt : 94%
La durée de vie fait honneur à la série.

Note Globale : 92%
Burnout Revenge s’impose comme achat de fin d’année, sans grosse surprise. L’exploit est sans doute d’avoir fait jusqu’ici un sans faute et de ne pas lasser.


NOTE : 09/10