Consoles-Fan
18/08/2019

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The King of fighters 2002
Be or not to be the fighter
Une bonne petite surprise pour tous les possesseurs de PS 2

Voila d

Le retour de la vengeance de la mort qui tue plus vite que son ombre

D’abord, on s’aperçoit que l’entrée en matière est plutôt sobre et efficace avec une introduction, qui comme à son habitude, met en avant une grande partie des personnages disponibles. On retrouve comme le précise gentiment la jaquette du CD (Eh oui, pas de DVD pour Mai !!! Flute alors) : « un total de 39 personnages de KOF 96 à KOF 2001, regroupés pour la première fois dans une même arène ». Ainsi, puisque l’on se retrouve en terrain connu, on passera sur les sempiternelles présentations des Terry Bogard, Robert Garcia et autres Kyo de tout poil pour se concentrer sur un des éléments essentiels du jeu, c’est-à-dire les différents modes de jeux proposés aux pauvres amateurs de castagne que nous sommes.

Les divers menus ne se bousculent pas au portillon puisque l’on en dénombre un total de huit : le classique team battle, sur le dos du CD : « le grand retour du très populaire format de combat à 3 contre 3 », le team battle en versus, le single match, le single match en versus, le mode practice, le mode option, le mode challenge (time attack...) et la gallery (qui vous permettra de collectionner de zolies vignettes) ; ces menus ne sont pas inédits pour un sou. Dès lors, le manque de renouvellement des modes de jeux représente un obstacle sérieux, puisqu’on aimerait bien qu’un jour, les développeurs fassent un peu plus que de nous balancer toujours des choix de jeux analogues entre les différents épisodes. Cela ne pourrait que faire du bien à une franchise qui tient à cœur à un grand nombre de joueurs (et spécialement en Europe).

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Un vaste choix de personnages

Cependant, une fois le team battle ou le single battle lancé, on peut de nouveau s’essayer à un gameplay qui a fait plus que largement ses preuves dans le domaine. Là, on assiste au grand classique : quatre boutons d’attaques. Deux pour les poings (un fort et un faible) et deux pour les pieds (un fort et un faible), une touche (L1) pour narguer l’adversaire (même si elle n’est pas très utile, juste pour le fun, à l’inverse des bons vieux Art of fighting où se moquer de son rival permettait de lui faire dégringoler sa barre de force psychique : dommage).

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Kim en force :" Dans tes dents petite Athena"

La petite touche de stratégie s’effectue par le biais des touches L2 et R1. La première permet d’exécuter soit une esquive d’urgence (éviter un coup avec, par exemple, une roulade) soit un accompagnement de la chute (lorsque votre personnage subit une projection). La deuxième accède à « l’activation max », c’est à dire que durant un temps limité, apposé au dessus de votre barre d’énergie mentale (quelque soit son niveau de puissance : 1, 2 ,3 ,4 ou 5), votre personnage s’affiche en surbrillance est vous pouvez déclencher des mouvements super spéciaux que vous trouverez dans le menu Skill list (lors d’une pause, par exemple). Mais attention, cette manœuvre peut se révéler à double tranchant si vous n’avez pas vaincu ou sensiblement endommager votre adversaire, puisqu’une fois la super attaque lancée, « l’activation max » cesse immédiatement, vous mettant ainsi dans une position de faiblesse (votre jauge d’énergie peut se retrouver rapidement à 0). Enfin, la touche R2 permet de réaliser une attaque repoussante pour mettre un bon « bourre pif » à votre rival (action des plus énergiques).

Ambiances et petits tracas

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Terry Bogard en Hollande...La classe !!!

Comme d’habitude, lorsqu’on insert un King of fighters dans sa console, on doit s’attendre à un défi plutôt relevé et l’épisode 2002 ne déroge pas à cette règle. Si les premiers duels se passent s’en trop de casse, il faut, au fur et à mesure, un minimum de dextérité pour enchaîner les joutes et se voir progresser au coeur du jeu. Le challenge ultime est alors de défaire le boss de fin, dont on taira l’identité ici, qui se montre plus que coriace et quelques uns risquent de perdre un peu de leurs flamboyances capillaires.

Il est également possible de déverrouiller cinq personnages, ce qui rajoute un intérêt supplémentaire à se projeter dans le jeu. Cinq, ce n’est pas particulièrement beaucoup, mais cela permet de relancer un minimum le jeu une fois fini en mode arcade (d’une part pour le refaire avec les nouveaux venus et d’autre part pour rajouter de nouveaux protagonistes à vos duels entre amis). Si cela tient plus du gadget, ça fait toujours un petit plus, comme le fait de pouvoir collectionner de nombreuses images.

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Toujours sympa : une boule d’

Les décors s’inscrivent dans une veine bucolique, ainsi on a droit à un usuel tour du monde. Ils sont pourtant vraiment jolis et participent à créer une bonne ambiance au soft de SNK. Ainsi, les animations des décors sont plus que correctes et le graphisme est bien plus soigné que dans les versions 2000 2001 et SNK vs Capcom. L’animation des protagonistes reste classique tout comme le character design, cela est plus qu’agréable de retrouver des personnages proches graphiquement de ceux des premières versions de KOF.

Cependant, on ne peut pas en dire autant de l’ambiance sonore, qui est honnête pour les bruitages (quelques petits clins d’oeils lors de certains coups) mais qui s’avère catastrophique pour les musiques, on est bien loin des envolées mélodiques qui caractérisaient les jeux sortis à l’époque (Fatal Fury 2, Samouraï Spirit...) sur la « Rolls Royce » des consoles.

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Un rendu graphique de toute beaut

De nombreuses critiques peuvent alors être formulées à l’encontre de King of fighters 2002, outre la piètre prestation musicale du soft, le look des menus reste toujours aussi laid que les autres récents King of, et des petits problèmes venant des choix d’options entachent la légende de cette franchise. Ainsi, il vous sera impossible de choisir le stage où le combat se déroulera et comble du comble, on ne peut choisir la durée impartie pour chacun des combats. Ces petits défauts ne paraissent pas, à première vue, insurmontable mais ils participent à gâcher un peu notre plaisir, quand cela se rajoute au manque d’innovation des modes de jeux du titre en question.

Le tout, fait que le jeu ne peut postuler au titre de bombe ultime et cela malgré ses réelles qualités. Cependant, King of fighters 2002 possède une quantité suffisante d’atouts pour prétendre apparaître dans votre ludothèque et cela, en plus, du nombre extrêmement limité de bons jeux qui sortent sur PS 2, en cette douce rentrée.


Editeur : SNK Playmore

Developpeur : Ignition Entertainment

Nombreux de joueurs : jusqu’

NOTE : 07/10