Consoles-Fan
26/09/2018

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Bleach
Bleach oh ma Bleach, lorsque tu soulignes
Au crayon noir tes jolis yeux

Juste apr

Imaginez le jeu sur PSP, tout va bien, c’est très joli ça ma bonne dame. Imaginez à présent la même chose mais sur grand écran. Tous les défauts invisibles sur un petit écran apparaissent. Les textures sont moches, floues, les décors sont vides, mortellement. Les personnages ont perdu de leur charme, le rendu est largement moins bon que sur PSP, un comble. Mais que s’est-il passé ?

Eh bien, je n’en ai pas la moindre idée. J’imagine que l’équipe de développement n’a pas du être la même tout simplement car sur PS2, le constat est grave, très grave. Dans Bleach, vous pouvez choisir deux personnages parmi 5 sélectionnables que vous dirigerez tour à tour en switchant simplement avec un bouton. Pourquoi ne pas avoir fait alors de mode deux joueurs plutôt que d’avoir un ordinateur imbécile qui ne vous sert strictement à rien ?

Dans ce jeu, le bourrinage est roi, on appuie sur un bouton et on touche tout ce qui se trouve dans les alentours (cet aspect des choses se ressent plus ou moins suivant les personnages choisis). Pas besoin de se concentrer donc, il suffit d’avancer et frapper. Ouééééé ! Les stages sont courts, moches et se terminent comme un cheveu dans la soupe avec un joli « Cleared » sur un freeze de l’action : superbe dis ! C’est tellement nul et lassant que les programmeurs ont heureusement pensé à nos nerfs en nous permettant de redéfinir son équipe entre chaque stage, histoire de découvrir une jouabilité identique mais des coups différents. Chacun possède d’ailleurs un magie d’une mollesse sans égal.

Dans chaque stage, vous pourrez récupérer divers items qui vous redonneront de la vie ou augmenteront temporairement votre défense ou votre attaque. Le visuel est tellement cheap que je n’ai même pas envie de vous le décrire tiens. Le seul point intéressant de ce jeu, finalement, c’est lorsqu’un ennemi agonise à l’écran en se transformant en dizaines de particules lumineuses bleues. Sans ça, j’aurais jamais cru qu’on était sur PS2 ! Merci Fantavision !

Mais vous ne savez pas encore tout : place au gameplay qui est certes honnête, mais la caméra inerte vous force vous même à réaliser tout le jeu à l’aide du stick analogique droit. Forcément, la caméra est donc presque toujours mal placée, à vous de corriger ! C’est d’ailleurs peut-être ça le jeu finalement car l’action est tellement passive qu’on peut aisément se concentrer sur la gestion de la caméra. On peut bien leur faire ce petit plaisir quand même !

Au final, si vous aviez envie de vous lancer dans cette grosse daube infâme, sachez qu’il existe un tutorial qui vous expliquera en long et en large le gameplay. Il s’agit d’un tutorial filmé, bah oui, faut pas exagérer tout de même ! Quitte à faire les choses mal, autant mal les faire jusqu’au bout !

Graphismes : 13%
Cette fois c’est sûr, la PS2 arrive a faire aussi bien que la PSP.

Animation : 24%
Oh les belles sauterelles !

Jouabilité : 28%
Navrant’

Bande Son : 45%
Coupez la télé !

Intérêt : 03%
On s’emm...

Note Globale : 10%
Allez... Au revoir !


NOTE : 01/10