Consoles-Fan
24/05/2018

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Gamers 2005 : bilan.
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La bafouille est de retour !!!



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2005 ou la traversée du désert ?

J’ai beau fouiller dans mon esprit, les jeux qui m’auront marqué cette année se comptent sur les doigts d’une main et j’ai vraiment l’impression de subir une régression de la qualité du paysage vidéo ludique en marche. Le MMORPG console est mort avec les derniers serveurs de PSO qui tournent sur Xbox et NGC, et même si j’ai eu beau pousser le vice sur Xbox jusqu’il y a peu, se retrouver avec une centaine de joueurs à l’échelle de toute l’Europe, ça fait quand même un peu léger pour continuer à prendre du plaisir. C’est la mort dans l’âme que j’ai donc abandonné cette expérience en maudissant au passage encore une fois l’annulation de TFLO. J’attends donc la suite des événements en espérant que le PSU prévu pour fin 2006 en Europe soit à la hauteur de son illustre aîné.

Si vous avez jeté un coup d’oeil à ma bafouille de l’an dernier vous avez pu voir que j’attendais avec grand espoir la localisation de Wolf’s Metal Chaos et de Phantom Dust sur Xbox... Mais à mon grand dame, ni l’un ni l’autre n’auront eu cette chance et en terme de production japonaise sur la console américaine il n’y eut guère que le très bon Otogi 2, qui jouit d’une excellente localisation (voix japonaises conservées) grâce aux efforts d’une petite boîte qui monte appelée Sega... D’ailleurs l’un des jeux qui m’aura le plus marqué est certainement Spikeout Battelstreet, et je vous envoie derechef vers mon test pour que vous constatiez tout le bien que j’en pense. J’ai par contre été déçu par l’expérience Monkey Ball Deluxe, pourtant encensé par Davy1 : les jeux multis sont très sympas, mais le mode solo souffre de monstrueux problèmes de caméra !! Il est aberrant qu’il soit impossible de recentrer la caméra dans ce type de jeu, c’est un véritable attentat au gameplay ! Le cube de Blanche-neige joue très bien son rôle de joli meuble carré/violet très design, je pense le transformer en véritable pot de fleur incessamment sous peu (juste le temps de finir le moyen Fire Emblem, de faire le futur Zelda et de lui laisser finir ses Harry Potter). 

Finalement, blasé par la plupart des RPG japonais qui nous proposent de sauver le monde - soit une île perdue avec la démographie d’un village gersois, en menant un paysan de 12 ans accomplir la prophétie millénariste à tendance eschatologique dont personne n’a rien à peter (j’ai tenu deux heure sur Tales of Symphonia qui remporte haut la main la palme de l’entame scénaristique la plus nulle et la plus niaise de l’année) - j’attendais de pied ferme, les yeux brillants d’espoir, le Fahrenheit de David Cage. Et je considère malgré d’énormes défauts qu’il s’agit sûrement du jeu qui m’aura le plus séduit cette année. Les premières heures sont parfaites et mettent en place les bases d’un style de jeu que j’espère voir se développer, néanmoins la réalisation est un brin décevante, la maniabilité parfois moyenne (stick analogique qui refuse de se réinitialiser après un mouvement de caméra), et surtout le scénar finit en « Z » que même Carpenter n’aurait pas osé écrire... On sauve le monde tout ça... Prophétie à la con, chamanisme au moins aussi débile que dans Blueberry vu par Kounen, histoire d’amour mal menée, j’en passe et des meilleurs, mais cela reste une expérience que je conseille vivement à qui que ce soit. 

Juste pour mémoire, j’ai tenté l’expérience Zelda Minish Cap sur GBA avec un certain bonheur : certes le principe est ultra vu et revu, le scénario lénifiant, mais le level design est une véritable dentelle, un chef d’oeuvre du genre. La mode rétro gaming suit son cours et nous propose un Capcom Collection des familles plutôt enthousiasmant (quel bonheur de refaire le Gun Smoke de mon enfance joué au bar du coin), alors que les sorties séparées de Metal Slug 4 et 5 peuvent nous faire un tantinet râler. 

Sur le plan du hardware, on assiste à des sorties de nouvelles machines qui sont des non-événements. La PSP n’apporte rien de nouveau ni sur le plan du gameplay (contrairement à la DS) ni en terme de ludothèque, et même s’il s’agit d’une très belle machine, l’intérêt me paraît pour l’instant assez limité si l’on se s’adonne pas aux options illégales qu’elle propose (émulation notamment).
Pendant ce temps, la Xbox 360 sort dans une quasi indifférence générale et ne réussit pas son pari médiatique de mobiliser l’attention des joueurs. Sortant à la fois trop tôt et trop tard (elle tue une Xbox qui n’avait que 3 ans et demie de vie mais arrive 7 ans après la Dreamcast  !) la ludothèque de lancement n’en finit pas de décevoir... Quasiment aucun jeux originaux et surtout une réalisation qui n’apporte aucune différence notable avec l’ancienne génération. C’est un peu plus beau, certes, mais en HDTV c’est aussi beaucoup plus alliasé, et Kameo de faire l’apologie du crénelage graphique ! En attendant de voir les adaptations des gros hits annoncés par Sega (Sonic, VF5, Afterburner, HOFT4), on peut se montrer pour l’instant un tant soit peu déçu.
Enfin, la PS2 semble toujours l’investissement le plus pertinent pour qui aime vraiment le jeu vidéo. Le joueur en aura pour tous les genres et peut espérer avoir de nouveaux gros jeux pendant toute l’année à venir. Ryuu Ga Gotoku est bien entendu le jeu sur lequel je porte le plus d’espoir avec ses faux airs de Shenmue et de GTA chez les Yakuza (pitié Sega, faites-nous une localisation en VOSTF), mais ce serait oublier les PSU ou autre FFXII... Cependant, et ce sera mon coup de gueule final, Sony nous propose un prix pour sa vieille console qui frise l’indécence morale. 150 euro pour une machine qui a plus de 6 ans c’est vraiment prendre le joueur pour une vache à lait. Voilà de nombreuses années que j’attends une baisse de prix raisonnable, mais rien ne vient.
Alors tant qu’à faire, si la rétro compatibilité est bien assurée, peut-être porterai-je mon dévolu directement sur une PS3 qui je l’espère marquera un peu plus un fossé de génération avec la fin des années 90.



2005 aura été une année particulière, Nintendo donne un succésseur à sa GBA, et Sony s’invite sur le marché des portables. Quand à Microsoft, il est le premier a sortir sa console de nouvelle génération. Et surtout, la nouvelle génération de console de salon est la première qui ne vérra pas Sega comme constructeur, on peux réellement parler de page qui se tourne. L’année 2006 devrait être très intéréssante à observer également, avec un Microsoft aux dents plus longues que jamais, et un Sony aux abois en raison de son mauvais état financier, reste à voir comment sera acceuilli la Révolution de Big N, passé au 3ème rang sur le marché du salon. La NDS est un excéllent porte drapeau de la nouvelle vision du constructeur, reste à voir si le succès de cette dernière arrivera aussi à la Révolution. Le concept à part, allié au jeu en ligne gratuit pourrait être un vrai atout pour le constructeur.


Que cette année a passé vite... Non, sans blague, j’ai l’impression de ne pas avoir joué à grand-chose cette année. Il faut dire que nous sommes dans une mauvaise période pour les jeux vidéo. Les générations actuelles sont en train de s’éclipser tout doucement et la qualité des softs s’en fait ressentir. Les blockbusters se font plus rares. Il n’y a finalement plus que notre imaginaire pour nous contenter. On rêve aux consoles next-gen et finalement, cela compense cette sensation de trop peu. 

Entre l’arrivée de la haute-résolution avec la Xbox 360 qui ouvre le bal et l’annonce en grandes pompes de la manette de la Revolution, on ne peut qu’espérer le meilleur dans le futur. Pour ma part, c’est plutôt ce dernier point qui m’intéresse, qui semble apporter un véritable renouveau dans le gameplay comme a pu le faire l’Eye Toy il y a quelques années. Nintendo choisit la voie de l’originalité alors que les autres s’embourbent dans la course à la puissance. Mais Microsoft offre tout de même la possibilité aux gamers de s’offrir une bécane de compétition à moindre coût. Quel prix aurions-nous payé pour un PC équivalent ? 

En bref, si j’imagine bien l’excitation que va générer cette nouvelle génération de console, la réalité actuelle est largement moins enjouée. Pourtant, on ne peut pas dire que cette année-ci soit exhangue d’évènements. L’arrivée de la GBA Micro, de la PSP et surtout de la DS m’ont évidemment intéressé. La première ne m’intéresse pas vraiment, je trouve que l’écran est trop petit pour jouer correctement.
A l’inverse, la PSP offre un confort visuel jamais égalé sur console portable mais les jeux présentés sont fort peu nombreux et n’apportent rien de plus que je n’ai déjà sur grand écran. Allez, ok, je le reconnais, je suis bien content de jouer à Virtua Tennis dans le train ! Mais seule la DS parvient à me captiver même si je suis à la maison, il faut dire qu’en changeant radicalement notre manière de jouer, Nintendo a su attirer mon attention. Des titres comme Nintendogs, Ouendan, Pac-Pix sont les jeux qui m’ont le plus passionné ; dans le monde des portables. 

Sur console de salon, comment passer à côté du grand Bio Hazard 4 sur Gamecube ou du jouissif God Of War sur PS2. Sakura Wars 5 a été à la hauteur de mes attentes et j’en suis fort aise, surtout après le 4eme opus si décevant. L’annonce du remake des deux premiers épisodes sur PSP m’a évidemment fait hurler de joie. Toujours sur PS2, Soulcalibur 3 ou encore Genji, montrent qu’il y a moyen de bien exploiter cette console lorsqu’on s’applique ! Dans les bonnes surprises, Sony, qui n’est plus à une idée près pour attirer les non-joueurs, lance une nouvelle gamme fun et conviviale : Buzz, qui se déclinera dans toute une série de quizz game. Sur XBox, par contre, j’ai été assez déçu : il manque vraiment un grand titre, mais les regards se tournaient déjà sur sa successeuse. La GBA a eu aussi sont heure de gloire avec l’excellent Gunstar Super Heroes. Reste enfin la Dreamcast qui a certainement du connaître cette année ces derniers jeux. Une page est en train de se tourner, c’est certain... Mais ça ne m’empêchera pas de vous souhaiter de bonnes fêtes de fin d’année et de vous souhaiter bonne chance pour la vitrine ;)


 

Après lecture de mon billet de l’année dernière, je me rends compte que la plupart de mes exigences vis-à-vis des sorties ont été remplies.

Malheureusement, si le premier trimestre proposait son lot de petites bombes, la suite ne fut pas aussi intéressante : les présentations de la PlayStation 3 et de la Revolution ont laissé s’installer le doute. Sony ne rassure personne, surtout en présentant une succession de cinématiques : Tekken, Sengoku Musou, Killzone et plus tard Metal Gear Solid 4. L’objectif est on ne peut plus clair : jouer sur les valeurs sûrs.
Quant au père Nintendo, sa Revolution prend la forme d’un pavé laqué, très classe, en marge de sa ligne directrice très "Play School". L’été suit et l’actualité vidéoludique est aussi sèche que le temps. Rien à se mettre sous la dent à part un Square Enix Show sympa. Le TGS’05 est en préparation et les éditeurs préparent leur listing : Nintendo en profitera pour nous étonner en dévoilant un concept de "manette" qui prend la forme d’une télécommande. L’objet permettrait de pousser l’interactivité jusqu’à des limites encore inexploitées : le joueur manipule le contrôleur dans l’espace et influe directement sur le jeu. Imaginez donc un jeu de sabre, une simulation d’avion de chasse ou encore un FPS. Rassurez vous, d’après Nintendo, les anciennes manettes de la NGC seront compatibles, pour les plus terre à terre d’entre nous. Espérons que les développeurs sauront exploiter cette nouvelle dimension qu’apporte la manette de la Revolution.

Pour en revenir à la PlayStation 3, je dirais que Sony joue un jeu très risqué : il y a fort à parier que le prix du hardware avoisine les 500 euros. La PSP est actuellement proposée à 249 euros quand, en face, la Xbox 360 est disponible dès 299 euros...cherchez l’erreur. Une baisse du prix de la PSP est envisagée mais est-ce suffisant ? À ce propos, l’arrivée en novembre de la console de Microsoft s’est faite ressentir sur les plannings des concurrents nippons : les dates de sortie de la PlayStation 3 et de la Revolution ont été avancées. Tous les moyens sont bons pour faire de l’ombre à Microsoft.

Ce dernier mise tout sur les services : le Xbox Live, en plus d’une plateforme de jeu online, se veut messagerie, boutique et salon de visio. De plus, les capacités multimédias de la console sont mises en avant puisque, depuis le menu, vous pouvez accéder à vos fichiers (vidéos, musiques,...).

En somme, ces trois hardwares apportent leur lot d’évolutions sans pour autant justifier une telle refonte. Visiblement, la durée de vie des consoles se voit raccourcit volontairement par des constructeurs que l’on peine à suivre.

Côté software, je dirais que l’année fiscale 2006 propose une bonne quantité de RPG, ce qui n’est pas pour me déplaire. Grandia III, Drag-On Dragoon 2, Suikoden Tactics, Digital Devil Saga, Dragon Quest VIII et Magna Carta pour les States sans oublier Rogue Galaxy qui pourrait être une très bonne surprise. Des grosses pointures comme Final Fantasy XII et Zelda devraient nous combler début 2006.

Bref, un constat mitigé. Pour terminer, je voudrais me pencher sur le cas PSP qui est des plus inquiétants ! Sony a lancé une machine très aboutie : sa puissance permettrait des jeux graphiquement réussis, proches des productions Dreamcast. Malheureusement, la monotonie s’installe dangereusement sur PSP. Les portages se succèdent. La saveur n’est pas forcément au rendez-vous, passés les premières heures de jeu, la sentence est sans appel : cette console est un chewing gum Hollywood Sweet Gum au coeur liquide et à l’enrobage croquant !

Pour jouer le jeu de la piraterie, Sony commercialise le Giga Pack : la console et sa Memory Stick Duo 1 Go...c’est ce qu’on appelle surfer sur la vague. À titre indicatif, la PSP n’est pas censée lire de vidéos en dehors de celles que contiennent les UMD Vidéo. Mais alors, à quoi sert donc cette carte mémoire maous costaud ? Écouter de la musique ? À d’autres. Stocker ses sauvegardes ? Nan Robert, t’en aurais pour des années, surtout que la 32 Mo est suffisante, l’USB permettant de faire de la place.

Ça sent mauvais cette affaire.

Gardez la tête haute les gars, y’a plus que ça qui dépasse.



Comme chaque année, chaque rédacteur est invité a donner son bilan de l’année passée, un peu comme une rétrospective personnelle. Si 2004 n’avait pas été une année faste, 2005 s’en sort un poil mieux même si l’originalité et la création semblent perdus dans les limbes du business plan.

S’il y a bien un jeu qui a retenu mon attention cette année, c’est bien City of Heroes et son acolyte City of Vilains. Vous allez me dire qu’il s’agit d’un jeu PC (et oui une fois n’est pas coutume), et c’est pourtant sur ce support que j’ai éprouvé le plus de plaisir en 2005, moi qui ne jure pourtant que par mes consoles chéries. Phantasy Star Online n’a qu’a bien se tenir (vivement la suite car les serveurs sont malheureusement désespérément déserts maintenant). Qui n’a jamais rêvé de jouer un super héros ou un super méchant ? Grâce a ce jeu, c’est un rêve devenu réalité. Mon coup de cœur 2005 que je recommande vivement (foi d’un console addicted !).

Mais il ne faut pas croire que seul le PC a attiré mon attention cette année. En effet, la DS m’a séduite même si je n’y croyais pas trop (je n’ai jamais été un fervent défenseur de Nintendo). J’aurais bien mis Nintendogs dans ma sélection car il est vrai que c’est très bien fichu, mais je me suis tellement ennuyé que j’ai fini par abandonner mon chien au chenil virtuel... En fait, c’est surtout Elektroplankton qui m’a transporté. Ce n’est pas vraiment un jeu, c’est un concept que tout le monde ne comprendra pas forcement. Mais se laisser entraîner par les boucles sonores et les samples envoûtants de ces petites bestioles est un exercice zen très appréciable. A conseiller pour les curieux. On espère une suite !

La PS2 aura également eu raison de mes doigts sur Soulcalibur 3 qui apporte son lot de nouveautés et reste à mon sens, un jeu de légende... Même s’il est moins beaux que le deuxième opus sur Xbox, les nouveaux personnages sont très intéressants et c’est toujours un plaisir de se taper dessus entre amis.

Quand aux autres titres qui m’ont marqué cette année, vous allez probablement être surpris, mais étant un vieux de la vieille, j’ai pris un pied fou a redécouvrir des titres tels que Final Fight, Super Quix, Rainbow Island, Warlords, ou encore la série des Sonic... tout cela, je le dois aux compilations de oldies qui remplissent nos rayons. Ainsi : Sonic Gems, Atari Anthology, Capcom Classics Collection, Taïto Legends, etc... Bref, toutes ces compilations qui regroupent de 10 a plus de 50 titres sur une seule galette ont fait mon bonheur cette année. Et oui, j’ai beaucoup joué a "des vieux jeux tout pixélisés", mais diable... Qu’est-ce que c’est bon !

Je vous souhaite à tous de joyeuses fête et vous retrouve sur le Xbox live, dès que ma Xbox 360 est arrivée :)


Bon, voila une liste, non exhaustive (mais presque), des différents jeux qui m’ont maintenu scotché tel un lamentable zombie devant son écran télé.

Pour l’année 2005, la claque ultime restera définitivement Résident Evil 4, pour une quantité incalculable de raisons. Outre un univers graphique flamboyant et un gameplay plus qu’efficace, c’est la mise en scène extraordinaire qui, pour moi, fait toute la différence. Le jeu conjugue des moments de bravoures mythologiques (le remake de Zombie dans la cabane avec Luis et la gamine, entre autre...) avec des passages de pur action non stop extrêmement jouissifs (Flinguer à tous va, accompagner d’un hélicoptère sur armé qui vous ouvre le passage... c’est pas mortel ça !!!). Et puis, Résident Evil 4 se pose comme un majestueux hommage à une grande partie de la culture Bis, voir Z. Tous les archétypes des films d’horreur y sont respectueusement magnifiés, à l’instar des Massacre à la Tronçonneuse, les films de la Hammer (remember, la gueule du chef des villageois), le western (Fort Alamo), Predator... (Stop !!! la liste serait beaucoup trop longue). En deux mots, une bombe.

Sur PS 2, quelques jeux m’ont particulièrement marqué :

Le premier, bien sur, c’est Metal Gear Solid 3 qui s’inscrit dans la ligné de ses prédécesseurs, bien qu’assumant une approche copieusement plus brutale. J’en veux pour preuve les originalités du gameplay qui consiste à soigner les blessures infligées à Snake, manger à l’image d’un homme des cavernes et ses interactions sociales excessivement rustres (Snake se fait draguer outrageusement par une bombe mais il préfère parachever sa mission, si c’est pas un mec qui en a ça...). La deuxième partie du soft se révèle, plus traditionnelle, en adéquation avec les épisodes précédents (courses poursuites, univers à la James Bond...) mais d’une beauté et d’une richesse scénaristique plus que convaincante. La fin du jeu est énormément prenante et surprenante, on avance et on ne veux plus lâcher la manette tel un nerd en manque.

Le deuxième, mais non des moindres, est le défoulant King Of Fighters 2002, qui suit les principes instaurées par cette fastueuse saga. Rien de neuf à première vue, mais une énergie communicatrice qui prend encore plus de sens lors des parties multi joueurs. Ensuite, si je sais que nombreux sont ceux à ne pas aimer cette franchise, je dois avouer que Tekken 5 fut une délicieuse surprise par le retour au source pris avec cet épisode qui s’avère finalement hautement cathartique. Tekken 5 est un des rares jeux, pour moi, qui procure autant de plaisir à pulvériser son adversaire.

Sinon, sur PC, les FPS se suivent et se ressemblent irrémédiablement. Toutefois, Brother in Arms 2, Battlefied 2 et récemment FEAR ont montré des choses intéressantes vis-à-vis des innovations en terme d’intelligence artificielle. Les ennemis sont de moins en moins des gros neuneus plombés du bulbe rachidien, donc on peut espérer du meilleur pour l’avenir.

Un futur, justement, qui arrive à grand pas, avec la sortie imminente de la XBox 360 et une promesse de pleins de jolis softs à venir. Espérons néanmoins que belle plastique graphique rime avec gameplay renouvelé et que la création artistique soit moins fondée sur les impératifs économiques.


Une bien triste année 2005 que nous achevons le cœur plein d’espoir avec l’arrivée des consoles next-gen... La génération 128 bits semble avoir été exploitée pleinement, notamment du côté de la vieillissante mais non moins débiteuse de hits qu’est la Playstation 2 à mes yeux.

Avec ses portages de jeux tirés de l’arcade, ce fut elle qui tourna le plus chez moi cette année (avec la Dreamcast of course... cela va de soit). A peine en train d’extraire la moelle du magnifique EspGaluda, voici que débarque le grand Mushihima-Sama pour nous en mettre plein la figure et nous faire passer des nuits blanches à blaster à tout va.
Vient ensuite SNKplaymore qui nous sanctifie de ses meilleures productions (toujours sur PS 2 jap) : les Metal Slug, Garou Mark of the Wolves, KOF et consor n’ont pas fini de me divertir, pad NEO GEO pour PS 2 en main ;) .
Un Shadow of the Colossus extraordinaire et un Dragon Quest VIII font office de cerise sur le gâteau. 

Mon seul regret concerne SquareEnix. Une boite en laquelle j’ai misé tous mes espoirs de gamer et qui m’a finalement, grandement déçu. A nous sortir des softs tout aussi moyens les uns que les autres à la chaîne, la pilule est mal passé ; surtout lorsque l’on se rappelle l’âge d’or dans lequel Squaresoft et Enix concouraient en tant que sociétés rivales.
Ne parlons pas du « Tales studio » qui a perdu toute crédibilité en nous inondant d’un épisode Tales of bien médiocre tous les 2 mois.
Et l’avenir s’annonce radieux : un Final Fantasy XII qui va tous nous tuer et la suite des portages SNKplaymore (je pense notamment à la compilation des Last Blade 1 et 2 ^^).

Je fais volontairement l’impasse sur la Xbox afin de ne pas m’attirer les foudres des possesseurs de cette console.

Nintendo continue dans sa médiocrité avec sa politique de délaissement du Gamecube et avec sa licence du moustachu énervant exploité jusqu’à saturation. C’est pas qu’un « Mario fait du ski en slip sur les chutes du Niagara vol 8 » ne m’intéresse pas... mais si en fait.
Heureusement que Capcom est là pour redorer l’image de la console cubique avec Resident Evil 4. Baten Kaitos (Namco) a su également me terroriser et m’émerveiller tout en me captivant. Fire Emblem me fait de l’œil, je n’ai pu le tester hélas. 

Reste Zelda : the Twilight Princess et Baten Kaitos 2 pour me faire espérer une augmentation méritée de ma ludothèque Gamecube (pour l’instant haute de 5 jeux...) mais j’avoue que je n’en doute pas le moins du monde... le prochain Zelda est définitivement le titre que j’attends le plus pour 2006.

Voilà voilà, reste plus qu’à voir ce que va donner la new gen... car je ne suis pas prêt de m’y plonger avant d’avoir assez de recul pour juger lucidement quelle sera la prochaine machine à me convenir le mieux.


2005 fut une année très intéressante et pleine de surprises, tout d’abord elle a débuté avec l’arrivée de deux gros hits, Resident Evil 4 et Gran Turismo 4, je ne vais pas revenir sur ces jeux on en a déjà beaucoup parlé.
Deux autres Survival Horror ont retenu mon attention, il s’agit de Demento de Capcom et Project Zero 3 de Tecmo, ces deux titres proposent des univers captivants et une très bonne réalisaton.
Minna Daisuki Katamari Damashi est à retenir également, la suite du déjà culte jeu de Namco qui va encore plus loin que le premier épisode.
J’ai failli oublier Sakura Taisen V de Sega/Red qui poursuit la grande série trois ans après l’épisode 4 sorti sur Dreamcast.

Ensuite en bon fan de 2D et de jeux d’arcade j’ai bien entendu craqué pour de nombreuses compilations comme Taito Memories, Capcom Classic Collection et autres Double Shienryu, Sol Divide + Dragon Blaze, Sengoku Ace + Blade ... A noter aussi la sortie sur PS2 de l’excellent Mushihimesama, presented by Cave.
2005, l’année du réveil de SNK Playmore avec enfin des titres sortis sur arcade qui ressemblent à quelque chose : Neo Geo Battle Coliseum (dispo le 22.12.05 sur PS2), Samurai Spirits Tenkaiichi Kenkakuden (19/01/06 sur PS2) et The King of Fighters XI (pas encore de date pour la sortie console).


Une autre bonne surprise avec Hokuto no Ken, toujours sur arcade/atomiswave par ARC System Works les créateurs de Guilty Gear.
G-Rev fait son effet également, sur Sega Naomi, avec deux titres : Under Defeat (shoot classique en 3D) et Senko no Ronde (mélange de shoot et combat versus prévu pour printemps 2006 sur Xbox360 !).

2005, l’année de la DS  ! avec les deux opus de Project Rub de la Sonic Team, le Castlevania -Sogetsu no Jujika-,lejeu musical d’Inis : Osu ! Tatakae ! Oendan ! sans oublier le remake de Gyakuten Saiban, à l’origine un jeu Game Boy Advance de Capcom.

La dernière portable de Nintendo en à peine un an s’est constitué une ludothèque de qualité qui réussit à faire trembler la PSP.

Enfin je finirai avec Shadow of the Colossus de SCEI sur PS2 qui est un jeu incroyable, envoûtant et superbement réalisé, un immanquable !!

L’année va se clore avec l’arrivée de la Xbox 360 sur les trois continents alors éspérons qu’elle se montrera plus intéréssante que sa grande sœur.




Pour faire simple, je vais vous livrer la liste des jeux auquel j’ai joué le plus cette année 2005 :

- Gran Theft Auto San Andreas : un des meilleurs jeux solo de la PS2 sorti en 2004. J’y ai joué beaucoup grâce à un univers d’une richesse luxuriante et une durée de vie record (on se refait l’ensemble des missions sans se faire prier),

- Gran Turismo 4, le jeu de course qui satisfera tout véritable passionné d’automobile grâce à ses dizaines de circuits et son garage comportant des merveilles par centaines,

- il y a eu également Resident Evil 4 sur Cube comme autre jeu important de l’année : une claque graphique magistralement orchestrée par Capcom avec des modes bonus géniaux. On finit également par se le refaire avec plaisir… tout comme Metal Gear Solid 3 sur PS2,

- toujours efficace le Smackdown de l’année, j’ai nommé WWE Smackdown vs Raw 2006 sur PS2 est une véritable bombe que chacun se doit d’essayer. Et puis vous allez voir que le jeu a été retravaillé en profondeur,


- le dernier jeu qui m’a scotché récemment c’est Age of Empires 3 : mon choix PC de cette fin d’année.

 L’année 2005 a été une grande année pour le développement du jeu online sur console et sur PC. On s’étonnera encore une fois de l’ampleur de la communauté de joueurs qui restent fidèles à leurs jeux favoris comme c’est le cas avec quelques FPS : on citera Counter Strike bien sûr. Moi même, je me suis piqué au jeu avec Soldier of Fortune 2. Il est vrai que ces jeux en plus d’être de véritables défouloirs permettent d’exercer son habileté autour de cartes 3D qui délivrent de nouveaux secrets et de nouvelles stratégies chaque semaine. Et puis la course aux points et aux classements est suffisamment attractive pour rester bloqué sur son PC des nuits durant.

Comme vous le voyez à l’heure d’aujourd’hui, l’univers vidéoludique est suffisamment consistant pour garder un oeil d’enfant face aux sorties de jeux actuels. Mieux que ça encore, l’avenir se profile face à nous avec on n’en doute pas de très bonnes surprises grâce aux consoles nouvelles générations.  On a senti tout de même que cette année les développeurs ont pris le temps d’explorer et de créer sur les futurs consoles car il n’y a pas eu autant de super hits que certaines années.
Une question reste malgré tout en suspens. Qu’en sera t il de la course aux graphismes par rapport à de vrais changements de gameplay ? La Revolution de Nintendo apportera peut être une réponse convaincante même si certains la voient aujourd’hui d’un œil méfiant.