Consoles-Fan
22/06/2018

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Elizabethtown
Il y a des filles qui s’appellent Elisabeth
Mais personne ne s’appelle Bruxelles

Drew Baylor est un type brillant, travailleur, consciencieux, cr

Alors qu’il est sur le point d’accomplir son tout dernier acte, le téléphone sonne et sa sœur l’avertit du décès de son père. Drew part alors dans le Kentucky, à Elisabethtown, la ville natale de son père, afin de veiller au bon déroulement de l’enterrement. Dans l’avion, il rencontre une hôtesse de l’air un peu excentrique : Claire Colburn. Ils finissent par tomber amoureux. Il s’en suit une relation assez ambiguë mais très tendre.

Elisabethtown se situe à mi-chemin du drame et de la comédie romantique, flirtant tour à tour avec les deux genres. Mélancolique, bourré d’humour guilleret ou noir, entaché d’une culture américaine très présente, ce film intimiste présente de grands moments clé préliminaires d’une relation amoureuse parfois un peu pathétiques mais dont on ressent un sens du vécu aigu.

L’histoire se termine en road movie culturel comparable au chemin de la vie. Drew, libre dans ses choix, pourra-t-il en trouver le sens ? Après Vanilla Sky et donc 4 ans d’absence, Cameron Crowe revient nous compter une jolie fable. Dommage que l’affiche de cinéma laisse à penser qu’il s’agit d’une énième comédie romantique à la guimauve et rien d’autre.


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