Consoles-Fan
19/07/2018

Auteur
  

2984 articles en ligne

 
The Irresponsible Captain Taylor
Jeremy, vous
Vous sortez !

Imaginez le Capitaine Albator sur son Attlantis, l’air hagard tel un ahuri de premi

Arrivé dans l’armée spatiale, ce glandeur persuasif est tout d’abord la proie de son équipage qui met largement en doute ses capacités à diriger un navire spatial de guerre. Cependant, les décisions qu’il prend sont si efficaces, contre toute attente, qu’il finissent par se ranger à ses côtés. Ce sont alors ses supérieurs qui souhaitent se débarrasser de ce gêneur un peu trop chanceux. Mais là encore, le capitaine Taylor arrive à tirer partie de la situation, détruit à lui seul des flottes entières d’ennemis incapables de déjouer le mystérieux capitaine et fait progresser stratégiquement l’Union des Planètes. Mais voilà qu’une idylle grandit entre Taylor et l’impératrice des Ralgoons, les ennemis jurés !

Je dois bien avouer que si l’idée de placer à la tête d’un équipage un abruti est une idée plutôt amusante, elle s’essouffle assez vite. Arrivé à la moitié de la série de 26 épisodes, on commence même à trouver le temps long mais c’est aussi à ce moment là que la véritable histoire commence enfin. De l’humour, il y en a à chaque épisodes mais la première douzaine d’épisodes sert finalement juste à planter le décor. Alors, lorsque le conflit prend de l’ampleur et que les déraillements sur fond d’histoire d’amour se multiplient pour révéler un scénario tout à fait captivant, on s’autocongratule de ne pas avoir abandonné en route le visionnage.

Captain Taylor n’est pas une grosse production, techniquement, c’est loin d’être la grosse claque, mais les personnages sont très attachants et finalement l’histoire a le mérite d’être originale bien que très tirée par les cheveux. Après tout, avec un tel thème, venir dire par après qu’on ne s’y attendait pas aurait été un peu facile.